
"Open water" c'est le film qui a inspiré "Dérive mortelle", alors vu ce que
j'en ai écrit vous pouvez vous demander : "mais pourquoi elle a regardé ça ???". Tout simplement parce que les suites des fois c'est minable alors que l'original non, et puis même si je
supputais la daube, vous connaissez maintenant fidèle lecteur, ma propension toute pathologique à me faire du mal à regarder des
films tout pourris. C'est comme ça, c'est dans ma nature, laissez-moi viiiiiiiiivre !!!
Susan et Daniel ont des vies d'occidentaux tout stressés, tout préoccupés par le boulot et le matérialisme. Alors ils s'accordent des vacances idylliques au soleil sous les tropiques, et ils vont bien profiter de leur repos tant mérité, parce que lors d'une séance de plongée, les abrutis d'organisateurs vont tout bonnement les oublier dans la mer sans même leur dire au revoir ces enfoirés. Alors Susan et Daniel ils vont se retrouver tout seuls dans l'océan, à essayer de tuer le temps comme ils peuvent, sauf que le problème c'est qu'il y a plein de requins qui rôdent tout autour...
Encore un film qui fait passer le requin pour une créature maudite qu'il vaut mieux avoir morte dans son assiette ou en trophée dans le salon ? Bah ouais, ça change tiens. Alors que si on regarde du bon côté des choses, le requin peut être fort utile et pas seulement écologiquement parlant : d'abord il peut vous aider à vous débarrasser d'un boulet inutile (conjoint qui regarde Dechavanne tous les soirs, chien qui perd ses poils en toute saison, etc rajoutez ce qui vous plaira juste après), ensuite il peut vous permettre de passer un relativement bon moment alors que vous vous faites chier comme un rat mort, il peut même concourir aux Oscars du meilleur acteur par rapport aux vrais supposés acteurs du film.
A moins que vous ne soyez bobo fini repu aux films intellectuels chiantissimes, ou geek en manque de sessualité s'émouvant d'une foufoune dévoilée subrepticement (oui effectivement dans le forum Mad movies, les gars ils ont repéré le minou de la dame ! incroyable ! quel sens de l'observation ! moi je l'avais pas vue !), autant le savoir tout de suite : vous allez vous faire chier comme un requin mort. Et là encore je suis polie. Bon rendons à César, le film est beau : les méduses c'est beau, la mer c'est beau, les ailerons de requin c'est beau. C'est déjà ça de gagné. Mais ça dure 1H20 de beauté, et moi quand je veux voir des belles photos avec du poisson et de la flotte, je mate Thalassa. Là ils nous avaient promis un massacre bordel !!!
Ca s'étire jusqu'à plus soif, le pitch tout maigre ne pouvant bien évidemment pas tenir sur un long métrage. Alors le réalisateur il comble comme il peut : Susan et Daniel se brossent les dents, Susan et Daniel lisent au lit (c'est là qu'on voit de la foufoune), Susan et Daniel dans l'eau piquent une scène de ménage, Daniel fait pipi, Susan fait pipi ; bref pas grand chose à se foutre sous la dent. Il y a bien quelques petits moments où on sursaute, mais c'est juste parce que le roupillon pointe et que le volume de la télé est réglé trop fort. Certes de belles images surgissent du néant à quelques reprises (merde je l'ai pas déjà dit ??) comme ces pauvres humains ne se rendant pas compte qu'ils sont sur la table du salon des requins et que le dîner va être servi, on entend déjà la cloche au loin, mais contrairement aux squales : nous on boulotte pas. Et en plus les acteurs principaux (2 donc) sont des plus banals, mention toute spéciale à la dame qui montre sa petite moule pas poilue avec des expressions de tanche, c'est à dire que dalle dans son jeu d'actrice.
Et une tanche dans l'eau de mer ça le fait pas.
Susan et Daniel ont des vies d'occidentaux tout stressés, tout préoccupés par le boulot et le matérialisme. Alors ils s'accordent des vacances idylliques au soleil sous les tropiques, et ils vont bien profiter de leur repos tant mérité, parce que lors d'une séance de plongée, les abrutis d'organisateurs vont tout bonnement les oublier dans la mer sans même leur dire au revoir ces enfoirés. Alors Susan et Daniel ils vont se retrouver tout seuls dans l'océan, à essayer de tuer le temps comme ils peuvent, sauf que le problème c'est qu'il y a plein de requins qui rôdent tout autour...
Encore un film qui fait passer le requin pour une créature maudite qu'il vaut mieux avoir morte dans son assiette ou en trophée dans le salon ? Bah ouais, ça change tiens. Alors que si on regarde du bon côté des choses, le requin peut être fort utile et pas seulement écologiquement parlant : d'abord il peut vous aider à vous débarrasser d'un boulet inutile (conjoint qui regarde Dechavanne tous les soirs, chien qui perd ses poils en toute saison, etc rajoutez ce qui vous plaira juste après), ensuite il peut vous permettre de passer un relativement bon moment alors que vous vous faites chier comme un rat mort, il peut même concourir aux Oscars du meilleur acteur par rapport aux vrais supposés acteurs du film.
A moins que vous ne soyez bobo fini repu aux films intellectuels chiantissimes, ou geek en manque de sessualité s'émouvant d'une foufoune dévoilée subrepticement (oui effectivement dans le forum Mad movies, les gars ils ont repéré le minou de la dame ! incroyable ! quel sens de l'observation ! moi je l'avais pas vue !), autant le savoir tout de suite : vous allez vous faire chier comme un requin mort. Et là encore je suis polie. Bon rendons à César, le film est beau : les méduses c'est beau, la mer c'est beau, les ailerons de requin c'est beau. C'est déjà ça de gagné. Mais ça dure 1H20 de beauté, et moi quand je veux voir des belles photos avec du poisson et de la flotte, je mate Thalassa. Là ils nous avaient promis un massacre bordel !!!
Ca s'étire jusqu'à plus soif, le pitch tout maigre ne pouvant bien évidemment pas tenir sur un long métrage. Alors le réalisateur il comble comme il peut : Susan et Daniel se brossent les dents, Susan et Daniel lisent au lit (c'est là qu'on voit de la foufoune), Susan et Daniel dans l'eau piquent une scène de ménage, Daniel fait pipi, Susan fait pipi ; bref pas grand chose à se foutre sous la dent. Il y a bien quelques petits moments où on sursaute, mais c'est juste parce que le roupillon pointe et que le volume de la télé est réglé trop fort. Certes de belles images surgissent du néant à quelques reprises (merde je l'ai pas déjà dit ??) comme ces pauvres humains ne se rendant pas compte qu'ils sont sur la table du salon des requins et que le dîner va être servi, on entend déjà la cloche au loin, mais contrairement aux squales : nous on boulotte pas. Et en plus les acteurs principaux (2 donc) sont des plus banals, mention toute spéciale à la dame qui montre sa petite moule pas poilue avec des expressions de tanche, c'est à dire que dalle dans son jeu d'actrice.
Et une tanche dans l'eau de mer ça le fait pas.
par Suzy Dumeur
publié dans :
Ciné Dumeur


