
Oui je sais, ça fait bizarre ce genre de film dans ma cinéphilie trash mais en même temps j'ai quelques grosses affinités avec Sylvie Testud et Sagan fait partie de ces personnages rock'n roll qu'on se plaît à aimer d'entrée,
comme si on les connaissait depuis toujours...
Le résumé va être très court : l'histoire de la romancière Françoise Sagan depuis le succès de son premier livre "Bonjour tristesse" jusqu'à sa mort...
Dieu que le film aurait été pétillant et à l'image de cette formidable personnalité si la réalisatrice aux commandes n'était pas aussi plate... Il y avait matière à en faire un monument de cinéma... Autant "La môme" a été quasi idéalement servie par son metteur en scène suivant brillamment et dramatiquement pas à pas la gouaille et le lyrisme de son interprète/personnage principal, autant "Sagan" ne bénéficie - et Diable merci - QUE de l'interprétation corps à corps de la géniale mais humblissime, Sylvie Testud. Au début on se dit qu'elle surjoue, au final on se rend compte qu'elle colle complètement à l'identité que l'on se représente de Sagan, et que finalement c'est la romancière elle-même qui devait un tant soit peu caricaturer sa vie et sa manière d'être. Comme Marion Cotillard à "la place" de Piaf, Testud s'est totalement confondue dans l'être Sagan, mais en moins flippant que la môme je trouve (et ça je ne saurai l'expliquer !). Son interprétation toute en justesse est renforcée par les multiples protagonistes entourant l'écrivain, tous admirablement interprétés : Pierre Palmade bien sûr en dandy délicat, Jeanne Balibar en compagne impertinente (un genre de Patsy Stone des "Absolutely fabulous" !) ou encore Guillaume Gallienne jouant le frère affligé de Sagan.
Dommage et mille fois dommage néanmoins que toute cette brochette d'artistes donnant tout à leur jeu et servis par des dialogues effrontés, aient été trahis en quelque sorte par cette réalisation sans âme, fade et sans consistance, à l'image du dernier plan du film montrant Sagan sur une plage à Deauville : lourd en symbolique maladroite, et terriblement mou. Sagan ne se retournera pas dans sa tombe, mais le spectateur lui peut passer son chemin.
Le résumé va être très court : l'histoire de la romancière Françoise Sagan depuis le succès de son premier livre "Bonjour tristesse" jusqu'à sa mort...
Dieu que le film aurait été pétillant et à l'image de cette formidable personnalité si la réalisatrice aux commandes n'était pas aussi plate... Il y avait matière à en faire un monument de cinéma... Autant "La môme" a été quasi idéalement servie par son metteur en scène suivant brillamment et dramatiquement pas à pas la gouaille et le lyrisme de son interprète/personnage principal, autant "Sagan" ne bénéficie - et Diable merci - QUE de l'interprétation corps à corps de la géniale mais humblissime, Sylvie Testud. Au début on se dit qu'elle surjoue, au final on se rend compte qu'elle colle complètement à l'identité que l'on se représente de Sagan, et que finalement c'est la romancière elle-même qui devait un tant soit peu caricaturer sa vie et sa manière d'être. Comme Marion Cotillard à "la place" de Piaf, Testud s'est totalement confondue dans l'être Sagan, mais en moins flippant que la môme je trouve (et ça je ne saurai l'expliquer !). Son interprétation toute en justesse est renforcée par les multiples protagonistes entourant l'écrivain, tous admirablement interprétés : Pierre Palmade bien sûr en dandy délicat, Jeanne Balibar en compagne impertinente (un genre de Patsy Stone des "Absolutely fabulous" !) ou encore Guillaume Gallienne jouant le frère affligé de Sagan.
Dommage et mille fois dommage néanmoins que toute cette brochette d'artistes donnant tout à leur jeu et servis par des dialogues effrontés, aient été trahis en quelque sorte par cette réalisation sans âme, fade et sans consistance, à l'image du dernier plan du film montrant Sagan sur une plage à Deauville : lourd en symbolique maladroite, et terriblement mou. Sagan ne se retournera pas dans sa tombe, mais le spectateur lui peut passer son chemin.
Commentaires
Aucun commentaire pour cet article
Trackbacks
Aucun trackback pour cet article


