
Encore un énième film pop corn de super héros avec grosse tête d'affiche et big machinerie hollywoodienne gisant sur nos pauvres écrans
estivaux me direz-vous ? Et bien vous auriez tort de penser ça braves gens, car Hancock vaut son pesant de cacahuètes au niveau poilades lourdingues et propos antipolitiquement corrects, et son
super héros - n'ayant de super que l'appellation habituelle - est plutôt atypique dans le milieu des musclés en collant moule burnes ! Jugez plutôt :
Hancock a des supers pouvoirs qui lui permettent de voler, de soulever des tonnes avec le petit doigt, et surtout d'être immortel ; et même s'il lui arrive de sauver la veuve et l'orphelin comme tout super héros qui se respecte, il est la plupart du temps incapable de gérer ses immenses facultés car alcoolique, et manquant totalement d'empathie à l'égard du genre humain. Hancock coûte des millions de dollars à la société par ses destructions massives, et en plus, il est haï par la population locale qui le prend pour un looser antipathique. Mais un jour Hancock sauve un expert en communication, qui lui propose en échange de redorer son blason...
Pas aussi corrosif qu'un Borat mais pas mal dans son genre quand même ! Notre antihéros est crade, négligent, colérique, sauve la populace une bouteille de bourbon à la main, et a tendance à coller des coups de tatanes à ceux qui le cherchent (voir l'expédition dans les astres du blondinet Micha, que certains auront reconnu comme le Michael Myers du remake de Zombie !). Voire à mettre des têtes dans le cul ! Epique ! Il n'hésite pas non plus à virer le - beau - fessier à l'air, des petits nenfants attendant patiemment devant un camion de glaces, tout ça pour voler un cornet au chocolat après une mission ardente ! Enfin je ne vais pas vous raconter tout le film non plus... Will Smith en plus, fait vraiment mouche avec ses réparties courtes mais assaisonnées, sans en faire des tonnes dans la phrase qui tue. Le seul bémol est cette tendance américaine lourdingue de rendre le discours consensuel et d'expliquer les origines d'Hancock, permettant de comprendre son comportement actuel, forcément dérangeant pour la masse. Le film prend un virage complètement inattendu et pas vraiment bienvenu au moment où le personnage de Charlize Theron prend de l'ampleur, cassant le rythme libertaire et inconvenant initié par l'antihéros.
On - je - aurait aimé qu'Hancock reste le sale con qu'il était mais bon... Néanmoins le film ne dépasse pas les limites gentillettes, il ne cède pas à la mièvrerie made in Disney et garde un caractère irrévérencieux fortement apprécié par les temps qui courent. Non le miel ne coulera pas sous les ponts !
HANCOCK FOR PRESIDENT !
Hancock a des supers pouvoirs qui lui permettent de voler, de soulever des tonnes avec le petit doigt, et surtout d'être immortel ; et même s'il lui arrive de sauver la veuve et l'orphelin comme tout super héros qui se respecte, il est la plupart du temps incapable de gérer ses immenses facultés car alcoolique, et manquant totalement d'empathie à l'égard du genre humain. Hancock coûte des millions de dollars à la société par ses destructions massives, et en plus, il est haï par la population locale qui le prend pour un looser antipathique. Mais un jour Hancock sauve un expert en communication, qui lui propose en échange de redorer son blason...
Pas aussi corrosif qu'un Borat mais pas mal dans son genre quand même ! Notre antihéros est crade, négligent, colérique, sauve la populace une bouteille de bourbon à la main, et a tendance à coller des coups de tatanes à ceux qui le cherchent (voir l'expédition dans les astres du blondinet Micha, que certains auront reconnu comme le Michael Myers du remake de Zombie !). Voire à mettre des têtes dans le cul ! Epique ! Il n'hésite pas non plus à virer le - beau - fessier à l'air, des petits nenfants attendant patiemment devant un camion de glaces, tout ça pour voler un cornet au chocolat après une mission ardente ! Enfin je ne vais pas vous raconter tout le film non plus... Will Smith en plus, fait vraiment mouche avec ses réparties courtes mais assaisonnées, sans en faire des tonnes dans la phrase qui tue. Le seul bémol est cette tendance américaine lourdingue de rendre le discours consensuel et d'expliquer les origines d'Hancock, permettant de comprendre son comportement actuel, forcément dérangeant pour la masse. Le film prend un virage complètement inattendu et pas vraiment bienvenu au moment où le personnage de Charlize Theron prend de l'ampleur, cassant le rythme libertaire et inconvenant initié par l'antihéros.
On - je - aurait aimé qu'Hancock reste le sale con qu'il était mais bon... Néanmoins le film ne dépasse pas les limites gentillettes, il ne cède pas à la mièvrerie made in Disney et garde un caractère irrévérencieux fortement apprécié par les temps qui courent. Non le miel ne coulera pas sous les ponts !
HANCOCK FOR PRESIDENT !
par Suzy Dumeur
publié dans :
Ciné Dumeur





