Oué c'est ce qu'on appelle une rime riche. Bon aujourd'hui suite et fin des merdouilles amoureuses avec GMM et PMM (l'avant dernier épisode est là). Ne vous étonnez pas si dans quelques temps ces articles iront mourir dans la blogosphère, c'est qu'il faut savoir tirer la chasse à un moment, et moi je
sens que le moment est venu.
Enfin...
Alors donc j'ai commencé à être raide dingue amoureuse de PMM. Raide dingue tout court d'ailleurs, ça suffirait comme qualificatif. Avant qu'on se rencontre, il a eu un éclair de génie et de générosité tout court aussi, je peux au moins lui reconnaître ça : comme je lui avais parlé de mes brisures avec GMM, il a décidé de lui envoyer un mail pour le remercier de l'aubaine. L'aubaine c'était moi, c'est mimi hein comme démarche ? Alors j'ai encore plus fondu à la lecture du mail qu'il m'avait envoyé en copie. C'est qu'il savait y faire aux entournures, ça je ne pouvais pas lui reprocher non plus.
Et là j'ai décroché le gros lot. Un signe de GMM qui ne s'est pas fait attendre, alors que moi j'avais attendu, attendu et attendu. J'avais supplié, menacé, hurlé pour avoir une réponse et l'autre macaque, piqué dans son orgueil à l'idée qu'un autre mâle lui vole sa petite chose, a répondu par mail tusuite à PMM un truc dans le genre : "fais gaffe je suis l'homme de sa vie et je rôderai toujours dans les environs. Avec elle c'est quand je veux. Méfie toi". Glups. Dans sa tête de taré minable, on était encore "ensemble". 5 mois sans un seul signe de vie, et l'autre abomination humaine espérait encore qu'en claquant des doigts je reviendrai comme un petit chien chien dans la niche poilue. Il avait une haute opinion de moi pas vrai ? Ou de lui-même. Ou des deux, je sais pas trop. GMM a aussi trouvé le moyen de m'envoyer un SMS (bah oué il avait gardé mon numéro au chaud !) supputant dans toute sa mauvaiseté virile que j'avais crée un pseudo mâle histoire de l'emmerder et que j'avais en quelque sorte inventé ma nouvelle liaison pour le titiller.
C'est qu'il m'avait laissé un souvenir tellement impérissable de la gent masculine que personne ne lui arrivait à la cheville, faut le comprendre aussi. J'allais me faire recoudre l'hymen et attendre la fin avec soulagement dans ma tour d'ivoire.
Je ne vous cacherai pas le pied monumental que j'ai pris à répondre. Enfin. Le jour de gloire était arrivé. Fin des hostilités. J'avais eu ce que je voulais depuis des mois : une VRAIE rupture, et la cerise sur le gâteau c'est que c'était moi qui en plus, avait eu le mot de la fin. Ca flatte l'ego blessé, y'a pas à dire.
Et PMM alors ? Au jour d'aujourd'hui je pense qu'il était là uniquement pour que j'obtienne cette satisfaction déplacée. Est-ce que je l'ai manipulé ? Inconsciemment peut être. En tout cas, de nous deux, je n'étais pas la plus tordue.
Fin de l'histoire vite :
PMM est venu dans ma ville. En le voyant j'ai failli courir pleurer chez ma mère. Il était encore plus laid que GMM, ce qui en soi représente déjà un exploit, il était tout petit, avec une coupe de cheveux digne d'un péquenot, des fringues qui allaient bien avec la coupe alors qu'il se vantait de n'aimer que les couturiers italiens, et des grosses rides aux deux coins de la bouche. Une grosse bouche lippue. Et derrière, des grandes dents. Courant après le steak de cheval. Je me suis drôlement sentie emmerdée. Drôlement drôlement. A un moment je me suis même demandée comment j'allais m'en débarasser. Et pis Candy au final avec un coup dans le nez (ah l'alcool que de conneries faites en ton nom) elle a fini par lui rouler des tôles sur le canapé. Les dents se sont entrechoquées. C'est qu'il fallait bien viser aussi. Avec les chicots qu'il avait, pas évident.
Des tôles mais pas plus parce que quand même, je me suis demandée si l'autre il m'avait pas monté un bateau pour rencontrer ma foufoune et toute la sainte famille.
Plaque ta femme, que je lui ai dit. Après on verra. Hors de question que je perde encore des mois avec quelqu'un, et qu'en plus je devienne la dinde farcie du trio.
Oui oui oui qu'il m'a dit, donne-moi un mois, juste un mois. Pour l'annoncer à ma fifille aussi, parce qu'elle va avoir le coeur brisé que son papa la quitte.
Son petit papounet d'amour dont elle n'avait jamais été séparée en 19 ans d'existence, bouh ouh ouh ce qu'elle allait pleurer la fifille !
4 jours plus tard PMM m'appelle. Sa femme avait appris je ne sais comment qu'il était venu visiter une donzelle au lieu d'aller au congrès de l'UMP (oué je sais, sortez le goudron et les plumes, je le mérite), comme il avait prétendu. Chouette j'ai dit, tu savais pas comment la plaquer, bah voilà elle t'a fait un beau cadeau la peau de vache !
Sauf qu'il m'a demandée d'attendre encore encore encore et encore un peu.
Sauf que curieusement la mégère tarentulesque qu'il m'avait décrite gagnait de jour en jour des galons d'honnête femme respectable et de bombasse en plus.
Sauf que sa fille avait fait une dépression à l'idée que papa et maman allaient peut être éventuellement se séparer.
Sauf qu'il a arrêté de m'inonder de déclarations d'amour via son portable parce que 2 balèzes en scooter lui avaient tiré alors qu'il essayait bien sûr de m'appeler.
Sauf que je me suis dit, qu'importe je vais le joindre sur sa ligne au boulot !
Sauf qu'en regardant sur 3615 ANNU JE L'AI DANS LE CUL le fameux numéro aboutissait dans une cabine téléphonique.
D'où il m'appelait tous les jours, en plus de son téléphone portable. Son lieu de travail était une cabine téléphonique. Dans une ville où il n'était pas censé habiter.
Ouaipa. Mes poils se sont dressés partout où ils pouvaient se dresser. Il a nié bien sûr et franchement je n'ai pas trop cherché à en savoir trop, c'est que j'ai vu pas mal de films sur le sujet. On s'est dit par mail "c'était bien, bonne continuation, je ne t'oublierai jamais et surtout bonne année !".
J'ai changé de numéro de téléphone. J'ai changé d'email et j'ai crée une liste noire des loosers. J'ai déménagé (parce que fallait que je déménage hein aussi pas juste à cause des deux minables). J'ai gagné de l'aplomb et maintenant je ne suis plus le genre de fifille à fuir devant la petite bistouquette d'un exhibitionniste. J'aurai même plutôt tendance à viser leurs ridicules coucougnettes avec mes escarpins à talons aiguilles.
Bah oué en gros pour résumer depuis les merdes majuscule et minuscule, je me suis mise à vénérer l'espèce humaine.
Non je déconne !!!!!!
Enfin...
Alors donc j'ai commencé à être raide dingue amoureuse de PMM. Raide dingue tout court d'ailleurs, ça suffirait comme qualificatif. Avant qu'on se rencontre, il a eu un éclair de génie et de générosité tout court aussi, je peux au moins lui reconnaître ça : comme je lui avais parlé de mes brisures avec GMM, il a décidé de lui envoyer un mail pour le remercier de l'aubaine. L'aubaine c'était moi, c'est mimi hein comme démarche ? Alors j'ai encore plus fondu à la lecture du mail qu'il m'avait envoyé en copie. C'est qu'il savait y faire aux entournures, ça je ne pouvais pas lui reprocher non plus.
Et là j'ai décroché le gros lot. Un signe de GMM qui ne s'est pas fait attendre, alors que moi j'avais attendu, attendu et attendu. J'avais supplié, menacé, hurlé pour avoir une réponse et l'autre macaque, piqué dans son orgueil à l'idée qu'un autre mâle lui vole sa petite chose, a répondu par mail tusuite à PMM un truc dans le genre : "fais gaffe je suis l'homme de sa vie et je rôderai toujours dans les environs. Avec elle c'est quand je veux. Méfie toi". Glups. Dans sa tête de taré minable, on était encore "ensemble". 5 mois sans un seul signe de vie, et l'autre abomination humaine espérait encore qu'en claquant des doigts je reviendrai comme un petit chien chien dans la niche poilue. Il avait une haute opinion de moi pas vrai ? Ou de lui-même. Ou des deux, je sais pas trop. GMM a aussi trouvé le moyen de m'envoyer un SMS (bah oué il avait gardé mon numéro au chaud !) supputant dans toute sa mauvaiseté virile que j'avais crée un pseudo mâle histoire de l'emmerder et que j'avais en quelque sorte inventé ma nouvelle liaison pour le titiller.
C'est qu'il m'avait laissé un souvenir tellement impérissable de la gent masculine que personne ne lui arrivait à la cheville, faut le comprendre aussi. J'allais me faire recoudre l'hymen et attendre la fin avec soulagement dans ma tour d'ivoire.
Je ne vous cacherai pas le pied monumental que j'ai pris à répondre. Enfin. Le jour de gloire était arrivé. Fin des hostilités. J'avais eu ce que je voulais depuis des mois : une VRAIE rupture, et la cerise sur le gâteau c'est que c'était moi qui en plus, avait eu le mot de la fin. Ca flatte l'ego blessé, y'a pas à dire.
Et PMM alors ? Au jour d'aujourd'hui je pense qu'il était là uniquement pour que j'obtienne cette satisfaction déplacée. Est-ce que je l'ai manipulé ? Inconsciemment peut être. En tout cas, de nous deux, je n'étais pas la plus tordue.
Fin de l'histoire vite :
PMM est venu dans ma ville. En le voyant j'ai failli courir pleurer chez ma mère. Il était encore plus laid que GMM, ce qui en soi représente déjà un exploit, il était tout petit, avec une coupe de cheveux digne d'un péquenot, des fringues qui allaient bien avec la coupe alors qu'il se vantait de n'aimer que les couturiers italiens, et des grosses rides aux deux coins de la bouche. Une grosse bouche lippue. Et derrière, des grandes dents. Courant après le steak de cheval. Je me suis drôlement sentie emmerdée. Drôlement drôlement. A un moment je me suis même demandée comment j'allais m'en débarasser. Et pis Candy au final avec un coup dans le nez (ah l'alcool que de conneries faites en ton nom) elle a fini par lui rouler des tôles sur le canapé. Les dents se sont entrechoquées. C'est qu'il fallait bien viser aussi. Avec les chicots qu'il avait, pas évident.
Des tôles mais pas plus parce que quand même, je me suis demandée si l'autre il m'avait pas monté un bateau pour rencontrer ma foufoune et toute la sainte famille.
Plaque ta femme, que je lui ai dit. Après on verra. Hors de question que je perde encore des mois avec quelqu'un, et qu'en plus je devienne la dinde farcie du trio.
Oui oui oui qu'il m'a dit, donne-moi un mois, juste un mois. Pour l'annoncer à ma fifille aussi, parce qu'elle va avoir le coeur brisé que son papa la quitte.
Son petit papounet d'amour dont elle n'avait jamais été séparée en 19 ans d'existence, bouh ouh ouh ce qu'elle allait pleurer la fifille !
4 jours plus tard PMM m'appelle. Sa femme avait appris je ne sais comment qu'il était venu visiter une donzelle au lieu d'aller au congrès de l'UMP (oué je sais, sortez le goudron et les plumes, je le mérite), comme il avait prétendu. Chouette j'ai dit, tu savais pas comment la plaquer, bah voilà elle t'a fait un beau cadeau la peau de vache !
Sauf qu'il m'a demandée d'attendre encore encore encore et encore un peu.
Sauf que curieusement la mégère tarentulesque qu'il m'avait décrite gagnait de jour en jour des galons d'honnête femme respectable et de bombasse en plus.
Sauf que sa fille avait fait une dépression à l'idée que papa et maman allaient peut être éventuellement se séparer.
Sauf qu'il a arrêté de m'inonder de déclarations d'amour via son portable parce que 2 balèzes en scooter lui avaient tiré alors qu'il essayait bien sûr de m'appeler.
Sauf que je me suis dit, qu'importe je vais le joindre sur sa ligne au boulot !
Sauf qu'en regardant sur 3615 ANNU JE L'AI DANS LE CUL le fameux numéro aboutissait dans une cabine téléphonique.
D'où il m'appelait tous les jours, en plus de son téléphone portable. Son lieu de travail était une cabine téléphonique. Dans une ville où il n'était pas censé habiter.
Ouaipa. Mes poils se sont dressés partout où ils pouvaient se dresser. Il a nié bien sûr et franchement je n'ai pas trop cherché à en savoir trop, c'est que j'ai vu pas mal de films sur le sujet. On s'est dit par mail "c'était bien, bonne continuation, je ne t'oublierai jamais et surtout bonne année !".
J'ai changé de numéro de téléphone. J'ai changé d'email et j'ai crée une liste noire des loosers. J'ai déménagé (parce que fallait que je déménage hein aussi pas juste à cause des deux minables). J'ai gagné de l'aplomb et maintenant je ne suis plus le genre de fifille à fuir devant la petite bistouquette d'un exhibitionniste. J'aurai même plutôt tendance à viser leurs ridicules coucougnettes avec mes escarpins à talons aiguilles.
Bah oué en gros pour résumer depuis les merdes majuscule et minuscule, je me suis mise à vénérer l'espèce humaine.
Non je déconne !!!!!!
par Suzy Dumeur
publié dans :
Faut que j'en parle à mon psy





