
J'aurai été à la place des frères Strause - les hum hum "réalisateurs" - j'aurai sobrement intitulé ce film "Requiem pour un con", voire "pour
une conne" en ce qui me concerne, ou encore "Requiem pour une bande de cons qui croient encore au père Noël" ; car oui mesdames et messieurs, je crois encore au barbu en rouge, et même que dans
mes cauchemars les plus croustillants, il est en voie de décomposition le gros, et crie "cerveauuuuuuuuuuuu" (c'est un mâle en plus, donc forcément qu'il en veut du cerveau, mais là je m'égare
pardon). Mon problème c'est que je suis naïve, et contrairement aux apparences je crois tout ce qu'on me dit, alors plusieurs fois sont coutumes par les temps qui courent, encore une fois j'ai
été trahie. Je n'ai qu'à être moins conne aussi, me direz-vous, mais c'est plus fort que moi : j'y crois encôôôôôôôôre, et quand je vois mes deux trombines favorites réunies sur une même affiche,
je bave de partout comme l'Alien de mon coeur. Pourtant, après la vision du premier "film" traitant de la confrontation de nos deux bébêtes, j'aurai dû me méfier. Et quand les brothers Strause se
sont autoproclamés géniaux (en plus, à une lettre près à leur patronyme, ça aurait pu être leur cas), à vomir sur le précédent opus déjà très naze de notre pote Anderson, j'ai rêvé du fait de
leur lien de famille, à un genre d'oeuvre digne des frères Coen dans un registre plus goro-fantastique.
Sauf que ça ne s'est pas vraiment passé comme ça.
Pour l'histoire ça va être très simple : j'ai pas tout compris. Ca n'est pas parce que c'est hautement philosophique et bourré de sens à décoder (genre une branlette à la Godard doublée par Desplechin), non non c'est juste que ce film est illisible. Au début j'ai cru que ça venait de mon écran d'ordinateur, mais après avoir fait tous les réglages et m'être rendue sur des forums de spécialistes, je me suis aperçue que non en fait, non. Donc ce que j'ai pu en décrypter tant bien que mâle : un Alien a été pondu dans le ventre d'un Predator et ô surprïïïïse ! quand le divi nenfant jailli de son Kinder (j'aurais jamais imaginé qu'un Predator ça pouvait avoir un ventre mou et par conséquent crevable ?), ça a donné un Predalien. A moins que ce ne soit un Alipred ? Vite une aspirine. En tous les cas il est très très méchant le rejeton, et quand il atterrit sur Terre (oups pas jolie comme formule mais en même temps je critique pas un chef d'oeuvre hein), il va pondre partout et dégommer de l'humain aussi. Jusqu'à ce qu'un Predator arrive, et là ça va être le charclage total à tous les étages, les têtes vont tomber je vous le dis.
Quand même, j'ai du m'y prendre à 3 reprises pour voir ce truc jusqu'à la fin. Parce que franchement faut être motivé, et bourré d'illusions aussi ; je pense que bourré tout court ça peut aider, et le mal de crâne du lendemain ne sera pas forcément dû à l'alcool. Comme je le disais juste avant toutes ces digressions, le film est IL-LI-SI-BLE ! C'est saccadé, monté épileptiquement, filmé dans le noir avec des pieds bots, et du coup on ne fait absolument aucune distinction entre les Predators et les Aliens, à part quand il y a une rasta en contre jour. D'ailleurs si ça se trouve ils étaient même pas plusieurs les monstres ? Serait-ce volontaire par un manque de moyens financiers ? Dans ce cas je préfère nettemment Ed Wood ou Sam Raimi, de vrais virtuoses poétiques qui ne se la pètent pas, EUX. Quant au mélange Prédatruc, lui aussi est inexistant par son inconsistance, je lui prédis une grande carrière dans "Les feux de l'amour" ; tout comme d'ailleurs, TOUT le reste du casting, lamentable, bêtaud, aussi bons acteurs que les chefs d'atelier de Carglass dans le Berry. Le scénario idem, inexistant, stupide, pourrave, d'une platitude extrême, sans aucune scène d'action digne de ce nom. On est loin, très loin, des militaires dépassés par la situation apocalyptique dans les Cameron et McTiernan.
D'ailleurs on est loin, très loin de tout, à part peut être pour la bande originale mais que j'avoue ne pas avoir entendue (à Mad ils disent qu'elle est brillante), car j'étais plutôt concentrée sur cette marche funèbre là :
Ou comment massacrer pour la seconde fois deux légendes du septième Art. Je vous jure que je n'assisterai pas aux obsèques du troisième.
Sauf que ça ne s'est pas vraiment passé comme ça.
Pour l'histoire ça va être très simple : j'ai pas tout compris. Ca n'est pas parce que c'est hautement philosophique et bourré de sens à décoder (genre une branlette à la Godard doublée par Desplechin), non non c'est juste que ce film est illisible. Au début j'ai cru que ça venait de mon écran d'ordinateur, mais après avoir fait tous les réglages et m'être rendue sur des forums de spécialistes, je me suis aperçue que non en fait, non. Donc ce que j'ai pu en décrypter tant bien que mâle : un Alien a été pondu dans le ventre d'un Predator et ô surprïïïïse ! quand le divi nenfant jailli de son Kinder (j'aurais jamais imaginé qu'un Predator ça pouvait avoir un ventre mou et par conséquent crevable ?), ça a donné un Predalien. A moins que ce ne soit un Alipred ? Vite une aspirine. En tous les cas il est très très méchant le rejeton, et quand il atterrit sur Terre (oups pas jolie comme formule mais en même temps je critique pas un chef d'oeuvre hein), il va pondre partout et dégommer de l'humain aussi. Jusqu'à ce qu'un Predator arrive, et là ça va être le charclage total à tous les étages, les têtes vont tomber je vous le dis.
Quand même, j'ai du m'y prendre à 3 reprises pour voir ce truc jusqu'à la fin. Parce que franchement faut être motivé, et bourré d'illusions aussi ; je pense que bourré tout court ça peut aider, et le mal de crâne du lendemain ne sera pas forcément dû à l'alcool. Comme je le disais juste avant toutes ces digressions, le film est IL-LI-SI-BLE ! C'est saccadé, monté épileptiquement, filmé dans le noir avec des pieds bots, et du coup on ne fait absolument aucune distinction entre les Predators et les Aliens, à part quand il y a une rasta en contre jour. D'ailleurs si ça se trouve ils étaient même pas plusieurs les monstres ? Serait-ce volontaire par un manque de moyens financiers ? Dans ce cas je préfère nettemment Ed Wood ou Sam Raimi, de vrais virtuoses poétiques qui ne se la pètent pas, EUX. Quant au mélange Prédatruc, lui aussi est inexistant par son inconsistance, je lui prédis une grande carrière dans "Les feux de l'amour" ; tout comme d'ailleurs, TOUT le reste du casting, lamentable, bêtaud, aussi bons acteurs que les chefs d'atelier de Carglass dans le Berry. Le scénario idem, inexistant, stupide, pourrave, d'une platitude extrême, sans aucune scène d'action digne de ce nom. On est loin, très loin, des militaires dépassés par la situation apocalyptique dans les Cameron et McTiernan.
D'ailleurs on est loin, très loin de tout, à part peut être pour la bande originale mais que j'avoue ne pas avoir entendue (à Mad ils disent qu'elle est brillante), car j'étais plutôt concentrée sur cette marche funèbre là :
Ou comment massacrer pour la seconde fois deux légendes du septième Art. Je vous jure que je n'assisterai pas aux obsèques du troisième.
par Suzy Dumeur
publié dans :
Ciné Dumeur





