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Articles avec #endroits ou aller... ou pas ! catégorie

Publié le par Suzy D.
Publié dans : #Endroits où aller... ou pas !

 

 

Ristorante antico fattore, via lambertesca

 

Je sais que j’excelle dans la langue de pute même si depuis mon mariage je me suis drôlement tafiolisée. Bé alors là, pour une fois, je vais tenter de mettre bas à une ode positive sur un endroit où les zones érogènes sont drôlement malmenées, et pas que les buccales mes petits cochons. Ce n’est un mystère pour personne, j’adore la ville de Florence (d’ailleurs Firenze ça sonne mieux, ça fait plus italien quoi, donc maintenant je dirai Firenze). Alors donc en cette magnifique cité se cache une merveille stomacale.

 

Un restaurant du feu de Diable sobrement nommé « Antico fattore ». Un vrai agitateur de foufoune. J’ai frémis autant que devant un épisode de True blood c’est dire. Imaginez pour les filles (ou les homosexuels à bon goût, ou les hommes n’ayant pas peur d’assumer une certaine sensualité) une orgie entre tous les beaux mâles de la série : et vas-y que je te montre mes pectoraux, que je te roule des tôles, que je te plante des pieux, que que que… Voyez ? Ben au « antico fattore » c’est ça puissance 10.

 

Minimum.

 

Comme notre précédente expérience en restauration nous avait drôlement échaudés, je me suis méfiée quand mon Auvergnat favori a dit au détour d’une promenade : « oh tiens ça a l’air bien là, faudrait qu’on y aille ! ». C’est exactement à peu près les mêmes propos que j’avais tenu devant l’auberge des surgelés. Mais quand on a vu que c’était plein et pas juste de pékins tenant des guides touristiques, mais qu’il y avait beaucoup de la fine fleur de la haute bourgeoisie florentine, on a supputé que c’était bon signe de plutôt bon augure. Et pas excessivement onéreux en sus.

 

A peu près le prix d’une waffle quoi.

 

Alors on s’est assis. Et quand j’ai vu que sur la carte il y avait des fleurs de courgette frites, j’ai susurré à mon homme de façon très gracieuse et hautement bien élevée comme je sais si bien faire et comme maman Dumeur m’a appris : « bordel de morue à queue, y’a des fleurs de courgette frites !!!! J’en rêve depuis que j’ai annulé mon voyage à Naples à cause que j’étais trop folle amoureuse de l’autre minable là, tu sais la petite merde qu’était pas foutue de rester plus de 2 secondes ½ en ma précieuse cathédrale ??? Rrrrrrrooooooo faut que je m’en mette plein la panse !!!!!! ».

 

Faut-il que je vous explique plus en détails ma vénération érotique pour la cuisine, cet art injustement relégué après la sculpture, la littérature, la peinture ou encore le cinéma ? La bouffe et moi on s’aime depuis le temps où j’étais toute maigre, et maintenant je l’honore dès que je peux. Je suis moins toute maigre d’ailleurs. J’essaie de goûter tout ce qui est goutable, enfin dans la limite de la légalité quand même. En gros avec moi comme passagère dans un avion, vaudrait mieux pas se crasher sur la cordillère des Andes ; quoique je me contenterai comme alibi à mes instincts primitifs juste d’un mont d’Auvergne.

 

C’est que j’ai repéré un bon cuissot.

 

Donc quand j’ai vu arriver mes petites fleurs et que j’en ai porté une à la bouche, j’ai fait à peu près cela :

 

flaque small

 

 

boum

 

 

Feu d'artifice

 

Oh la belle bleue.

 

True-Blood-males--2-

 

 

Béate

 

Béatification. Doutez Etienne. La Vierge Marie m’est apparue. En fait c’était pas la mère de Jésus mais bel et bien mon mari qui était en face de moi, et lui venait de succomber à une attaque de veau. De côte de veau grillée plus précisément. Il avait les joues toutes roses et là j’ai compris ce qui se passait dans son boxer. Le martyr a continué avec l’osso bucco dont j’ai gratté le fondement jusqu’à la dernière goutte. Ce qu’il y’a de bien à l’Antico fattore c’est que vous pouvez manger comme une grosse gorette, vous lécher les doigts, ou encore vous envoyer en l’air grave sur la table avec votre voisin, personne ne remarquera rien de toutes vos cochoncetés parce que là bas, la bouffe est une messe, et que chacun s’occupe solitairement de s’enfiler son assiette avec toute la religiosité possible. D’ailleurs je pense même que si vous ne sucez pas goulûment votre os à moelle ou votre côte de veau, vous risquez de devenir persona non grata dans ce haut lieu de la cunilarité, et ça mon mari l’a bien compris, vous l’auriez vu s’acharner sur plusieurs rondelles d’oignon, un vrai vorace !

 

Bon si on passait au dessert ? Alors excusez-moi cher lecteur de faire du sexisme là maintenant tout de suite, mais je vais exclusivement m’adresser aux dames. Enfin, aux possesseuses de foufoune sans discrimination d’âge. Elles seules peuvent comprendre. Le pluri orgasmes. Vous voyez de quoi je parle pas vrai ? Alors le dessert à l’Antico fattore, et je dis bien LE DESSERT au singulier, provoque ce genre de sensations de vagues à répétition. Oh je vois la lumière.

 

Des frémissements de foufoune à n’en plus finir.

 

Alors j’aime autant vous dire que la tarte vous n’allez pas la bouffer en 2 secondes ½, ah non pas d’éjaculation précoce gustative de grâce ! Laissez mon ex où il est, c'est-à-dire devant sa télé, sa mère et son bol de chips sauce barbecue ! Donc le dessert se hume, se détache en toutes petites bouchées, se délecte de crème fouettée, puis de pâte sablée, puis de crème fouettée, puis de sauce chocolatée, puis de…

 

Chériiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ???? Chériiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!! Si on allait au resto ce soir ? Oui oh on peut se faire l’aller retour pour Firenze dans la soirée quoi !!!! Steuplait fait pas ton Auvergnat ! Non ? Non bon tu vas passer à la casserole ce soir et picétout.

 

Alors si vous allez à Firenze pour la soirée et que le pluri orgasmes vous intéresse (même si vous êtes une femme épanouie ça marche quand même hein), rendez-vous à l’Antico Fattore, c’est 1/3 via Lambertesca à Firenze, à deux pas des Uffizi et de la piazza della Signoria. Les grillades sont divines (le bistecca alla fiorentina fait 1 kilo pour deux personnes, soit une quarantaine d’euros), les fleurs de courgette (5€50) j’arrête parce que sinon mon mari demande le divorce, et les desserts ben c’est des desserts quoi (dans les 6-7€ pour plusieurs orgasmes ça fait pas cher). Si vous prenez un antipasti ou un hors d’œuvre, un plat de viande avec un légume plus un dessert (sans oublier le pinard), ça fera 45-50€ par personne. Oui je sais ça fait un prix quand même, mais vous repartirez le ventre repu et les joues rosies ; sinon pour le même prix vous n’aurez qu’une waffle. Ou 8 paquets de blondes. Alors bon, on y va !!!


 

Je déconne mais en plus là bas l’accueil est tout gentil et tout convivial, on a même eu une ristourne de 5% à notre second passage, et sachant que nous étions en voyage de noces le patron nous a offert un plat décoratif !

 


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Publié le par Suzy D.
Publié dans : #Endroits où aller... ou pas !

l-auberge-st-severin

 

De passage éclair sur Paris dans le but de se délecter de l'expo Monet, nous avons fait une halte dans le quartier saint Michel histoire de nous sustenter. Quand je disais qu'avant j'étais pas pareille, effectivement ça s'est revélé catastrophiquement vrai car depuis que j'ai maigri niveau névrose, tous mes sens en alerte se sont barrés Dieu sait où ; au même endroit que mes tumeurs ganglionnaires faut croire.

 

A l"entrée du "restaurant" L'auberge saint Séverin quand nous sommes rentrés, je n'ai même pas tiqué à l'idée de voir un chat plein de poils à l'accueil. Je l'ai même trouvé mignon.

 

Quand on nous a installé à une table et que j'ai constaté que ma fourchette avait un genre de bout de betterave sur la tranche je n'ai rien dit non plus.

 

Et quand j'ai vu le deuxième serveur arriver (oui trois serveurs pour deux clients c'est complètement nécessaire, surtout vu ce qui s'est passé une demie heure après) avec des taches blanches/beiges/cracra tout plein son tablier noir, je l'ai trouvé aimable.

 

Puis d'un seul coup devant mon assiette de calamars surgelés j'ai pensé à Alien.

 

Dans l'espace personne ne vous entendra crier.

 

Je ne sais pas pourquoi je m'évertue à commander des calamars au resto, aucun ne m'en a servi un seul de frais de toute ma carrière de bouffeuse de poiscaille. Allez savoir pourquoi je persiste, par connerie probablement ? J'ai eu de véritables sérieux doutes quand la nourriture accompagnant mes calamars s'est révélée aussi fraîche que le reste : vinaigrette industrielle (arrosant les calamars siouplait), maïs en conserve, et tiens ! je venais de retrouver dans mon assiette la responsable de la crassure de ma fourchette. Ah quand même, soyons juste, le citron était frais. Puis j'ai tourné la tête vers la déco. Pensant cette fois à L'Auberge rouge, le film avec Fernandel où les tenanciers découpaient en morceaux les clients (enfin je crois qu'ils étaient découpés, j'ai vu ce film étant môme et j'ai beaucoup fantasmé dessus depuis). Pêle mêle gisait une vénus de Milo, une affiche de Klimt, des bois de cerf, des bières poussiéreuses périmées d'au moins 18 ans, une tour Eiffel en "tableau" et le fameux chat encore.

 

Partout.

 

J'ai pris du magret et ce qu'on m'a servi était tout sauf ça. Du chat peut être ? Je ne sais pas pourquoi on m'a demandée le type de cuisson que je préférais vu que la semelle trônant dans mon assiette avait non seulement été pré cuite (quand, je n'en sais foutre rien, mais une datation au carbone aurait été plus qu'utile), mais aussi délicatement passée trop près du grill. Le goût était indéfinissable. J'hésite encore entre dégueulasse et infâme. Le rumsteak de mon mari lui était cru, ce qui nous a suscité quelques inquiétudes post prandiales ("repérons les chiottes où que nous allions ma mie, pour le cas où"). Seul le gratin dauphinois a su tirer son épingle du jeu. Disons que ça m'a rappelée la cantoche au collège.

 

Là où mon mari et moi avons été secoués de spasmes hilares (en attendant les convulsions dues à l'intoxication ?) c'est  quand le serveur cracra a pris notre commande de dessert. Déjà il n'a filé qu'une carte, comme si d'un seul coup mon Auvergnat était devenu l'homme invisible (pourtant on ne le perd pas facilement mon Auvergnat mais bon), et on ne peut pas dire qu'il en manquait des menus, vu que nous étions les deux seuls conards du quartier à nous être risqués dans ce bouiboui. Alors j'ai choisi en tremblant la tarte tatin et mon mari une crème brûlée (malheureusement il n'a pas été privé de dessert ce coup ci, pas de bol).

 

Et là un autre mec inconnu jusque là et tout aussi cracra est entré. Et là dessus un bal étrange a commencé.

 

Tout le personnel de "l'auberge" de saint Séverin est sorti dehors. Sorti faire quoi ? Sorti décharger la livraison de fruits et légumes frais tout juste arrivée de Rungis, pardi ! Nan je déconne... En fait ils sont allés cherchés tous les cartons de surgelés posés devant la porte. Les yeux écarquillés nous avons assisté impuissants au passage devant nous de dizaines de cartons de produits congelés, allant bientôt atterrir dans les menus. Probablement que dedans il y avait ma tarte tatin. Les mecs n'ont pas été gênés un seul instant de faire ça devant nous. A midi et demi.

 

Et les desserts donc ? Hé bien quand le serveur a ramené ma tarte il a dit "attention c'est très chaud". Très chaud parce que sortie du four ? Oui mais du micro ondes s'il vous plait, et la tarte fumait tellement que j'avais du mal à voir mon mari derrière ce brouillard épais. Bien évidemment la malheureuse avait du faire un tour de cadran de micro ondes, accompagnée dans sa galère par la crème brûlée de mon Auvergnat, brûlant à l'extérieur et glacée dedans. Nous les avons délivrées de leurs souffrances, c'était la moindre des choses. Enfin moi pas complètement parce que mon hypocondrie et mon sens de la survie se sont d'un seul coup manifestés, les deux en même temps.

 

RUN YOU FOOLS !!!!!!

 

 

Alors si vous vous balladez un jour dans le quartier des restos de saint Michel, je vous donne l'adresse pour que surtout vous n'y alliez pas : l'auberge saint Séverin, située au 28 de la rue du même nom, dans le 5ème. Y'a pas moyen de se tromper, y'a un chat devant. Et personne à l'intérieur.

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Publié le par Suzy D.
Publié dans : #Endroits où aller... ou pas !

Il y a quelques temps (dans les 6 mois) ma tavernière favorite me vantait les mérites du restaurant MAO à Tours (c'est au tout début de l'avenue Grammont, à deux pas de Jean Jaurès, côté Orangerie), décrivant une déco à tomber, une carte de mets franco-thaïlandais à croquer les yeux fermés mais une absence de pékins injuste par rapport à la qualité du restaurant. Apparemment c'était fort vide.

 

Hé bien maintenant c'est fort plein ma petite dame ! Tellement plein d'ailleurs qu'on se demande si ce restaurant n'est pas victime de son succès... Je m'explique. Nous sommes arrivés vers les 20H30 et nous avons été servis très rapidement pour le cocktail et l'entrée ; à plus de 22H3O nous avons enfin pu quitter les lieux, mon mari ayant piqué du nez à plusieurs reprises. Plus de deux heures pour un apéro, une entrée, un plat et un dessert ça vous parait le bout du monde surtout quand l'entrée a été dévorée 2 heures auparavant...

 

En ce qui concerne les plats, là aussi les impressions sont mitigées. Il faut savoir que le MAO n'est vraiment pas donné côté portefeuille, et je suis peut être vulgaire mais quand je dépense j'attends que ça suive côté papilles, et là franchement j'ai eu l'impression frustrante de ne pas en avoir eu pour mon pognon (comptez 35 à 40€ par personne pour cocktail + menu + une demie bouteille de vin). Oui je suis vulgaire, je vous le disais. Alors rien à dire pour le cocktail et la viande servie dans le menu à 28€ : le cocktail MAO maison et inspiré par le chef est détonnant de saveurs, et le tournedos mama mia ! pas besoin de couteau pour le couper, un vrai morceau de bonheur tout en tendresse fondante ! (pinaise je suis amoureuse, papa, maman, j'aime la viande).

 

Mais alors pour le reste c'était très moyen : j'avais choisi l'assortiment dans un petit panier pour l'entrée (je ne me rappelle plus le nom) et j'avais beau être dans un resto asiatique je m'attendais à ce que les nems aient un autre goût que les nems typiques, bah non au final c'était des nems chinois lambda quoi. Seul le samoussa a tiré son épingle du jeu, étant plus dans le registre thaïlandais pour le coup. Par contre mon mari s'est régalé avec le bol de vermicelles au boeuf. En ce qui concerne le plat, hormis la viande avec laquelle je me marierais si je n'étais pas déjà une femme honnête, il est arrivé plus que tiédasse et les pâtes étaient drôlement sèches... On dirait que ça a été oublié dans un coin et que le serveur d'un seul coup s'est dit "ah merde on a oublié la table 8 là où y'a le gars qui dort !!!!". Bah oui merde quoi... et pour le dessert itou, l'impression qu'il a été cuisiné là bas dis pis rapatrié à pied sans glacière, souffrant du même syndrome que le plat, sauf qu'un dessert tiédasse c'est franchement moyen les gars... J'avais choisi un tiramisu aux litchis (le biscuit au chocolat et aux amandes mentionné sur la carte n'existe plus), et la crème très riche avait un goût gras en bouche, sans la légèreté habituelle du mascarpone fouetté. On aurait dit de la crème au beurre pour bûche de Noël vous voyez ? Mon Auvergnat favori avait pris les fruis frais mais l'ananas était immangeable...

 

Au final nous avons eu le sentiment de diner dans un endroit pétant plus haut que son cul. Le restaurant a priori se targue maintenant d'être à la mode mais encore faudrait-il être à la hauteur de ses ambitions. Quand on claque 40€ dans un petit resto médiocre on l'oublie vite, quand on dépense quasi le double dans un restaurant réputé gastro dans le domaine asiatique, ça reste un tout petit peu en travers des amygdales. Alors bon ne soyons pas injuste, le plat aurait été à tomber s'il avait été servi à une température adéquate (j'adore aussi le mélange de petits légumes croquants, ça pète dans la bouche tant il y a de saveurs différentes), la déco est très belle (nous étions installés dans l'espèce de paillote près de l'avenue Grammont, c'était bruyant mais ça c'est la faute des voitures), la vaisselle et la présentation sont originaux (quoique la Monica Geller qui vit en moi se demande comment ils peuvent laver les plats en bois et les espèces de nattes tressées) et le service courtois et poli (ils se sont excusés à deux reprises de la lenteur du service justement). Et au final peut être que dans l'avenir l'organisation va se réajuster face aux demandes des clients.

 

Mais ce n'est pas demain la veille que j'irai vérifier si ça s'est amélioré...


 

PS : en même temps avec un nom de resto pareil, pas étonnant que ça ne m'ait pas plu, pas sûre que je sois super objective au final...

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Publié le par Suzy D.
Publié dans : #Endroits où aller... ou pas !
cuisine au wok

Je ne suis qu'une grosse conne. Une grosse conne influençable même. Alors que je m'étais faite la plus haute opinion sur le somptueux restaurant Let's wok à Tours, voilà que comme une grosse conne influençable je décide de laisser une seconde chance à ce haut lieu de la restauration pourrave asiatique, toussa parce que depuis quelques semaines, le grand communicateur de cet établissement, a enfin informé les potentiels clients que si si y'avait bien un wok dans son restaurant justement appelé Let's wok. Bon ils ont mis quelques mois avant de faire une campagne d'affichage spécifiant cet item non négligeable, et maintenant à l'entrée y'a même une affichette toute bourrée de fautes, annonçant qu'au Let's wok y'avait bien de la cuisine au wok ! Et même de la fondue chinoise ! En plus une collègue amie - que maintenant je vais regarder autrement - m'avait même conseillée d'y retourner, toute séduite par le concept au wok qu'elle était. Faut que j'arrête d'écouter mes amis d'ailleurs, avec certains tu peux aller manger partout, avec d'autres c'est naze everywhere, alors vas-y les conseillers hors pair, comment tu veux que je me fasse une opinion ???

Ben je me la fais moi-même maintenant ! Et j'aurai du rester sur ma première impression ! Bon quand même faut relever que le wok c'est moins pire que le buffet du rez-de-chaussée, c'est même moyen, alors insistons juste maintenant sur ce point positif. En même temps, comme le tartare, c'est difficile de rater son wok car le concept c'est : tu pioches là où tu peux tes ingrédients crus, et le monsieur là bas derrière le comptoir il te les cuit. En gros si tu bouffes de la merde c'est de ta faute, et en plus ça veut dire que tu as mal choisis ta sauce de cuisson (vous avez le choix entre 8-10 sauces, pimentée ou pas, aigre douce, lait de coco, curry, etc).

Sauf que le souci c'est que parmi les ingrédients proposés y'a des aliments qui cuisent pas à la même vitesse, et ça le big chef il a pas l'air d'être au courant : comment cuire rapido un gros champignon flasque et du calamar ? A moins d'aimer l'élastique, ça ne cuit pas aussi vite que le filet de boeuf ou le choux en tranche. Idem pour le poireau, ressorti tout croustillant. Etant déjà allée sur un restaurant Wok à Paris, je suis devenue un peu pinailleuse sur le sujet et ce qui était intéressant là bas c'est que tu choisissais le "ton" de ta sauce (sucrée, aigre...) plus une épice en plus (cacahuète, sésame...), et le Chef te dispensait certains conseils (genre "là tu fais fausse route ! ça se combine pas bien !") avant de braver l'énorme flambée sous son wok. C'était un vrai spectacle et en plus il faisait cuire tes nouilles ou ton riz dans le jus de ton plat, ce qui n'est pas négligeable niveau saveur. Tandis qu'au Let's wok c'est tout mou du genou : après quelques vaseuses explications dispensées par la "serveuse" (ça doit être le même profil que les surveillantes de cantoche), faut te répérer dans les bacs à ingrédients (comme au rez-de-chaussée c'est la valse des étiquettes, tu soulèves le couvercle du nougat chinois et oh surprise ! y'a des raviolis vapeur !) et éviter de mettre des arbouses dans le vermicelle (à moins que tu ne sois un aventurier culinaire ou un apprenti à gros gouts de chiotte) ; après tu te diriges donc avec ton assiette vers le cuisinier qui derechef pose tes aliments dans une épuisette (ou un chinois ???) qui trempe dans de l'eau bouillante... c'est à dire dans l'eau bouillante qui a déjà accueilli d'autres plats en cours, ce qui donne au bout d'un moment un goût de poisson au poulet. A moins que ce ne soit le contraire ? Bref c'est seulement après cet ébouillantage que votre futur plat sera cuit au wok, sur un feu pour le moins éteint...

Bref pas de quoi casser quatre pattes à un canard. Le pire quand même a été la réaction d'un des "serveurs" (c'est celui qui fait comme tous les chauves ne s'assumant pas, tout ramasser là où c'est pelé pour faire croire qu'il y a des cheveux), alors que j'en étais à mon dessert, il s'approche avec des serviettes chaudes et me la balance dans la main comme une malpropre. Tu veux que je me tire mon gars ? Ah mais t'inquiète, non seulement je vais décoller dare dare mais ne plus y remettre les pieds dans ton bouge !

Je ne suis qu'une grosse conne influençable !!!!


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Publié le par Suzy D.
Publié dans : #Endroits où aller... ou pas !
place du grand marche

Fut un temps où le restaurant Le boeuf sur la place (place du grand marché à Tours) était considéré comme un des hauts lieux de l'excellente viande, où il faisait bon se taper ses 400 grammes de barbaque saignante et tenter de retourner chez soi repu, et surtout trop plein pour monter les marches. Enfin pour moi c'était une référence, et franchement le steak tartare était un vrai bonheur gustatif à lui tout seul.

Seulement voilà quand on y réfléchit bien, point besoin d'être un chef 5 étoiles pour réussir un steak tartare, juste faut-il se ravitailler en bonne viande pour en préparer un excellentissime ; et aux Halles ce n'est pas les stands de boucherie hors pair qui manquent. Je ne reviendrai pas sur la qualité de la viande au Boeuf sur la place donc, mais plutôt sur tout le reste...

Déjà il faut se faire à la sobriété du cadre, immuable comme sa carte : les peintures des boeufs que vous allez retrouver dans votre assiette ornent tout un pan du mur, et moi ça me va, j'aime bien faire connaissance avant avec ce que je vais bouffer ensuite ; et puis au Boeuf salade faut pas se leurrer on n'est pas là pour y faire autre chose que de dévorer un congénère bovin, le ton est donné ! C'est tristoune tout comme la carte qui en 5 ans de fréquentation sporadique n'a pas changé d'un iota (ou peut être les desserts, ça j'ai pas souvenir) : c'est tout un concept, on choisit sa pièce de viande et c'est servi avec des frites maison, une salade, et une sauce maison offerte par le Chef. Offerte c'est trop aimable, quel honneur, en même temps je ne connais pas un resto qui fasse payer une sauce qui a toute légitimité dans un plat ? Et faut voir la tronche de la sauce en sus... La béarnaise est servie tiédasse
tout comme la viande d'ailleurs servie tiède, avec une légère croûte jaune comme si elle était restée dans un coin depuis la veille, et elle laisse sur le palais un voile de gras assez désagréable... De plus je n'y ai distingué aucun goût quel qu'il soit. Quant aux frites maison, je préfère encore les surgelées servies au kebab en face... Molles, tristes et tièdes, elles s'unissent joyeusement à la béarnaise pour vous laisser encore un voile d'autre chose dans la bouche...

Autre déception, la cuisson de la viande laisse à désirer et le Chef a tendance à confondre saignant et gigotant dans votre assiette. Les desserts n'ont rien d'époustouflant - en même temps on est dans un resto de barbaque, pas dans un salon de thé - et d'ailleurs à ce sujet il faut absolument demander la pâtisserie du jour inscrite sur l'ardoise à la prise de commande, car sinon on ne vous la servira pas. Moi je ne sais jamais avant d'avoir mangé mon plat si je vais avoir de la place pour un dessert mais bon en même temps c'est peut être parce que le Chef cuisine la pâtisserie pendant votre repas ? Auquel cas ça ferait au moins un plat vraiment chaud sur le lot...

Bon c'est très négatif comme critique mais en même temps pour 4 personnes on a lâché 125€, et aucun de nos convives n'est ressorti satisfait de son diner, du service, du cadre ou de l'ambiance des lieux ; l'endroit est tellement exigu que j'ai du ranger mes coudes tout le long du repas, pour laisser passer le serveur (habillé comme s'il trainait un dimanche chez lui, un pyjama aurait été limite plus élégant...), et c'est fort pratique pour couper sa viande le serrage de coudes au corps.

Tout ça parce que La maison des Halles affichait complet en résa dès le samedi midi... Je ne me ferai plus avoir !!!

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Publié le par Suzy D.
Publié dans : #Endroits où aller... ou pas !
Foresti

Fuck, it’s so good ! Gordon Ramsay sort de ce corps ! Non mais sérieux, ça fait un bien fou d’entendre pour une fois une femme parler de sa vie de mère, de sa grossesse, de son accouchement, de ses relations avec son homme et de l’éducation de sa fille – et de son état de femme tout court – sans les trémolos dans la voix et sans les sempiternelles pompeuseries qu’on nous serine sur le sujet depuis ces dernières décennies. Et je vous épargne les belles leçons de morale sur la sagesse qui est censée s’acquérir en même temps que le passage d’une tête dans un vagin.

 

Comme le dit Florence Foresti, les femmes qui viennent d’accoucher ont signé un contrat leur interdisant de décrire réellement l’acte en lui-même, sous peine de décourager les primipares suivantes et d’éteindre la race humaine sur la planète. Y’a qu’à voir la tronche de mes collègues depuis que je leur ai annoncé que j’allais me marier : « je suis trop contente, alors tu nous fais un petit dans la foulée ??? C’est merveilleuuuuuuuuuuuuuuuuuxxxxxxx les enfants, c’est de l’or en barre, c’est que du bonheur à la pelleuh ! ». Mais oui c’est ça, au lieu d’essayer de me convaincre à votre cause, vous ne pourriez pas plutôt évoquer le sujet en totalité, y compris les à côtés douloureux ???? Au moins Florence Foresti a l’honnêteté cynique de dire tout haut ce qu’elle a pu ressentir dans son parcours de vie. Non ça ne l’a pas changée. Non elle n’est pas devenue sage et mature tata Kronenbourg. Oui forcément il a fallu revoir quelques préceptes comme de virer les trucs beaux pour des objets pratico-pratiques. Et l’instinct maternel n’existe pas, et faut arrêter de nous faire chier avec ça parce que ça nous culpabilise, nous les mammifères pourvues d'un utérus. Enfin elle, elle le dit de façon plus drôle parce qu’elle est moins énervée que moi, mademoiselle Foresti, sur ce sujet éminemment délicat pour moi ; et mine de rien ça a beau être cynique et égratigner l’image de la femme parfaite qui sait tout faire et endosser merveilleusement ses rôles multiples, le spectacle Motherfucker est à hurler de rire.

 

Ca fait un bien fou et a priori je n’étais pas la seule dans l’assemblée à vivre cela comme un défouloir, où les étiquettes mythiques collées aux femmes depuis des générations ont été franchement mises à mal. Ca rigolait grave dans la salle, autant homme que femme. Peut être plus les femmes quand même. En 1H30 Florence Foresti balaie la jeunesse d’une femme active, de ses bitures sauvages avec virée à la caserne des pompiers, à la ballade forcée au square avec Fillette au bout du bras. D’ailleurs les bambins prennent leur revanche à la fin du spectacle… c’est qu’il faut arrêter de les prendre eux aussi pour des cons !!!!

 

A voir d'urgence histoire de ne pas trop prendre au sérieux tout le mystiscisme auréolant la sainte mère... n'est-ce pas Absolute tata ? Moi j'y retourne en juin !

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Publié le par Suzy D.
Publié dans : #Endroits où aller... ou pas !
l'écume bleue
Je ne regarde que très rarement la télévision, mais de temps en temps au gré des zappings, je tombe sur des trucs plus que potables, et ma dernière découverte fut Cauchemar en cuisine avec Gordon Ramsay, sur W9. Le concept : un chef cuisinier étoilé vient à la rescousse de gestionnaires de restaurant en pleine dérive. Alors le chef en question est anglais, ce qui peut paraitre aberrant, mais franchement quand on le voit agir, on se dit que la cuisine ce n'est rien que du bon sens, et pour ça pas besoin de nationalité en rapport avec une présumée gastronomie génétique. C'est pas parce qu'on est Français qu'on pond de la cuisine savoureuse et géniale, madame, ça non...

J'en veux pour preuve ce qui se trame dans la cuisine de L'écume bleue à Dunkerque, restaurant affilié par erreur à un hôtel 3 étoiles, Le Welcome, dont la seule bizarrerie est d'avoir la Rai dans ses chaines câblées (je n'arrive pas à concevoir un seul instant qu'un Italien normal puisse se ballader en ces contrées là ; s'il existait un proverbe "vedere Dunkerque e morire" ça se saurait). Un poil exigeante en matière de dégustation buccale, il m'est tout de même rare de tomber sur une gargotte pitoyable, pisque même les routards à Jackie peuvent vous concocter de fortes agréables surprises.

Mais alors manger à L'écume bleue, c'est un véritable challenge à papilles, et si j'avais été à la place de Gordon Ramsay j'aurai déchiré ma chemise toute verte de rage, en écumant à qui mieux mieux des fuck à outrance ; croyez-moi les fuck là bas c'est fortement mérité.

Déjà, à L'écume bleue, une tradition du coin persiste tous les soirs à la même heure, et des hordes de touristes se déplacent du monde entier pour voir cette curiosité locale aussi mystérieuse que les aurores boréales : le mettage sur platine de l'album Dangerous de notre regretté Michael Jackson, à heure pile. Tous les soirs. A 20 heures. J'ai "diné" là bas 3 soirs de suite, et 3 soirs de suite le MEME serveur a été fidèle à cette étrange coutume musicale, mettre en boucle ce minime album du Roi de la pop. En boucle, oui en boucle, ça aussi j'ai pu le constater, car à L'écume bleue il n'y a pas que l'écoute musicale qui est chiante, il y aussi le service ; le temps que l'on vous serve votre soi-disante bavette saignante et hop ! c'est Jam qui revient à la charge, pis Remember the time, pis Black or white, pis oh votre bavette arrive, mais ça alors elle est saignante dedans mais noire dessus, incroyable !

Et alors la bavette elle se ballade dans une assiette où dedans se disputent la même moitié de tomate anémiée gratinée noircie que la veille et l'avant veille, des pauvres frites surgelées qui n'ont jamais vu un éplucheur à patates, et quelques brocolis bien verts ceux là, mais ayant le même goût que la poiscaille pas fraiche qu'on vous a servi la veille. Oui mesdames et messieurs, à L'écume bleue, pour la formule buffet entrée-dessert et plat du jour à une quinzaine d'euros, vous aurez le droit de goûter à de la fameuse cuisine digne d'un chef brillant dans la maitrise de l'ouvre-boites et excellant dans l'ouverture des sachets de surgelés. Le premier soir je me suis battue avec un poulet rôti passé très près du grill et à la cuisse raide (vous devinerez aisément qui fut le vainqueur), le second - le moins pire je dois l'admettre, seulement une demie heure d'attente pour le plat principal - j'ai tenté de deviner quel genre de poisson pouvait bien tenter de rivaliser niveau goût, avec la croute de fromage fortement prononcée qu'il y avait sur le dessus du gratin, et le troisième donc ce fut harakiri à la bavette aux deux cuissons.

Tous les soirs néanmoins le chef a voulu nous duper en concoctant des entrées hype haut de gamme avec des mélanges hasardeux de noix, coeurs d'artichaut, soja et abricots, le tout en conserve of course ; y'en avait dans tous les bacs de ces mets très recherchés, et fucking cherry on the cake Gordon, les pâtisseries étaient... molles. Z'allez voir qu'on va mettre ça sur le taux d'humidité dunkerquois. Une des grandes spécialités de ce haut lieu de la gastronomie culinaire est le grand bac à crème fraiche posé tout à côté de la salade de fruits servie sur un lit de jus de boite, qu'on confond volontiers avec du fromage blanc ; je pensais n'être jamais déçue par ce dernier, bah si... Mieux vaut se rabattre sur les petits pains blancs décongelés à la vite, et si vous avez du bol de ne pas tomber sur du beurre rance, là vous pourrez vous faire un semblant de repas.

Pourquoi y avoir mis à mal mes papilles 3 soirs de suite me direz-vous ? Parce qu'alléchée par la proximité d'un 3 étoiles honnête, j'avais pris la formule totale et ne pouvais m'en démettre pour cause de chèque déjà rempli par le comptable de ma boite. Une vraie punition que de passer devant les hauts lieux de la patate fraiche parsemés ça et là dans la ville, en sachant que je devais rentrer la tête basse me remplir l'estomac de trucs vraiment pas cuisinés avec amour... Une vraie torture stomacale qui m'a fait regretter le Giant de Quick, hallal ou pas hallal d'ailleurs... c'est dire.

Il y avait ces soirs là dans l'hôtel un car de touristes échoués de Slavie, j'espère pour eux que ce n'est pas à L'écume bleue qu'ils ont fait connaissance avec la cuisine française. Franchement si vous passez à Dunkerque, ne commettez pas les mêmes erreurs buccales que moi, allez donc tenter votre chance ailleurs, vraiment ailleurs, sûre qu'à la friterie de la gare vous aurez un cornet à 4€ beaucoup plus honnête que L'arnaque bleue...

N'allez pas vous y noyer !

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Publié le par Suzy D.
Publié dans : #Endroits où aller... ou pas !
boccaccio

Oui ben comment ça cette image ne correspond pas du tout au restaurant Boccaccio situé au 9 rue Gambetta à Tours ? Vous êtes bien pointilleux quoi, c'est quasi très ressemblant, à un poil près. Pis je suis toujours très traumatisée par les propos de Fred quand elle m'a dit un jour que mon blog devenait aussi chiant que le guide Michelin, les étoiles en moins. Alors je fais plus djeuns, plus stïïïle, plus Nikos, plus public de La ferme célébrités tu vois ?

Ce serait bien que mon texte touche un maximum de people parce que c'est un ami qui gère la boutique avec son associé tu vois ?

Alors c'est en toute objectivité que je vais pondre une critique culinaire sur le Boccaccio situé au 9 rue Gambetta à Tours. Pis si je me plante Nicolas t'auras le droit de rectification en ces pages.

Donc si vous trainez sur les pages jaunes et aussi si vous lisez attentivement le nom du restaurant, vous constaterez bien vite à moins que vous n'ayez le QI de Joey Tribbiani, que le Boccaccio situé au 9 rue Gambetta à Tours, c'est une pizzeria italienne. Pléonasme ? Nan la cuisine italienne c'est pas que des pizze bordel !!!! (z'avez vu je me la pète connaisseuse ritale, alors que tout un chacun sait que l'Italien est un être primaire ne mangeant que des margherite sur le pouce. Ou Margaritas je sais plus bien le pluriel de l'autre là). Et au Boccaccio situé au 9 rue Gambetta à Tours il n'y a pas que des pizze nan plu. Même que des fois le reblochon manque aussi mais bon à mon humble avis c'est loin d'être une faute de goût. Donc là bas dis, il y a selon les arrivages du marché, bien des bonnes choses à manger, et ces propositions changent très fréquemment. On ne s'ennuie pas sur les ardoises du Boccaccio situé au 9 rue Gambetta à Tours. Par exemple Bibi a dégusté des saint Jacques avec des pasta (sont chiants avec leurs pluriels), pendant que futur beau papa s'enquillait des joues d'animal et future belle maman une entrecôte à la sauce au poivre. Ne parlons pas de mon Auvergnat favori flirtant allègrement avec la Savoie.

Donc il n'y a pas que des pizze à grailler mais quand même si vous avez des envies furieuses d'Italie (ce qui vous ferait passer dans le clan "amis de Dumeurie") y'a moyen de grignoter des lasagnes ou des pâtes sauce gorgonzola, et autres typiquosités. Au Boccaccio situé au 9 rue Gambetta à Tours, c'est une cuisine traditionnelle et familiale qui s'offre à vous, on y mange comme à la maison après que la mamma ait rempli le panier du marché. Et aussi comme à la casa, la note ne sera pas salée : plats à 8,90€ (1€ et quelques de supplément quand les mets sortent de "l'ordinaire" genre les saint Jacques), entrées et desserts à moins de 5€. Et et et baisse de la TVA en sus !

Alors en toute objectivité franche (franchement si c'était dégueu chez mon pote je me serai abstenue de tout commentaire), le restaurant Boccaccio est à recommander si vous aimez l'ambiance conviviale, la bonne qualité des produits et les mini prix tout riquiquis. D'ailleurs la foule de clients s'y attroupant tous les midis, ne s'y est pas trompée...

Le restaurant Boccaccio est situé au 9 rue Gambetta à Tours (ça va je l'avais pas encore dit !), et pour réserver (hautement recommandé le midi) c'est au 02 47 05 45 22.

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Publié le par Suzy D.
Publié dans : #Endroits où aller... ou pas !

« L’heure tranquille » est une immennnnnnse galerie commerciale qui a poussé comme une mycose un beau jour dans le quartier désertique des Deux Lions (c’est à Tours ce coin là). Enfin elle est peut être pas si immense que ça, mais comme je suis agoracentrecommercialphobe, j’aime pas bien quand c’est trop. Donc dans cette galerie tout aussi désertique que son quartier (là au moins vous êtes peinards pour faire vos courses de Noël ou ruer dans les bacs à soldes, y’a personne…) où il n’y a même pas un pauvre bureau de tabac ou une pharmacie, y’a des coins où manger le midi pendant son heure de pause avec son Auvergnat favori.


Là aussi vous n’êtes pas dérangé par la queue.


Enfin si je puis m’exprimer ainsi.


Alors « Let’s wok » c’est comment dire… complètement antinomique pour reprendre une expression bien connue en Dumeurie. Est-ce que comme moi quand on vous annonce quelque chose dans le titre, vous vous attendez à voir la dite chose ? Ou alors je suis vraiment une pète roubignolles ? Je ne suis pas claire ? Si par exemple vous allez voir un film qui s’appelle « L’invasion de zombies au centre commercial » et qu’il n’y a ni zombies ni centre commercial, comment vous allez le prendre ? Ben moi cash direct j’envoie une lettre bien sentie au réalisateur et je l’expose sur mon blog tiens. Alors pour en revenir au « Let’s wok », sujet à la base que je tentais de traiter, c’est pareil qu’une invasion de nulle part avec des vivants, c’est pas cuisiné au wok. Ou alors mon Auvergnat m’aurait menti quand il me fait des petits plats au wok. Bon chuis pas allée dans les cuisines emmerder le monde (ceci est un appel à tous les patrons de guides de tourisme divers et variés, JE VEUX ECRIRE DES CRITIQUES SUR LES HOTELS ET LES RESTAURANTS ET EN FAIRE MON METIER – SI POSSIBLE EN ITALIE MERCI !!!!!!) mais je parierai les chaussettes trouées de mon Auvergnat, que les nems ont tout vu dans leur vie, des chiens et tout tout, mais que jamais ils ne se sont approchés d’un wok.


Tiens des nems déjà. Quand je les ai vu je me suis dis, mauvais esprit que je suis : « tiens ! des nems et un wok ! ça ferait un bon titre de film ! », ou enfin un truc dans le genre. Quand vous tournez autour du buffet à volonté, vous vous apercevez qu’en fait vous êtes ni plus ni moins dans la mecque du Flunch asiatique : y’a des beignets de crevette, des litchies au sirop, du riz cantonnais, du bon graillon qui pue ; bref c’est un resto chinois plus que lambda avec quelques plats thaï paumés n’importe nawak. Oui parce que si vous êtes aussi névrosé que moi (chaque chose a sa place, chaque chose à sa place, chaque place avec ses choses), au « Let’s wok » y’a de quoi vous foutre des urticaires de contrariété. Figurez-vous que les gars ils ont mis les salades dans le buffet à dessert, et de temps en temps il y a un mets qui atterrit au beau milieu de bacs qui n’ont rien à voir avec lui (sûrement qu’il y avait une place vacante, allez savoir).


Parmi toutes ces entrées saurez-vous retrouver le poulet à la citronnelle ????


Du coup j’ai raté les salades. Oui je sais y’a des petits nenfants qui meurent de faim dans le monde mais moi j’ai raté la salade bordel. Et quelle salade. De la piémontaise au wok juste rangée à côté des pêches au sirop.


Bon sinon est-ce que c’est bon au moins ? Après tout on a vu des routiers avec des conducteurs de camion éructant de la bière faire de la très bonne boustifaille, alors ! (d’ailleurs j’ai une bonne adresse de resto à Jackie(s)) Alors… rien. Si, c’est plus que médiocre. Le porc au caramel est constitué de gras durci à la friture, avec une espèce d’arrière goût pas très frais, les litchies sont fades, le poulet (trouvé !!!!!!!!!!) a pas le goût de citronnelle… Let’s bof ! OK c’est un resto du midi « buffet à volonté » à 9€80, mais dans mon routier à Joué-lès-Tours on mange drôlement mieux pour pareil, alors ça n’est pas une excuse.


Pourtant y’avait de quoi être alléché par le slogan : "Dans un décor propice au voyage, déclinant les ambiances de différents pays asiatiques, les clients sont invités à composer eux-mêmes la thématique de leur repas : Chine, Thaïlande, Vietnam… Un grand buffet présente toutes les variétés d’entrées, de plats et de desserts (produits frais). Il revient ensuite à chacun, par le choix de ses épices et sauces, ainsi que de sa cuisson, d’apporter à son repas la saveur de la thématique retenue".


Vi. Mais non. Tu parles depuis quand les pêches au sirop c'est frais ? A mon avis cette belle phrase bien tournée c'est pour les restos parisiens du style "Le wok" où effectivement vous choisissez tous les aliments dont vous avez envie, avec les épices et la sauce que vous voulez, et le cuisinier cuit tout ça au wok devant vous. Franchement mensonger. Ce n’est pas avec ce genre de restaurant que l’on va redorer le blason de la cuisine asiatique, pourtant j’essaie. Et alors les employés les pauvres, ils doivent faire 60 heures par semaine, c’est pas possible comme ils ont l’air fatigués… mais donnez-leur des congés !!!! Pourtant malgré leur mine blafarde ils sont drôlement serviables et aux petits soins (un peu trop pour une Dumeur mais là je fais ma bécasse).


Bon si vous insistez et que vous voulez vraiment aller au « Let’s wok », c’est dans la galerie commerciale de l’Heure tranquille, 59 avenue Mérieux, 37200 TOURS. Peut être aurez-vous plus de chance avec la formule du soir ?

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Publié le par Suzy Dumeur
Publié dans : #Endroits où aller... ou pas !

J’en profite que Fred ait son ordi en panne pour continuer ma saga « Suzy Dumeur découvre la vie et sort de chez elle le dimanche » ; avec pourtant un resto qu’elle m’a conseillée la pimbêche !!!! (ceci dit je frimerai moins le jour où elle aura mûri son commentaire, je préfère ça néanmoins à la dragée Fuca mise inopinément dans mon ti punch pré vikend)

 

Jusqu’à présent pour moi, la cuisine chinoise c’était des nems, du riz cantonnais et du porc sauce aigre-douce, et la fondue c’était forcément dans un film des Bronzés, mais comme maintenant j’ai une vie sociale, je sais que ça peut être un chouia plus élaboré, et que même il existe une fondue chinoise, et que dans un bouillon fort aromatisé, on plonge dedans tout un tas de trucs intéressants comme des seiches, des crevettes, du bœuf etc etc. Et même que je connais un resto à Tours où elle est excellente !

 

Je suis sûre que vous voudrez connaître illico cette adresse que vous ne trouverez pas dans le Gault Millaut ? (passke c’est pas étoilé comme resto, maintenant pour être classé dans ce genre d’ouvrage faut être un artiste de la verrine moléculaire au zest de pistache truffé à la cervoise) Hein hein !!!!! Donc le resto s’appelle très justement « La Chine » (vous rigolez mais y’a des pizzerias qui livrent des sushis et même qu’ils n’ont pas honte d’être schizophrènes), il se situe rue Berthelot, tout peinard calé qu’il est entre la rue Colbert et la rue Emile Zola. La fondue se mange forcément à deux, et pour avoir le plaisir de la voir bouillir sur un réchaud « Rambo » (je ne savais pas à quel point ils pouvaient cultiver l’autodérision ces Chinois, c’était à deux doigts que je fasse une parodie de Clint dans Gran Torino, mais je me suis retenue, on est jamais trop prudent), vous débourserez la somme modique de 42€. Malgré mon accompagnateur auvergnat qui mange du fromage en entrée, du fromage en plat, et du fromage en fromage, on n’a même pas réussi à finir la fondue, et c’est là que notre gentil hôte nous a proposé un doggy bag (non je ne ferai pas de blague sur les chiens dans les restos chinois, non je ne ferai pas de blague sur les chiens dans les restos chinois, non je ne ferai pas de blague sur les chiens dans les restos chinois…).

 

Avec une entrée chacun, un dessert tout léger (deux beignets de pomme frits…), et une bouteille de pif, ça fait une trentaine d’euros par personne. Signe que c’est un excellent resto (d’abord parce que ma tavernière me l’a conseillée…) les lieux sont pleins même par temps à se geler les roubignolles, et par des habitués en plus ! Ah et j’avais oublié de préciser que le patron proposait également une carte de spécialités thaïlandaises (Frédéric si tu me lis) sans que ce soit antinomique ou insensé ; à tester la prochaine fois que j’aurai le droit de sortir un soir !

 

Alors Fred tu les aimes toujours pas mes chroniques gastronomiques ?????


 

La chine se situe donc au 3 rue Berthelot, et même qu'à défaut du Gault Millau ils ont eu la médaille d'or des baguettes en 2009 ; si si ça existe cette distinction! Vente à emporter également. Tél : 02 47 20 52 41.

 

 

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