
A ça je répondrai juste ceci : reluquez bien la photo ci-dessus.
Et ensuite je vous demanderai de vous poser la question suivante : quel genre de connasse peut encore avoir envie de se taper Laurent Romejko ?
PS : la photo a été prise au festival de Cannes par Stéphane Kossmann, le site officiel est par ici.

Il y a quelques temps la star interplanétaire multi oscarisée Michaël Youn avait balancé sur Adrien Brody quelques propos intellectuels sur sa pseudo taille de pénis (la planète Clitoris connait pas visiblement le Michaël), en même temps on peut comprendre que perdre ce genre de créature roucoulant désormais avec le bel Adrien, peut créer quelques aigreurs cérébrales. Surtout qu'en plus, quand on compare les deux filmographies on a d'un côté Polanski, Spike Lee, Terence Malick, Peter Jackson, Shyamalan (et bientôt Argento !) et consorts, et de l'autre... on a euh oh bah Braoudé et Berri quand même ! Pis le projet "Fatal bazooka" en cours !!! Wouah !
Y'a pas photo hein ?

Oh on dirait Laurent Fontaine jeune !
Je vais essayer de ne pas trop déraper sur les touches pendant l'écriture de mon article, et par la même de ne pas m'électrocuter pour cause de bavage
intensif sur mon clavier ; faut dire que j'ai du mal à me concentrer là... Garçon, GARÇON !!!!!
Javier Bardem a un physique complètement atypique en dehors des canons de beauté masculins habituels, mais alors, MAIS ALORS !!! Alors la Penelope Cruz elle
s'y est pas trompée, elle se le tape, saloôôôôôôôpe !!!! Je suis pas du tout envieuse en disant ça hein, ne vous y trompez pas !
Bon alors plus sérieusement, Javier Bardem il m'a littéralement conquise depuis "No country for old men", la dernière merveille des frérots Coen ; faut dire que j'ai un faible pour les tarés de
service et autres psychopathes dégénérés. Je laisse les profils à la Laurent Romejko à d'autres, il en faut pour tout le monde aussi des présentateurs météo. Javier dans ce film a une drôle de
coupe au bol, des cernes noires de plus en plus marquées sur un teint fantômatique, le faisant passer à la fin pour une sorte d'archange maléfique, qui regarde scrupuleusement ses semelles
de chaussure pour ne pas laisser des traces de sang sur lui.
C'est qu'il a horreur des taches.
Et du sang il en fait couler par hectolitres notre ami psychopathe qui décide du sort des gens croisant sa route juste à pile ou face, et tue les petites personnes que nous sommes à
l'aide d'un pistolet d'abattoir. Car nous ne sommes que des veaux sans consistance pour lui, et il n'éprouve à l'égard de notre espèce bovine aucune sorte d'empathie, ni même de sentiment
quel qu'il soit.
Javier Bardem, alias Anton Chigurh dans cette perle noire, représente l'essence même du Mal personnifié. Et pour tout cela il mérite sa place à la droite du Père, Hannibal Lecter.
J'aimerai pas voir la gueule de l'Antéchrist...

Allez aujourd'hui c'est trêve des morues chez les Dumeurs, alors ça c'est cadeau et ça me fait plaisir ! Voui mon petit Will Smith tu es une légende malgré le
massacre du livre, et même que tu donnes envie de dormir dans une baignoire froide avec un berger allemand, c'est dire venant d'une petite bourgeoise comme moi détestant le camping.
Déjà que dans Ali c'était dur de garder son calme devant ton épaisseur sensuelle (oui une épaisseur ça peut être sensuel, ça dépend du truc épaissi en l'occurence), ça changeait du gringalet du
Prince de Bel Air pour sûr ! Le petit Will se transformait en félin, gracieux et massif sur un ring... Miaouuuuuuuuuuuuuuuu...
Allez sur ce joyeux Noël et la paix sur terre dans une baignoire !
Oh mais à qui appartient ce doux visage là ? Dans Sunshine il représente l'espoir de l'humanité et aussi le futur prix Nobel de la paix post mortem, ayant
du mal à supporter cette pression sur ces petites épaules blanches british ; mais attention ne vous fiez pas à ces airs d'ange, dans 28 jours plus tard il enfonçait avec délectation ses doigts
dans les orbites d'un militaire psychopathe... Il faisait pratiquement partie de tous les plans du film et on est bien content que Danny Boyle l'ait récupéré...
Moi en tout cas chuis toute contente !
Je ne sais pas si c'est l'air du futur décembre qui se pointe, mais y'en a plein que j'ai envie de voir arriver avec une énôôôôôôrme hotte pleine
de... joujoux par milliers of course ; et Viggo Mortensen toujours alias ahou-ahouuuuuuuuuuuuuuuuu, serait le premier en tête de liste du père Noël qui viendra me délivrer d'un
horrible repas de famille sans même une dinde bourrée.
Déjà Viggo je l'aimais dans "GI Jane" la grosse purge avec Demi Moore, et pis après y'a eu la trilogie des Anneaux (pour ma part 2 suffisent pour me gouverner toute) en Aragorn crasseux,
sombre avec les cheveux limites grassouilles, raaaaaaaaaaaaaaaaa ! je me suis même mise à aimer les chevaux après c'est dire.
Et enfin Viggo rencontra Cronenberg, un mec obsédé par l'organique et les orifices, même les pas naturels. Et là Viggo il explose tout dans le hammam avec ses coucougnettes toutes... bon je vais
prendre une douche, c'est fou ce que je peux m'emballer vite moi.
Y'a des fois, j'ai envie de parler de gens connus (ou moins connus, surtout pour la plupart des incultes qui me lisent) ou alors juste de baver dessus quand je me
connecte mille fois dans la journée sur mon blog histoire de faire grimper mon Blog Rank, sauf que je sais pas les mettre où (pour certains j'ai une vague idée de l'où en question mais peut être
y'a des petits nenfants qui me lisent, alors je me tairais).
Donc j'ai crée une catégorie supplémentaire en faisant un jeu de mots pourrave avec la chanson de la défunte Sabrina (alias mes seins m'ont tuer oups ils m'ont échapper dans la piscine), pour
parler d'eux (et d'elles) quoi ; enfin je sens que vous vous en foutez légèrement mais je le dis quand même.
C'est monsieur docteur House qui inaugure ma géniale catégorie ; depuis plus d'une semaine ce gars là aux yeux d'acier me coupe de toute vie sociale et m'honore de sa présence au moins deux fois
en soirée, et vu mon seuil d'intolérance à l'espèce humaine c'est dire à quel point il me trouble... Dans la série il incarne un médecin misanthrope et ultra cynique, accro aux séries cucul la
praline, et détonnant dans les couloirs aseptisés où sévissent les hypocondriaques de tout poil, qu'il se plaît à envoyer paître avec leurs symptômes ridicules. Je ne vous parle même pas de ses
relations avec les familles des malades, tout professionnel travaillant dans le milieu social rêve secrètement de pouvoir un jour se lâcher de la sorte et dire des bonnes vérités qui fâchent,
sans les enrober.
Alors docteur House c'est un peu mon idéal masculin avec Hannibal Lecter. Comment je kiffe trop les médecins en fait !!!





