
Frérot n'est pas maso, alors ce week-end il m'a gratifiée d'un film complètement abruti qu'il avait déjà vu auparavant. Réalisateur inconnu au
bataillon, casting inconnu au bataillon itou, et pitch à faire peur : une jeune femme perdue dans les bois tente d'échapper à un psychopathe... en VTT. Bah oué celle là on ne nous l'avait pas
encore faite tiens.
Oh ben ça alors je viens de m'apercevoir que je venais aussi de faire le résumé du film ! Bon on va passer aux choses sérieuses tusuite : "Blood trails" se veut un film auteurisant pour probablement sortir des sentiers maintes fois rebattus du slasher et de la dinde qui court dans les bois en s'époumonnant : c'est bôôôôô, y'a des gros plans tout le temps sur le visage de l'actrice (qui soi-dit en passant ressemble à un mec avec une grosse lèvre lippue, avec deux expressions à son compte), et le sang qui coule est rose framboise pour faire stîîîîîîle. Pis surtout c'est bourré d'incohérences, histoire de faire encore plus film de branlette : l'héroïne trouve le moyen de se sentir attirée par le psychopathe qui démembre plein de cadavres dans la forêt. On apprend au début que peut être elle a déjà couché avec lui avant de partir avec son mec officiel dans un chalet, peut être parce qu'elle est pas sûre au final de ce qui s'est passé dans le lit. Et bien qu'elle voit plein de gens se faire trucider y compris son hoooomme, ben l'héroïne quand le pervers au couteau de Rambo il lui ouvre le portail pour qu'elle se barre en 4X4, stoïque elle sort le VTT de la caisse et part en arrière dans les bois ! La réalisation du film ressemble à du Sergio Leone tout craché, enfin craché surtout quand on y regarde vite.
Le cache cache derrière les arbres finit par nous assommer encore plus, et quand enfin le psychopathe se saisit de sa dinde pour la saigner en lui taillant dans le lard, le soulagement n'arrive même pas tant le dernier plan est affligeant (attention je vais le raconter !!!) : la cycliste et le méchant s'éteignent tendrement dans la même agonie. En fait "Blood trails" c'est le Broken du encore plus pauvre, tant c'est chiant et supposé langoureux. Et moi je vais aller faire du vélo tiens.
Oh ben ça alors je viens de m'apercevoir que je venais aussi de faire le résumé du film ! Bon on va passer aux choses sérieuses tusuite : "Blood trails" se veut un film auteurisant pour probablement sortir des sentiers maintes fois rebattus du slasher et de la dinde qui court dans les bois en s'époumonnant : c'est bôôôôô, y'a des gros plans tout le temps sur le visage de l'actrice (qui soi-dit en passant ressemble à un mec avec une grosse lèvre lippue, avec deux expressions à son compte), et le sang qui coule est rose framboise pour faire stîîîîîîle. Pis surtout c'est bourré d'incohérences, histoire de faire encore plus film de branlette : l'héroïne trouve le moyen de se sentir attirée par le psychopathe qui démembre plein de cadavres dans la forêt. On apprend au début que peut être elle a déjà couché avec lui avant de partir avec son mec officiel dans un chalet, peut être parce qu'elle est pas sûre au final de ce qui s'est passé dans le lit. Et bien qu'elle voit plein de gens se faire trucider y compris son hoooomme, ben l'héroïne quand le pervers au couteau de Rambo il lui ouvre le portail pour qu'elle se barre en 4X4, stoïque elle sort le VTT de la caisse et part en arrière dans les bois ! La réalisation du film ressemble à du Sergio Leone tout craché, enfin craché surtout quand on y regarde vite.
Le cache cache derrière les arbres finit par nous assommer encore plus, et quand enfin le psychopathe se saisit de sa dinde pour la saigner en lui taillant dans le lard, le soulagement n'arrive même pas tant le dernier plan est affligeant (attention je vais le raconter !!!) : la cycliste et le méchant s'éteignent tendrement dans la même agonie. En fait "Blood trails" c'est le Broken du encore plus pauvre, tant c'est chiant et supposé langoureux. Et moi je vais aller faire du vélo tiens.
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