
Ne faites confiance à personne. Cet adage dispensé à tire larigot par maman Dumeur à tel point que même ses propres enfants
l'appliquent surtout à la donneuse de leçons (c'est ce qu'on appelle le juste revers de la médaille), est également le fer de lance de la série "Damages". A l'issue de la saison 1 cette formule
devient carrément biblique...
Les premiers épisodes annonçaient de façon foudroyante de multiples complots ourdis par la diabolique Patty Hewes (Glenn Close, que j'aurai bien aimé avoir comme maman, surtout qu'elle aussi s'y connait bien en cuisson de lapin) pour ensuite baisser de plusieurs tons au niveau de l'histoire, celle-ci s'étirant carrément dans les grandes largueurs et s'alourdissant de plans inutiles, sans cesse remontrés. Les flash back pourtant angulaires de la réalisation au départ, ont commencé à devenir tout simplement gênants en milieu de saison dans la fluidité de la narration. Mais en parallèle, outre Patty Hewes, plusieurs personnages ont commencé à s'épaissir et à montrer des dimensions plus qu'ambiguës : le fameux Frobisher, objet de toute la haine larvée dans la série et magnifiquement interprété par Ted Danson, et surtout le personnage de Ray Fiske (Zeljko Ivanek), avocat de l'escroc, beaucoup trop humain dans ce monde de pervers manipulateurs, et qui va le payer cruellement jusqu'à y perdre son âme.
Par contre je ne suis toujours pas convaincue par le jeu de Rose Byrne, la petite avocate Ellen Parsons toute fraîche, embauchée uniquement par pur intérêt par Patty Hewes... A côté de la grande Glenn Close elle semble toute palotte, même quand on la sent avide de vengeance. C'en est à souhaiter qu'elle se casse toutes ses dents de moralisatrice dans le combat annoncé dans le dernier épisode (épique pour les multiples coups tordus des uns et des autres !!!!!), contre la grande Dame... Je ne miserai même pas un cachou sur elle.
LEAVE PATTY ALONE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Les premiers épisodes annonçaient de façon foudroyante de multiples complots ourdis par la diabolique Patty Hewes (Glenn Close, que j'aurai bien aimé avoir comme maman, surtout qu'elle aussi s'y connait bien en cuisson de lapin) pour ensuite baisser de plusieurs tons au niveau de l'histoire, celle-ci s'étirant carrément dans les grandes largueurs et s'alourdissant de plans inutiles, sans cesse remontrés. Les flash back pourtant angulaires de la réalisation au départ, ont commencé à devenir tout simplement gênants en milieu de saison dans la fluidité de la narration. Mais en parallèle, outre Patty Hewes, plusieurs personnages ont commencé à s'épaissir et à montrer des dimensions plus qu'ambiguës : le fameux Frobisher, objet de toute la haine larvée dans la série et magnifiquement interprété par Ted Danson, et surtout le personnage de Ray Fiske (Zeljko Ivanek), avocat de l'escroc, beaucoup trop humain dans ce monde de pervers manipulateurs, et qui va le payer cruellement jusqu'à y perdre son âme.
Par contre je ne suis toujours pas convaincue par le jeu de Rose Byrne, la petite avocate Ellen Parsons toute fraîche, embauchée uniquement par pur intérêt par Patty Hewes... A côté de la grande Glenn Close elle semble toute palotte, même quand on la sent avide de vengeance. C'en est à souhaiter qu'elle se casse toutes ses dents de moralisatrice dans le combat annoncé dans le dernier épisode (épique pour les multiples coups tordus des uns et des autres !!!!!), contre la grande Dame... Je ne miserai même pas un cachou sur elle.
LEAVE PATTY ALONE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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