Vendredi 28 mars 2008
Le gars qui a écrit cette phrase pleine de bon sens devait avoir des parents formidables. Ah on me fait signe que le monsieur en question est
issu d'une génération spontanée, et qu'en fait il n'a ni mère ni père, et qu'en plus ce serait lui le créateur de l'Univers ! Encore un qui sait de quoi il parle et qui maîtrise son sujet ! On
voit bien que le concepteur des Sims ne connait pas les Dumeur ! Oui parce que la question de l'honorabilité et du respect tout court devient ardemment plus compliquée quand la mère en question,
par exemple, appelle l'EDF pour signaler une coupure d'eau et dans la foulée insulte le pauvre opérateur de gros conard de raciste parce qu'il tente de l'orienter, et que le père paternel lui,
verse une larme à la dernière émission du Bigdil, demandant à voix haute à l'assistance médusée, ce qu'allait devenir le pauvre Bill dans l'avenir : allait-il pointer à l'ANPE comme tous ces
pauvres hères ?
Je rappelle aux chanceux qui n'auraient jamais vu cette émission éminemment culturelle, que Bill était le martien virtuel aux côtés de Lagaf'.
Comme quoi dans la vie on ne part pas tous avec les mêmes cartes en main, y'a pas à dire.
Extraits d'une fête de Pâques très ordinaire en Dumeurie.
M. et Mme Dumeur - alias papa et maman - pour une fois sur la même longueur d'ondes : tu te rends compte, Sim il y a un an, maintenant Carlos, bientôt y'aura plus personne aux Grosses têtes !!!! C'est triste ! C'est toujours les meilleurs qui partent ! (Note De La Rédaction : les méchants pas beaux c'est immortel c'est bien connu, d'ailleurs Adolf il sirote tranquillement des Mojitos à Copacabana avec Rudolf, je regrette de pas avoir un prénom en "olf" faut croire que ça immunise)
Gorgone Dumeur - alias ma soeur il paraît - pour une fois pleine de bon sens : de quoi Sim ? Il est pas mort Sim !
Mme Dumeur : bah si ! Y'a même Patrick Sébastien qui a fait un hommage l'année dernière ! Y'a un an ! (NDLR : pour ma mère hommage = mort, sinon pourquoi dire de si belles choses du vivant des gens ??)
Gorgone : bah non ! Il a joué dans le dernier Astérix Sim ! C'est qu'il est pas mort !
Mme Dumeur : pisque je te dis qu'ils ont montré son enterrement à la télé, IL EST MORT SIM, PIS D'ABORD TU VAS FERMER TA GUEULE, TU VAS ARRETER DE ME CONTREDIRE C'EST MOI TA MERE TU VIS CHEZ MOI TU PAIES JAMAIS AUCUNE FACTURE ALORS TA GUEULE !!!!!!!!!!!!!
Gorgone : pfou n'importe quoi ! Toute façon tu m'as jamais aimée tu préfères l'autre qui a un bac !!!!!! (NDLR : l'autre = moi, sauf que depuis son extrême frustration probablement sexuelle, j'ai empilé quand même 3 autres diplômes après mais bon, ne rajoutons pas là d'humiliation supplémentaire à cette personnalité très primaire)
Mon frère et moi en choeur sur notre hymne favori : "je suis le mal aimé, je suis le mal aiméééééééééééééé", tiens il est pas mort lui aussi ????
Gorgone : oué c'est ça hein, c'est ça, vous serez tranquille quand je serai morte !!!!!
Moi : bah non c'est pas possible que tu crèves, c'est les meilleurs qui partent, c'est maman qui l'a dit.
Fin du premier épisode
Et pour votre bonheur à vous cher lecteur, tusuite le second :
Moi, m'adressant à mon père cassant consciencieusement des BN au chocolat dans du lait chaud à 8 heures du soir alors que mon frère vient de préparer des endives au jambon (NDLR : mon frère a une super recette d'endives au jambon, à base de jambon frit dans du beurre, le tout arrosé de miel) : bah kesstu fous t'as pas pris ta part d'endives ???
Mon frère : je peux te faire des tartines beurrées aussi avec ton Benco hein !!!!
M. Dumeur s'adressant à moi mais ayant encore oublié mon prénom, c'est que ça fait 35 ans qu'il m'a déclarée à l'état civil depuis l'eau a coulé sous les ponts : je n'ai pas le droit de manger ce que je veux on ne me respecte pas ici j'ai mal au ventre j'ai le droit d'avoir mal au ventre toi tu te plains que t'as des douleurs au ventre quand tu téléphones à ta mère mais moi j'ai pas le droit je peux quand même manger des BN si je veux j'ai le droit de mal digérer toi t'as le droit de te plaindre je suis ton père tu as vu comment tu me parles il faut que je prenne mes médicaments à 8 heures et pas à 8 heures 5 toi tu fais ce que tu veux moi je dois prendre mes médicaments je mange ce que je veux j'ai le droit de me plaindre
Moi : allez vas-y c'est bon bouffe ton quatre heures le môme et lâche-moi la grappe !
M. Dumeur : je suis ton père tu as vu comment tu me parles je mange ce que je veux j'ai le droit de me plaindre toi tu geins toujours au téléphone
Moi ayant déjà tourné les talons depuis belle lurette avec mes deux endives à 850 calories l'unité mais sachant d'expérience que le flot de mots ne s'est pas interrompu. D'ailleurs 4 jours plus tard, je suis sûre que mon géniteur doit encore être dans la cuisine à débiter tout ça sur le même ton monocorde, parce qu'il ne s'est probablement pas aperçu que je n'étais plus là.
Moralité de l'histoire : ne pas essayer de se mettre au même niveau que ses parents histoire d'avoir un atome crochu et un sujet de conversation en commun, sous peine de passer pour une geignarde irrespectueuse de la vraie souffrance humaine qu'eux connaissent par coeur, même qu'ils sont nés avec. Enfin tant que le Créateur suprême ne dit pas non plus d'honorer sa soeur, je vais essayer de m'y faire et de les glorifier de toute ma splendeur potentielle. Après tout les gènes c'est sacré, et même que quand tu donnes naissance à un être appelé aussi enfant, ça te donne le droit de tout lui balancer à la tronche et tout lui faire, sans que celui-ci puisse se rebiffer.
C'est ça l'honoration. L'honnoralité. L'honor... et pis merde, j'y arrive pas !
Mais quand même, je ne suis pas si ingrate que ça, merci papa de m'avoir transmis ton gène de la phrase sans fin avec aucune ponctuation, au moins un truc que nous partagerons sur nos futures épitaphes.
Mieux vaut tard que jamais.
Et ça c'est pas Dieu qui le dit.
Je rappelle aux chanceux qui n'auraient jamais vu cette émission éminemment culturelle, que Bill était le martien virtuel aux côtés de Lagaf'.
Comme quoi dans la vie on ne part pas tous avec les mêmes cartes en main, y'a pas à dire.
Extraits d'une fête de Pâques très ordinaire en Dumeurie.
M. et Mme Dumeur - alias papa et maman - pour une fois sur la même longueur d'ondes : tu te rends compte, Sim il y a un an, maintenant Carlos, bientôt y'aura plus personne aux Grosses têtes !!!! C'est triste ! C'est toujours les meilleurs qui partent ! (Note De La Rédaction : les méchants pas beaux c'est immortel c'est bien connu, d'ailleurs Adolf il sirote tranquillement des Mojitos à Copacabana avec Rudolf, je regrette de pas avoir un prénom en "olf" faut croire que ça immunise)
Gorgone Dumeur - alias ma soeur il paraît - pour une fois pleine de bon sens : de quoi Sim ? Il est pas mort Sim !
Mme Dumeur : bah si ! Y'a même Patrick Sébastien qui a fait un hommage l'année dernière ! Y'a un an ! (NDLR : pour ma mère hommage = mort, sinon pourquoi dire de si belles choses du vivant des gens ??)
Gorgone : bah non ! Il a joué dans le dernier Astérix Sim ! C'est qu'il est pas mort !
Mme Dumeur : pisque je te dis qu'ils ont montré son enterrement à la télé, IL EST MORT SIM, PIS D'ABORD TU VAS FERMER TA GUEULE, TU VAS ARRETER DE ME CONTREDIRE C'EST MOI TA MERE TU VIS CHEZ MOI TU PAIES JAMAIS AUCUNE FACTURE ALORS TA GUEULE !!!!!!!!!!!!!
Gorgone : pfou n'importe quoi ! Toute façon tu m'as jamais aimée tu préfères l'autre qui a un bac !!!!!! (NDLR : l'autre = moi, sauf que depuis son extrême frustration probablement sexuelle, j'ai empilé quand même 3 autres diplômes après mais bon, ne rajoutons pas là d'humiliation supplémentaire à cette personnalité très primaire)
Mon frère et moi en choeur sur notre hymne favori : "je suis le mal aimé, je suis le mal aiméééééééééééééé", tiens il est pas mort lui aussi ????
Gorgone : oué c'est ça hein, c'est ça, vous serez tranquille quand je serai morte !!!!!
Moi : bah non c'est pas possible que tu crèves, c'est les meilleurs qui partent, c'est maman qui l'a dit.
Fin du premier épisode
Et pour votre bonheur à vous cher lecteur, tusuite le second :
Moi, m'adressant à mon père cassant consciencieusement des BN au chocolat dans du lait chaud à 8 heures du soir alors que mon frère vient de préparer des endives au jambon (NDLR : mon frère a une super recette d'endives au jambon, à base de jambon frit dans du beurre, le tout arrosé de miel) : bah kesstu fous t'as pas pris ta part d'endives ???
Mon frère : je peux te faire des tartines beurrées aussi avec ton Benco hein !!!!
M. Dumeur s'adressant à moi mais ayant encore oublié mon prénom, c'est que ça fait 35 ans qu'il m'a déclarée à l'état civil depuis l'eau a coulé sous les ponts : je n'ai pas le droit de manger ce que je veux on ne me respecte pas ici j'ai mal au ventre j'ai le droit d'avoir mal au ventre toi tu te plains que t'as des douleurs au ventre quand tu téléphones à ta mère mais moi j'ai pas le droit je peux quand même manger des BN si je veux j'ai le droit de mal digérer toi t'as le droit de te plaindre je suis ton père tu as vu comment tu me parles il faut que je prenne mes médicaments à 8 heures et pas à 8 heures 5 toi tu fais ce que tu veux moi je dois prendre mes médicaments je mange ce que je veux j'ai le droit de me plaindre
Moi : allez vas-y c'est bon bouffe ton quatre heures le môme et lâche-moi la grappe !
M. Dumeur : je suis ton père tu as vu comment tu me parles je mange ce que je veux j'ai le droit de me plaindre toi tu geins toujours au téléphone
Moi ayant déjà tourné les talons depuis belle lurette avec mes deux endives à 850 calories l'unité mais sachant d'expérience que le flot de mots ne s'est pas interrompu. D'ailleurs 4 jours plus tard, je suis sûre que mon géniteur doit encore être dans la cuisine à débiter tout ça sur le même ton monocorde, parce qu'il ne s'est probablement pas aperçu que je n'étais plus là.
Moralité de l'histoire : ne pas essayer de se mettre au même niveau que ses parents histoire d'avoir un atome crochu et un sujet de conversation en commun, sous peine de passer pour une geignarde irrespectueuse de la vraie souffrance humaine qu'eux connaissent par coeur, même qu'ils sont nés avec. Enfin tant que le Créateur suprême ne dit pas non plus d'honorer sa soeur, je vais essayer de m'y faire et de les glorifier de toute ma splendeur potentielle. Après tout les gènes c'est sacré, et même que quand tu donnes naissance à un être appelé aussi enfant, ça te donne le droit de tout lui balancer à la tronche et tout lui faire, sans que celui-ci puisse se rebiffer.
C'est ça l'honoration. L'honnoralité. L'honor... et pis merde, j'y arrive pas !
Mais quand même, je ne suis pas si ingrate que ça, merci papa de m'avoir transmis ton gène de la phrase sans fin avec aucune ponctuation, au moins un truc que nous partagerons sur nos futures épitaphes.
Mieux vaut tard que jamais.
Et ça c'est pas Dieu qui le dit.
par Suzy Dumeur
publié dans :
Sagrada Familia
communauté :
Fourre-tout * inclassable
commentaires (0) créer un trackback recommander
commentaires (0) créer un trackback recommander



Humeurs des autres