Bon pour ceux qui n'auraient pas suivi, là je suis en pleine expiation de mes gros nazes d'ex. Y'a eu l'épisode 1 de ma rencontre avec Grosse Merde Majuscule (GMM pour les intimes), suivi de l'épisode 2 aussi synonyme de seconde
rupture mondiale, et aujourd'hui je m'apprête à vous narrer la suite, parce que oui, contrairement à ce que j'ai pu croire sur le moment, y'a bien eu une suite.
Et la suite elle se combine avec la rencontre sur le Net de PMM (Petite Merde Minuscule). C'est du tordu de chez tordu, z'allez voir...
Alors ma seconde "rupture" (entre guillemets parce que l'autre il a décliné le mot "lâcheté" sous toutes ses formes) avec GMM a eu lieu en juillet. Malgré mes supplications hystériques d'officialisation de séparation, il est resté muet ; pourtant c'est fou ce qu'il était bavard sur le thème de la construction de chalets alpins à Zoug ??? Le temps a un petit peu passé quand même et j'ai ouvert un blog. Pas çuilà, un autre. Et je laissais les commentaires ouverts. Et j'ai attiré une foule de gens super intéressants* : des trolls de tous ordres, des mères de famille vieillottes et désoeuvrées outrées par mon langage cru et mon absence de morale (surtout sessuelle), des petits trous du cul trop courageux pour s'aventurer ailleurs que dans le virtuel et... PMM.
PMM il tenait un blog lui aussi. J'aimais bien son style et sa façon de tirer à boulets rouges sur les institutions. Je lui ai envoyé un message perso pour lui dire. Il m'a répondu. J'ai répliqué. Et on est venu à s'envoyer des mails.
Tout plein.
Plus qu'un pas et la Suzy elle était ferrée. C'est fou ce que j'étais sensible et crédule à l'époque tiens ?
Alors quand PMM m'a dit comme ça qu'il était séparé de sa femme avec qui il avait eu une grande fille, je l'ai cru.
Quand il a dit qu'il était directeur d’une usine de textile je l'ai cru.
Quand il a dit que le numéro avec lequel il a fini par m'appeler était sa ligne directe VERY IMPORTANT a son poste je l'ai cru.
Quand il a dit qu'il était beau comme un astre et que toutes les femmes le reluquaient avec désir, je l'ai cru aussi.
Et pis donc la Suzy elle a fait tournicoti, tournicota.
Elle a demandé une photo et le gars il lui en a envoyé une de quand il avait 19 ans. C'était l'époque de Téléphone ça se voyait à la coupe de cheveux, PMM avait un peu les dents qui couraient après le steack, mais la fille - moâ - elle s'est pas méfiée outre mesure que depuis la fameuse photo y'avait une vingtaine d'années - peut être même trente c'est vieux Téléphone - à peu près qui s'était écoulée.
Et que depuis le terrain avait probablement changé.
Bah oué. Au pays de Suzy, comme dans tous les pays... Et que non seulement le gars c'était pas Michael Douglas avec des beaux restes, mais qu'en plus il avait omis de spécifier un détail sans aucune importance : il vivait toujours avec sa femme. Sous le même toit. Dans la même maison. Avec leur fille aussi. Mais la maison était très très très grande (comme l'usine de textiles d'ailleurs), tellement immense qu'ils avaient aménagé leur coin à eux pour ne pas se voir de la journée, et que si jamais quand même ils avaient un truc à se dire, fallait chausser les patins à roulettes tellement c'était loin.
Et que de toute façon ça faisait plusieurs années qu'ils ne couchaient plus ensemble parce qu'il la détestait cette grosse salope de truie.
Elle était immonde avec lui.
Elle l’humiliait dans sa chair d’homme. Il voulait refaire sa vie.
Ca n'était pas trop tard à plus de 45 balais.
A zéro sans sa femme, sans son manoir gigantesque en banlieue parisienne et sans son usine de textiles.
Avec moi bien sûr.
Sauf que là j’ai commencé un tout petit peu à me méfier. GMM et son cul velu était passé par là ; fallait-il lui rendre grâce pour autant ?
Finalement y’aura encore une suite parce que sinon je risque d'être trop longue, et vous, vous allez vous faire chier.
* : je ne suis pas complètement langue de pute, sur tous les gens inintéressants fréquentant mon blog, y’a quand même eu comme valeurs sûres Méluzine avec qui je cause toujours enfin quand on arrive à trouver 2H pour discuter au téléphone, Laurent avec qui on échange des SMS de bonne année entre autres, et Kip issu de la Tribu des Kipedaltous (que je n’ai jamais vu juste parce que je suis allergique à Tahiti).
Et la suite elle se combine avec la rencontre sur le Net de PMM (Petite Merde Minuscule). C'est du tordu de chez tordu, z'allez voir...
Alors ma seconde "rupture" (entre guillemets parce que l'autre il a décliné le mot "lâcheté" sous toutes ses formes) avec GMM a eu lieu en juillet. Malgré mes supplications hystériques d'officialisation de séparation, il est resté muet ; pourtant c'est fou ce qu'il était bavard sur le thème de la construction de chalets alpins à Zoug ??? Le temps a un petit peu passé quand même et j'ai ouvert un blog. Pas çuilà, un autre. Et je laissais les commentaires ouverts. Et j'ai attiré une foule de gens super intéressants* : des trolls de tous ordres, des mères de famille vieillottes et désoeuvrées outrées par mon langage cru et mon absence de morale (surtout sessuelle), des petits trous du cul trop courageux pour s'aventurer ailleurs que dans le virtuel et... PMM.
PMM il tenait un blog lui aussi. J'aimais bien son style et sa façon de tirer à boulets rouges sur les institutions. Je lui ai envoyé un message perso pour lui dire. Il m'a répondu. J'ai répliqué. Et on est venu à s'envoyer des mails.
Tout plein.
Plus qu'un pas et la Suzy elle était ferrée. C'est fou ce que j'étais sensible et crédule à l'époque tiens ?
Alors quand PMM m'a dit comme ça qu'il était séparé de sa femme avec qui il avait eu une grande fille, je l'ai cru.
Quand il a dit qu'il était directeur d’une usine de textile je l'ai cru.
Quand il a dit que le numéro avec lequel il a fini par m'appeler était sa ligne directe VERY IMPORTANT a son poste je l'ai cru.
Quand il a dit qu'il était beau comme un astre et que toutes les femmes le reluquaient avec désir, je l'ai cru aussi.
Et pis donc la Suzy elle a fait tournicoti, tournicota.
Elle a demandé une photo et le gars il lui en a envoyé une de quand il avait 19 ans. C'était l'époque de Téléphone ça se voyait à la coupe de cheveux, PMM avait un peu les dents qui couraient après le steack, mais la fille - moâ - elle s'est pas méfiée outre mesure que depuis la fameuse photo y'avait une vingtaine d'années - peut être même trente c'est vieux Téléphone - à peu près qui s'était écoulée.
Et que depuis le terrain avait probablement changé.
Bah oué. Au pays de Suzy, comme dans tous les pays... Et que non seulement le gars c'était pas Michael Douglas avec des beaux restes, mais qu'en plus il avait omis de spécifier un détail sans aucune importance : il vivait toujours avec sa femme. Sous le même toit. Dans la même maison. Avec leur fille aussi. Mais la maison était très très très grande (comme l'usine de textiles d'ailleurs), tellement immense qu'ils avaient aménagé leur coin à eux pour ne pas se voir de la journée, et que si jamais quand même ils avaient un truc à se dire, fallait chausser les patins à roulettes tellement c'était loin.
Et que de toute façon ça faisait plusieurs années qu'ils ne couchaient plus ensemble parce qu'il la détestait cette grosse salope de truie.
Elle était immonde avec lui.
Elle l’humiliait dans sa chair d’homme. Il voulait refaire sa vie.
Ca n'était pas trop tard à plus de 45 balais.
A zéro sans sa femme, sans son manoir gigantesque en banlieue parisienne et sans son usine de textiles.
Avec moi bien sûr.
Sauf que là j’ai commencé un tout petit peu à me méfier. GMM et son cul velu était passé par là ; fallait-il lui rendre grâce pour autant ?
Finalement y’aura encore une suite parce que sinon je risque d'être trop longue, et vous, vous allez vous faire chier.
* : je ne suis pas complètement langue de pute, sur tous les gens inintéressants fréquentant mon blog, y’a quand même eu comme valeurs sûres Méluzine avec qui je cause toujours enfin quand on arrive à trouver 2H pour discuter au téléphone, Laurent avec qui on échange des SMS de bonne année entre autres, et Kip issu de la Tribu des Kipedaltous (que je n’ai jamais vu juste parce que je suis allergique à Tahiti).
Commentaires
J'ai pas de recette. J'ai juste eu du bol, je crois, avec l'homamoi.
Enfin avec lui ya eu un truc. Au départ, j'attendais rien, je projetais rien (suite à toute une papardelle de GMMs, de PMMs, et autres -MMs), et il attendait rien non plus. C'était juste sexuel et ça a duré quasiment un an comme ça. J'ai donc jamais été quelqu'un d'autre que moi-même avec lui, et versa vici. On n'est pas passé par les cases classiques décrites par les psys et autres faiseurs d'embrouilles...
Et finalement, quand on s'en fiche que ça dure ou pas, on fait pas de "minganes", comme on dit ici. Comme quoi ya des trucs bizarres qui arrivent parfois, quand on s'y attend plus.
Enfin avec lui ya eu un truc. Au départ, j'attendais rien, je projetais rien (suite à toute une papardelle de GMMs, de PMMs, et autres -MMs), et il attendait rien non plus. C'était juste sexuel et ça a duré quasiment un an comme ça. J'ai donc jamais été quelqu'un d'autre que moi-même avec lui, et versa vici. On n'est pas passé par les cases classiques décrites par les psys et autres faiseurs d'embrouilles...
Et finalement, quand on s'en fiche que ça dure ou pas, on fait pas de "minganes", comme on dit ici. Comme quoi ya des trucs bizarres qui arrivent parfois, quand on s'y attend plus.
commentaire n° : 2
posté par :
Freefounette
(site web)
le: 18/04/2008 09:42:37
Oh bah là alors tu m'interpelles !!!! Tu vois à la base moi je ne demande rien aux hommes, j'y vais trankilou à faire la bête à deux dos non stop et pis c'est
tout. Je n'ai jamais fait de projet à ce sujet, en général je prends la vie comme elle vient ; le souci c'est quand les MM's boys te foutent des trucs dans la tête auxquels t'avais pas pensé,
parce qu'ils y croient 2 secondes, et que du coup ils te foutent dans la merdasse.
Faut plus que je me laisse influencer de la sorte, surtout que maintenant je sais ce que je ne veux plus.
Je connais très bien ce que tu décris en plus dans ton début d'histoire avec l'homatoi, et finalement c'est ce qui me correspond le mieux, surtout quand la personne avec qui tu fricotes est OK avec toi dès le départ : pas d'embrouilles, pas de mensonges, pas de projet univoque, des mises au point fréquentes sur la situation, et beaucoup d'honnêté et de respcet de l'autre comme seuls engagements... Je ne m'attends à rien du tout, à part beaucoup de plaisir et de rigolades, et le jour où ça s'arrêtera, ça ne me laissera pas en 10 000 morceaux éparpillés avec beaucoup d'aigreur dans les tripes parce que c'était clair au départ et que ça l'est encore...
Inch'allah !
Faut plus que je me laisse influencer de la sorte, surtout que maintenant je sais ce que je ne veux plus.
Je connais très bien ce que tu décris en plus dans ton début d'histoire avec l'homatoi, et finalement c'est ce qui me correspond le mieux, surtout quand la personne avec qui tu fricotes est OK avec toi dès le départ : pas d'embrouilles, pas de mensonges, pas de projet univoque, des mises au point fréquentes sur la situation, et beaucoup d'honnêté et de respcet de l'autre comme seuls engagements... Je ne m'attends à rien du tout, à part beaucoup de plaisir et de rigolades, et le jour où ça s'arrêtera, ça ne me laissera pas en 10 000 morceaux éparpillés avec beaucoup d'aigreur dans les tripes parce que c'était clair au départ et que ça l'est encore...
Inch'allah !
réponse de : Suzy Dumeur (site web)
le: 18/04/2008 11:47:45
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Je sais pas comment tu fais toi, mais moi du coup à force de me frotter à des minables de la sorte qui avaient l'air d'être bien quand même, ben je me méfie de tout le monde. Presqu'absolument de tout le monde. Très inconfortable pour créer un semblant de relation humaine avec quelqu'un de tout neuf... Quelqu'un a une recette confiance ???