
Et voilà le quatrième épisode de John McClane ! Après John Mc Tiernan (qu'est-ce qu'il devient au fait ???) aux commandes pour les deux
premiers opus, puis Renny Harlin, c'est Len Wiseman qui s'y colle, juste après les deux "Underworld".
Alors notre bonne vieille trogne de McClane est chargé de ramener au gouvernement le hacker Farrell ; mission supposée pépère et tranquille. Sauf qu'arrivé à la casbah du petit pirate, ce qui ressemble fort à la troisième guerre mondiale commence ! En effet Farrell est poursuivi par des méchants terroristes informatiques qui vont bientôt mettre à sac le pays, en contrôlant les feux de circulation, l'électricité et la culotte de ma voisine. Ah non là on me fait signe qu'il s'agit d'un autre type de film ! Pardon !
Je charrie là mais j'étais toute contente de retrouver McClane, surtout que je n'ai pas vu le troisième épisode réalisé par un autre que McT. "Piège de cristal" c'était en 88, j'avais 15 ans, et j'avais été drôlement émue par McClane pieds nus marchant sur du verre brisé. C'est là que j'ai vécu mes premiers tourments pédestres. Ca a du laissé un grand souvenir dans la famille parce que frérot m'a même sortie : "oh ben merde il a pas ôté ses chaussures une seule fois dans le film", et après il est passé à autre chose tant ma déception paraissait grande, et pourtant y'en a eu du verre cassé. Il est fin frérot y'a pas à dire, même depuis qu'il a engagé deux blaireaux d'ouvriers sur ses chantiers. Bref je m'égare. En plus McC il a même pas mis son fidèle marcel, tout fout le camp ma brave dame bordel.
Mais bon j'ai bien aimé quand même.
Pourquoi ? Parce que c'est du bon bourrin, parce que pendant ce temps là on oublie qu'on s'est cassé un ongle en faisant le lit ce matin, et parce que le cerveau il reste totalement au repos tout du long, et ce même quand un avion chasseur de l'US Army vient destroyer un pauvre camion conduit par McC en plein coeur de Baltimore, défonçant tout le réseau routier dont un super pont - ça va drôlement coûter au contribuable ça - on ne se pose pas une seule seconde la question du plausible. On s'en tape du plausible mais alors d'une force. Et ça pétarade, et y'a des bagnoles qui foncent les unes dans les autres ou qui font des magnifiques loopings dans des tunnels tout noirs... C'est affolant de pyrotechnie ! (alors que nous pendant ce temps là on reste estomaqué devant le feu du 14 juillet, ah pauvre France). Même le casting on s'en tape (sauf de Bruce Willis, je ne vous permets pas) et on se fout surtout de Timothy Olyphant que je n'avais pas le bonheur de connaître, et qui doit être le second plus mauvais acteur de tout l'univers intersidéral juste après Olivier Martinez.
Die hard 4 est un film qui ravira tous les geeks de la planète, parce qu'en plus ça parle d'eux (même si c'est pas franchement flatteur, mais bon peut-on faire autrement aussi ?). Mais quand même je voudrai que John McT revienne, et qu'il déchausse McC, sinon moi je rentre au couvent.
Et rendez-lui son marcel bordel.
Alors notre bonne vieille trogne de McClane est chargé de ramener au gouvernement le hacker Farrell ; mission supposée pépère et tranquille. Sauf qu'arrivé à la casbah du petit pirate, ce qui ressemble fort à la troisième guerre mondiale commence ! En effet Farrell est poursuivi par des méchants terroristes informatiques qui vont bientôt mettre à sac le pays, en contrôlant les feux de circulation, l'électricité et la culotte de ma voisine. Ah non là on me fait signe qu'il s'agit d'un autre type de film ! Pardon !
Je charrie là mais j'étais toute contente de retrouver McClane, surtout que je n'ai pas vu le troisième épisode réalisé par un autre que McT. "Piège de cristal" c'était en 88, j'avais 15 ans, et j'avais été drôlement émue par McClane pieds nus marchant sur du verre brisé. C'est là que j'ai vécu mes premiers tourments pédestres. Ca a du laissé un grand souvenir dans la famille parce que frérot m'a même sortie : "oh ben merde il a pas ôté ses chaussures une seule fois dans le film", et après il est passé à autre chose tant ma déception paraissait grande, et pourtant y'en a eu du verre cassé. Il est fin frérot y'a pas à dire, même depuis qu'il a engagé deux blaireaux d'ouvriers sur ses chantiers. Bref je m'égare. En plus McC il a même pas mis son fidèle marcel, tout fout le camp ma brave dame bordel.
Mais bon j'ai bien aimé quand même.
Pourquoi ? Parce que c'est du bon bourrin, parce que pendant ce temps là on oublie qu'on s'est cassé un ongle en faisant le lit ce matin, et parce que le cerveau il reste totalement au repos tout du long, et ce même quand un avion chasseur de l'US Army vient destroyer un pauvre camion conduit par McC en plein coeur de Baltimore, défonçant tout le réseau routier dont un super pont - ça va drôlement coûter au contribuable ça - on ne se pose pas une seule seconde la question du plausible. On s'en tape du plausible mais alors d'une force. Et ça pétarade, et y'a des bagnoles qui foncent les unes dans les autres ou qui font des magnifiques loopings dans des tunnels tout noirs... C'est affolant de pyrotechnie ! (alors que nous pendant ce temps là on reste estomaqué devant le feu du 14 juillet, ah pauvre France). Même le casting on s'en tape (sauf de Bruce Willis, je ne vous permets pas) et on se fout surtout de Timothy Olyphant que je n'avais pas le bonheur de connaître, et qui doit être le second plus mauvais acteur de tout l'univers intersidéral juste après Olivier Martinez.
Die hard 4 est un film qui ravira tous les geeks de la planète, parce qu'en plus ça parle d'eux (même si c'est pas franchement flatteur, mais bon peut-on faire autrement aussi ?). Mais quand même je voudrai que John McT revienne, et qu'il déchausse McC, sinon moi je rentre au couvent.
Et rendez-lui son marcel bordel.
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