Je vais essayer de ne pas trop déraper sur les touches pendant l'écriture de mon article, et par la même de ne pas m'électrocuter pour cause de bavage
intensif sur mon clavier ; faut dire que j'ai du mal à me concentrer là... Garçon, GARÇON !!!!!
Javier Bardem a un physique complètement atypique en dehors des canons de beauté masculins habituels, mais alors, MAIS ALORS !!! Alors la Penelope Cruz elle
s'y est pas trompée, elle se le tape, saloôôôôôôôpe !!!! Je suis pas du tout envieuse en disant ça hein, ne vous y trompez pas !
Bon alors plus sérieusement, Javier Bardem il m'a littéralement conquise depuis "No country for old men", la dernière merveille des frérots Coen ; faut dire que j'ai un faible pour les tarés de
service et autres psychopathes dégénérés. Je laisse les profils à la Laurent Romejko à d'autres, il en faut pour tout le monde aussi des présentateurs météo. Javier dans ce film a une drôle de
coupe au bol, des cernes noires de plus en plus marquées sur un teint fantômatique, le faisant passer à la fin pour une sorte d'archange maléfique, qui regarde scrupuleusement ses semelles
de chaussure pour ne pas laisser des traces de sang sur lui.
C'est qu'il a horreur des taches.
Et du sang il en fait couler par hectolitres notre ami psychopathe qui décide du sort des gens croisant sa route juste à pile ou face, et tue les petites personnes que nous sommes à
l'aide d'un pistolet d'abattoir. Car nous ne sommes que des veaux sans consistance pour lui, et il n'éprouve à l'égard de notre espèce bovine aucune sorte d'empathie, ni même de sentiment
quel qu'il soit.
Javier Bardem, alias Anton Chigurh dans cette perle noire, représente l'essence même du Mal personnifié. Et pour tout cela il mérite sa place à la droite du Père, Hannibal Lecter.
J'aimerai pas voir la gueule de l'Antéchrist...





