Vendredi 13 juin 2008

Ma passion pour le cinéma fantastique et d'horreur, toujours il en sera question ! J'essaie de l'expliquer, de lui apporter des raisons rationnelles, pragmatiques, mais pas seulement... Fallait-il que mon unique Grand Amour soit à ce point virtuel, abstrait et platonique ? Et oui il en sera ainsi ! Aujourd'hui petite tentative pour vous faire partager - comprendre ? - l'origine de mes battements de coeur les plus enivrants, jamais déçus ceux là... (rassurez-vous je ne vais pas nan plus me transformer en geek aigrie à mettre du vieux pain sur le balcon, moi le pigeon c'est aux petits pois, préalablement déplumé au lance-flammes).

Je me rappelle d'une de mes premières rédactions à l'école de mon village. Je savais à peine lire et écrire mais déjà, j'avais connu les joies de l'épouvante sur petit écran. Oh pas encore d'"Exorciste" ou de "Massacre à la tronçonneuse" mais juste quelques plans volés à la télévision de "King Kong" et de mon premier amour, Dracula. Je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaîtreeeeeeee... King Kong n'avait pas encore été revisité par Peter Jackson (et il n'avait pas serré non plus dans sa grosse menotte la divine Jessica Lange) et Dracula était toujours magistralement interprété par Christopher - qui ???? - Lee.

Dracula. Ses quelques petites lettres là avaient atterri dans ma copie d'écolière à la coupe au bol. Je ne sais plus tout à fait le thème de la rédac', un vaste truc fourre-tout du genre "qu'est-ce que vous avez comme loisirs ?" ou "quelles sont vos occupations ?" (d'ailleurs me vouvoyait-on, je ne crois pas !) à moins que ça n'ait été "quel est votre héros favori ?". En tout cas pour moi les 3 potentiels sujets étaient synthétisés dans ce même personnage aux dents longues ; le suce-nommé vampire le plus célèbre du monde. Je ne sais plus quelle note j'ai eue, en tout cas ce dont je me souviens très bien, c'est la réaction de mon institutrice, femme admirable et un poil avant-gardiste : elle a ri et elle m'a demandée "mais pourquoi tu aimes cela ?". J'ai répondu sûrement avec ma petite voix pas encore mutante : "parce que j'aime avoir peur". Admirable et ouverte d'esprit aussi elle était, car je pense qu'un môme de 8-9 ans - et encore plus une fille - disant cela à l'heure actuelle, aurait droit à une série d'entretiens chez le pédopsy avec dénonciation sur liste noire gouvernementale "à surveiller, probable psychopathe en puissance". Ca s'appelle la prévention des risques. Mais là n'est pas le sujet d'aujourd'hui.

La peur.

Elle a accompagné mon premier cri en ce monde, elle aura ma peau à mon dernier souffle.

La peur, délicieuse et tant redoutée. La peur qui rend pâle comme un fantôme et qui fait disparaître tout le sang dans un endroit ignoré de son corps. La peur qui fait se sentir vivant alors même que nous refusons de la voir vainement à travers des mains aux doigts écarquillés...

Elle est tellement exquise... Tellement brutale et en même temps ardemment désirée. Quand je regarde ce genre de film, que ce soit dans une salle de cinéma ou chez moi sous une couette protectrice, l'effet est toujours le même, toujours. La magie est restée intacte, comme au temps où je regardais les yeux épouvantés King Kong s'emparer d'une femme dans son appartement, pour la saisir violemment et finalement la jeter par la fenêtre du haut de son building... Intacte, dès les premières notes du générique, que je connaisse déjà le film par coeur (mes oeuvres refuges des années 80), ou que je sois encore vierge des pupilles quand la pellicule s'avère pleine de promesses terrorisantes...

Intacte.

Est-ce que vous sentez battre votre coeur ? La plupart du temps nous ignorons qu'il existe, mais quand il défaille, quand il dérape et quand il s'émeut, c'est là que ses pulsations vitales à tout rompre et désordonnées vous font ressentir votre présence sur Terre. D'un seul coup le puissant se manifeste et bataille dans votre cage thoracique qui désespérement tente de l'empêcher de s'extraire avec fracas par ses frêles côtes... Vous sentez votre coeur battre de façon anarchique et, comme quand vous aviez 8 ans, vous sentez la terreur dans l'obscurité de votre chambre, imaginant 1000 démons venus vous emporter avec eux en Enfer. Je ne peux toujours pas dormir avec les bras et les jambes pendant hors du lit... Au petit matin après des heures de bataille, vaincue, vous vous sentez un peu ridicule quand l'aube pointe, mais vous cauchemardez délicieusement à l'idée de la prochaine séance, recherchant ce goût métallique de déjà vu...

La peur primale. Celle que nos ancêtres ressentaient dans leur environnement hostile, quand ils avaient froid, faim et sommeil. Et vous dans votre petit confort moderne, au sein de votre ville où vous vous sentez en sécurité, vous brûlez de ressentir ces sensations hautes en adrénaline un peu contrôlées, mais toujours indomptées car vous avez gardé votre âme d'enfant dévolue au croque mitaine. Bien sûr qu'il existe. Pour le voir apparaître il faut dire son nom 5 fois devant un miroir. Pour l'appeler il faut se servir d'un oui-ja. Pour l'incanter il faut dessiner sur le sol un cercle à la craie et s'asseoir au centre. Le croque mitaine a des dents longues, a des poils hirsutes sur tout le corps, a des yeux jaunes de bête démente, se transforme les soirs de pleine lune et craint l'eau bénite, autrefois il y a bien longtemps, il a pu être humain et traîne ses guêtres de revenant ou de zombie ; le pire toutefois c'est quand il est impalpable et se manifeste bruyamment dans le corps d'un autre ou dans des objets du quotidien... Un crucifix qui se retourne et c'est le trouillomètre au beau fixe assuré. Ne me demandez pas pourquoi, j'en ai un dans ma chambre. Objet contraphobique qui peut devenir terrifiant sous la faiblesse d'un clou qui s'affaisse. Vade retro...

Voilà pourquoi j'aime tant mes chers films d'épouvante, et que je cherche les ennuis en les regardant à la nuit tombée seule, et sachant que je vais encore devoir dormir avec la lumière : pour retrouver cette délicieuse nostalgie enfantine et cette pureté visuelle devant l'écran qui s'agite. Pour sentir mon coeur battre alors que je le croyais à l'agonie ou pire, inexistant. Mort, éteint, exsangue, puis ré animé sauvagement par des électrochocs de frissons. Jusqu'au prochain. Succulente toxicomanie...

Pour un temps seulement.

Mercredi 12 mars 2008
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Ne faites confiance à personne. Cet adage dispensé à tire larigot par maman Dumeur à tel point que même ses propres enfants l'appliquent surtout à la donneuse de leçons (c'est ce qu'on appelle le juste revers de la médaille), est également le fer de lance de la série "Damages". A l'issue de la saison 1 cette formule devient carrément biblique...

Les premiers épisodes annonçaient de façon foudroyante de multiples complots ourdis par la diabolique Patty Hewes (Glenn Close, que j'aurai bien aimé avoir comme maman, surtout qu'elle aussi s'y connait bien en
cuisson de lapin) pour ensuite baisser de plusieurs tons au niveau de l'histoire, celle-ci s'étirant carrément dans les grandes largueurs et s'alourdissant de plans inutiles, sans cesse remontrés. Les flash back pourtant angulaires de la réalisation au départ, ont commencé à devenir tout simplement gênants en milieu de saison dans la fluidité de la narration. Mais en parallèle, outre Patty Hewes, plusieurs personnages ont commencé à s'épaissir et à montrer des dimensions plus qu'ambiguës : le fameux Frobisher, objet de toute la haine larvée dans la série et magnifiquement interprété par Ted Danson, et surtout le personnage de Ray Fiske (Zeljko Ivanek), avocat de l'escroc, beaucoup trop humain dans ce monde de pervers manipulateurs, et qui va le payer cruellement jusqu'à y perdre son âme.

Par contre je ne suis toujours pas convaincue par le jeu de Rose Byrne, la petite avocate Ellen Parsons toute fraîche, embauchée uniquement par pur intérêt par Patty Hewes... A côté de la grande Glenn Close elle semble toute palotte, même quand on la sent avide de vengeance. C'en est à souhaiter qu'elle se casse toutes ses dents de moralisatrice dans le combat annoncé dans le dernier épisode (épique pour les multiples coups tordus des uns et des autres !!!!!), contre la grande Dame... Je ne miserai même pas un cachou sur elle.

LEAVE PATTY ALONE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Jeudi 21 février 2008
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Et ça continue ! Dans la série "les américains pondent des bijoux excellentissimes pendant que nous on a Femmes de loi", voilà le dernier né, "Damages". La diffusion du pilote commence aujourd'hui sur Canal plus, heureux les possesseurs du décodeur qui pour une fois ne vont pas se taper du foot !

Damages raconte la vie d'un cabinet judiciaire new yorkais, dirigé par Patty Hewes à côté de laquelle Margaret Tatcher fait figure d'une gamine à couettes totalement inoffensive. Ellen Parsons, toute fraîche et toute naïve, va être engagée dans ce cabinet, pour le meilleur mais surtout pour le pire. La vie est une chienne, Patty est une chienne et elle ne va pas tarder à apprendre ces leçons par elle-même...

Damages, enfin le pilote pour commencer, casse la baraque et augure du très très bon dans la catégorie poids lourd. Glenn Close y est énormément pour beaucoup dans cette réussite, celle-ci incarnant une avocate redoutable, sondant les âmes comme des livres ouverts de coloriage et n'hésitant pas à manipuler, fourvoyer, soudoyer voire pire, pour se payer la tronche des hommes contre lesquels elle bataille dans ses procès. Inévitablement je pense à la réplique de Woody Harrelson dans "No country for old men" quand quelqu'un lui demande à propos de Chigurh, à qui on peut le comparer : "vous voulez savoir s'il est pire que la peste bubonique ?". Patty Hewes serait un peu dans ce style là surtout quand elle a en tête de gagner un procès, en tirant des ficelles les plus tordues les unes que les autres. Je ne vous dévoilerai pas ce qu'elle commet comme crime et manipulation dans le pilote, mais franchement ça donne froid dans le dos...

Et ça fascine ! Instantanément je suis devenue accroc à la série, qui je l'espère va continuer dans cette voie trasho-cynique, sans s'adoucir sous la pression de je ne sais quelles associations puritaines. Dexter avait failli prendre cette voie là trop humaniste pour redevenir lui-même dans la saison 2, souhaitons à Patty Hewes le même chemin sans prise de conscience douloureuse, et avec beaucoup de machiavélisme dans sa dé
marche de destruction d'autrui. J'imagine déjà les dégâts d'influence qu'elle va commettre sur la petite procureur à peine sortie de l'enfance... L'affiche en dévoile déjà long !

Sois sadique et n'aies pas de remords, Patty... Sois notre idole à toutes !

Dimanche 17 février 2008

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Oué je sais j'ai 3 jours de retard. Mais il paraît que la saint Valentin c'est tous les jours, alors pourquoi la saint "je vous déteste tous" ça serait pas tous les jours aussi ? Hein pourquoi ?

Faut quand même que je vous raconte comment s'est passé le jour fatidique en Dumeurie. Tous les ans à la même époque, je peste contre les messages publicitaires intempestifs déversés dans tous nos médias chéris au moins 3 semaines avant le 14 février, et moi il m'en faut pas beaucoup pour me mettre en pétard dès 8 heures sonnées.

A vrai dire cette année même pas, faut dire que j'avais autre chose à foutre en même temps ; le autre chose à foutre en question résidant principalement dans le ballon qu'a ingurgité il y a 9 mois la soeur que j'aurai toujours aimé avoir (au lieu de me coltiner l'autre VRAIE chienne au patrimoine génétique commun avec le mien) et qui attendait patiemment le score après le but ; plus quelques autres petits trucs sans importance sur le sens de mon existence sur cette planète.

Donc cette année la saint Valentin est passée complètement inaperçue. Enfin quasi. La veille j'ai quand même trouvé le moyen de péter un scandale à la table du déjeuner entre collègues, vomissant tout ce que je pouvais sur cette fête sirupeuse culpabilisatrice, pompeuse de fric entre Noël et Pâques, et remueuse de couteaux rouillés dans la plaie béante de tout ceux qui désespèrent à l'idée de n'être qu'un, voire un demi. A table, y'en a qui ont rougi, j'en ai déduis aussitôt qu'eux la fêtaient la saint Valentin, mais qu'ils n'ont même pas eu les couilles et/ou les ovaires de défendre leurs "positions" à ce sujet. Je sais m'écraser quand il faut devant une belle argumentation, surtout quand elle a du sens.

Surtout si c'est fait par amour.

Mais là que nenni. Frustrée la Suzy Dumeur, personne n'avait mordu à l'hameçon énorme et provoquant que je tendais.

Le 14 février tout s'est passé comme une lettre à la Poste sans grève, la veille le ballon est sorti des buts et moi je continuais sur mon chemin tout caillouteux à me demander le pourquoi du comment, comme les mômes se posant un million  de questions sur la couleur du ciel. C'est en allant chercher un bouquet de fleurs pour un couple d'amis m'ayant sollicité pour une raclette le soir même, que je me suis dis que là il se passait un truc très très bizarre.

Très très bizarre.

Chez la fleuriste y'avait plein de mecs qui faisaient la queue. Un mercredi soir. Franchement ça m'a fichue la trouille. Et tous avaient un truc dans le regard qui disait à peu près ces mots là : "mais qu'est-ce que je fous là bordel ??? Pourvu que je ne croise personne que je connais !!!". Moi j'avais toujours pas tilté. Arrivée à la caisse, y'avait un pauvre gars sans le sou qui ne pouvait même pas mettre 10€ dans un bouquet et à qui la fleuriste a quand même confectionné un truc joli mais bourré de feuillage gratuit, et quand j'ai sorti mon porte-monnaie, un coeur rouge et brillant mais un peu vieilli et ayant perdu de sa superbe (comme la bonne femme) que m'avait offert en des temps immémoriaux où je me transissais sans cesse d'amour ma chère très chère gardienne de buts, c'est là que j'ai compris tel un Watson cucupraliné : "ah mais oui bordel c'est la saint Valentin !!!!".

Et là j'ai eu honte comme tous les blaireaux du magasin, surtout quand la vendeuse m'a sorti "oh mais vous avez un porte-monnaie de circonstances !" ; j'ai cru devoir me justifier par un pathétique "ah mais non non non ça n'a rien à voir !". Moi aussi j'étais prise au piège sans le vouloir de la guimauve à deux balles et je me suis sentie coupable avant d'aller manger ma raclette. Le presque pire c'est quand j'ai du attendre mes chauffeurs et que j'ai vu défiler tous les veaux (1 mâle, 1 femelle) dans leur caisse chercher désespéremment une place pour se garer, histoire de passer une agréable soirée en compagnie d'autres veaux (1 mâle, 1 femelle) venus tous là pour la même occasion.

Un genre d'agglutinement tout mammiférien.

Moi je me dis qu'une soi-disante fête qui pousse un gars à péter sa tirelire pour sa dulcinée au lieu de lui faire des papouilles gratos (et quelle est la conasse qui pousserait un homme à faire ça ???), qui rend ridicule quelqu'un qui n'avait aucune intention aucune (moi) et qui fait du mal aux coeurs tous secs sans amour de millions et millions de personnes, ne peut être que mauvaise.

Une fête qui réduit ce sentiment noble qui m'a en des temps préhistoriques brisée en dizaines de sequins éparpillés dans le sac à main italien, ne peut être que forcément mauvaise. Très très mauvaise.

Mais Dieu existe. Le jour même dans ma ville un restaurateur chinois a été interpellé car il avait prévu de vendre 50 kilos de viande avariée aux fêtards de la saint Valentin qui se seraient rendus chez lui.

Comme quoi, à fête avariée, viande avariée.

Dimanche 9 septembre 2007
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Quand on voit certaines tronches la réponse est oui ! Et pourtant le monsieur ci-dessus (il s'appelle Christophe Dominici) a posé avec sa petite serviette humide dans le calendrier que les femmes sans goût adulent, et surtout pas les amatrices de sport ! Je trouve pour ma part mauvaise que monsieur Dominici a une bonne tête de vainqueur ; le peu de fois que je l'ai vu à la télé il avait toujours la même expression, un peu comme si c'était la Paris Hilton du rugby.  Et en le regardant bien, il a la même tronche bonasse d'un veau satisfait de son repas au gazon qu'une de mes anciennes connaissances qui aurait pu devenir un ex tiens !

Je l'ai échappée belle bordel... et vive les All Blacks ! (qui soit dit en passant ont une classe extraordinaire même en étant sculptés comme des grosses baraques EUX. Quand on croise leur regard ce n'est pas pour y entrevoir une énième rediffusion de la petite maison dans la prairie).

Vendredi 7 septembre 2007
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En voilà une que j'aime particulièrement... A une époque tellement lisse, aseptisée, cernée par les diverses associations bien pensantes qui voient le mal partout - comme si elles aussi allaient pas crever à un moment ou à un autre - Amy Winehouse se tape complètement de ces 5 légumes et 5 fruits à manger inévitablement si on ne veut pas mourir foudroyé par un cancer du pancréas (les pâtes t'ont tuer Luciano).

La dame elle emmerde profondément les ligues anti-cancer et anti-tout. Elle fume, elle boit, elle baise et même qu'elle se drogue, c'est pas bien ça Amy... remarque avec un patronyme pareil aussi, pas évident d'échapper à son destin hein. En tout cas moi Amy je te ferai jamais la morale. D'abord j'ai pas de chiard à élever donc pas de discours moralisateur à faire, et puis je me sens je ne sais pas pourquoi particulièrement proche des gens destroy qui brûlent tout par tous les bouts en ayant pas comme unique ambition de faire de vieux os. Et puis je ne suis pas particulièrement pour non plus la survie de l'espèce humaine.

Tu ne feras peut être pas de vieux os Amy mais ce qui est presque certain c'est que tu ne feras jamais rimer plume avec lune, enfin j'espère, enfin je vois pas trop comment. Avec un talent pareil c'est même pas imaginable. T'as des antécédents toi.

A moins que Johnny divorce ? I say no, no, no...

Samedi 4 août 2007

Rrrrraaaaaaaaaaaaaaaaa... Comment ne pas lâcher des litrons de bavouille d'excitation face au tournage actuel de la Terza Madre de monsieur Argento ? En plus le casting ne fait rien pour nous calmer : Udo Kier, Daria Nicolodi, Jessica Harper et et et... rrrrrrrrrrrrraaaaaaaaaa Asia Argento !!!!

Toute la famille réunie ! Je veux me faire adopter !!!!!

Ce film clôturera la trilogie des Mères avec Suspiria qui ouvra le bal puis Inferno ; on en sait pas grand chose si ce n'est que l'action se situe à Rome et va bien malmener la vénéneuse Asia... J'ai pas encore eu le temps de voir le teaser bordel !!!!

Mardi 24 juillet 2007


Voilà l'objet du délit, pas la peine que je vous le présente hein ? Cet homme anciennement destructeur de chambre d'hôtel, anciennement volage (la légende veut que pendant une journée entière les femmes de Los Angeles n'ayant jamais couché avec le bonhomme, klaxonnent non stop. La ville est restée étrangement silencieuse !), anciennement accroc à tout ce qui est accrochable, et bien cet homme là aux gènes indiens de rock star s'est assagi. On ne peut pas lui en vouloir, c'est tout à fait respectable d'avoir un doux foyer avec des boz'enfants ; le problème c'est : SA FEMME.

Sa femme donc - au nom de paradis en même temps ça s'invente pas - depuis qu'elle le connaît elle fait que des trucs collants à l'eau de rose. Dans son avant dernier album déjà elle faisait gazouiller sa fille dans l'une de ses chansons, et là depuis peu voilà qu'elle nous pond un titre truffé de roucoulades. Vous voulez un extrait ? "Je te vole une plume, pour écrire une rime, au clair de la lune, mon amie l'idylle" et blablabla, blablabla, Lorie ne ferait pas mieux tiens.

C'est pas que je sois allergique au bonheur mais là faut pas pousser hein - plume et lune bordel !!! - donc je lance aujourd'hui un appel du fond du coeur à mon Johnny dont j'ai gardé un souvenir ému quand il se faisait dévorer par son lit et partait en ratatouille dans le premier Freddy : "Johnny, les siruposités à la guimauve faut que ça s'arrête. Tu rends heureux ta femme ça je veux bien le croire, et peut être même que dans mes propos y'a un brin de jalousie. Peut être même sûr. Qu'elle croûle sous le bonheur je respecte, mais elle pourrait pas le faire en silence bordel ? Déjà elle a les yeux qui crépitent de feux d'artifice, mais faut en plus qu'elle nous inonde de sa voix roucouleuse. Alors stop, moi je dis STOP ! Johnny, tu pourrais pas un peu casser sa baraque dis-moi, je sais pas ruiner un fauteuil du salon, péter au lit, te faire décoller les oreilles ou envoyer des SMS cochons à Kate Moss ? Juste pour que la Vanessa elle chante des trucs qui saignent au pied du lit et qu'elle fasse des rimes en vice. Va savoir, ptêt qu'elle t'aimera encore plus en enflure au coeur tendre plutôt qu'en - je cite - "homme idéal, arme à l'âme fatale" (ptain même San Helving il aurait jamais osé la faire celle-là !!!)".

Steuplaît Johnny. Sinon je me mets à klaxonner à toute berzingue. Même si j'ai pas de voiture.

Samedi 14 juillet 2007
Oui Julian mcMahon ci dessus est une bonne raison de regarder "Nip/tuck" mais si je me glorifie de çà, je vais encore passer pour une midinette. Alors non à la base - disons pendant les 2 premières saisons - je regardais cette série pour différents motifs : l'ultracynisme critique à froid d'une société jeuniste blonde en pleine déliquescence (tiens encore Miami en toile de fond !), les scènes hot hot hot non conventionnelles (ici on ne fait pas l'amour avec de la musique jazzy la femme en amazone secouant délicatement ses cheveux, non ici on baise messieurs dames), les personnages amoraux en dehors des sentiers ultra/rebattus, et le casting 4 étoiles le monsieur du dessus en tête, mais aussi ces femmes aux yeux bleus incandescents limite humains j'ai nommé mesdames Redgrave mère et fille.

Ah et les histoires ! Quelles histoires ! Toutes plus tordues et farfouillées les unes que les autres, se déroulant pour la plupart dans la salle de consultation des messieurs les chirurgiens esthétiques, commençant leurs entretiens par la phrase rituelle : "dites-moi ce qui ne vous plaît pas chez vous ?". Maintenant la misère du monde peut commencer. A noter les scènes d'opération, insupportables de réalisme (je suppose...) qui m'ont fait tourner la tête et jouer de la télécommande à moult reprises. Maintenant je sais quelle violence est contenue dans un acte de lifting ou de lipposuccion, et les os que l'on casse et rabote pour se faire refaire le nez...

Mais malheureusement pour mon enthousiasme débordant est arrivée la saison 3, tournée quasi exclusivement autour du Découpeur, ce psychopathe qui fait des sourires de Joker à toutes celles qui se préoccupent un peu trop de la graisse virtuelle de leur nombril et que rectifient à son grand dam les sieurs Mc Namara et Troy. La saison 3 arrive comme une touffe de poils pubiens dans une vichyssoise. Trop c'est trop : c'est ultra tiré par les cheveux (ou par les poils en l'occurrence), l'intrigue est pourrave, décousue et part dans tous les sens, les histoires relèvent de l'extraordinaire le plus implausible qui soit, les personnages se caricaturent eux mêmes en se fallotisant dans des rebondissements à la mord moi le noeud (kiséki le découpeur hein ???), et la fin, au secours la fin ! digne d'un Disney ayant eu une relation honteuse avec Souviens toi l'été dernier.

C'est inepte, indigeste et grand-guignol. Et y'a pas beaucoup de scènes de cul en plus alors hein...

Du coup c'est sans grand regret que j'ai d'ores et déjà raté les 4 premiers épisodes de la saison 4. Je verrai l'année prochaine la rediffusion sur M6, si je m'en suis remise. Même s'il y a Julian...
Mardi 3 juillet 2007

Zoe Bell alias Zoe the Cat la bien nommée qui retombe toujours sur ses pattes dans Death proof, néo zélandaise à ne pas confondre avec une vulgaire australienne, celle qui fait des cascades tarantinesques dont la bôme ; vous ne savez pas ce que c'est ? Regardez le film ! Et un bottage de fesses au Kurt Russel, un !!!

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Je suis un tyran, si vous ne le savez pas encore vous allez en tâter de ma dictature ; donc comme tout bon tortionnaire qui se respecte, la liberté d'expression n'existe pas, mais quand même, des fois, je vous autorise à dire des trucs petit peuple opprimé  : par 
ici c'est le livre d'humeurs, et par aussi d'autres articles à commenter. Ici enfin figure le palmarès de la moule, commentable également et là là là y'a les photos de mes objets beaux à regarder pour moi favoris. Des questions ???

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