Jeudi 8 novembre 2007

Cet article inaugure la rubrique "Sagrada familia", alias les péripéties à la famille je vous aime. Tous les faits relatés ont existé ou quasi, s'ils sont inventés ils risquent fort d'arriver un jour vu les phénomènes de foire.

Pour ceux et celles qui suivent un peu mes mésaventures, j'ai déjà fait les présentations de la Sagrada familia  sur ce même blog mais je vous remets
le lien parce que je suis gentille des fois ; aujourd'hui vous allez faire plus ample connaissance avec la famille Dumeur, comme ça vous comprendrez encore plus mieux.

En italique et entre crochets les notes du traducteur (Moi).

Présentation des protagonistes : 
- Papa que nous apellerons Papa pour des raisons fort commodes, 
- Maman, alias Adolf (toute ressemblance avec un personnage du passé ayant souffert de grosses frustrations sexuelles est purement fortuite), 
- frérot number 1 alias Frangin
- sister unique et fort heureusement, que nous n'appellerons pas parce que je suis pas maso non plus, mais pour éclaircir le récit ce sera la-sans-nom,
- frérot number two sans surnom ce soir car il ne sait pas encore faire tourner les tables pendant les fêtes de famille, mais y'a t'il des formations pour ça dans l'au-delà ?
- Attila le Hun alias ma nièce (fille de la-sans-nom)
- et Moi, alias moi.

Ah et j'allais oublier les clébards : Oyou (le labrador noir obèse) et Ayou
(le serial beagle arracheur de têtes).


Episode numéro 1 : les 6 ans d'Attila le Hun

Aujourd'hui est un jour très important chez les Dumeur : Attila le Hun fête ses 6 ans ; très très important même, car chez les Dumeur il y a une tradition très très spéciale les jours de fête et pour ça il n'existe aucune dérogation possible : tirer la gueule à qui mieux mieux afin de gâcher la possible joie des protagonistes de la fête, au cas où ils nourriraient encore un vague espoir sur l'espèce - heureusement en voie de disparition - dumeurienne. Et à 6 ans connement, l'espoir subsiste encore. Mais pas pour longtemps, rassure-toi petite Attila, un jour prochain comme nous tous tu auras ton vaccin de la blasitude, ne t'inquiète pas...

En général toujours tout le temps, c'est Adolf qui ouvre les hostilités. Fin de journée, les joyeux préparatifs cotillonnesques commencent.

- Moi [plongeant dans une délicieuse régression à chaque week-end en Dumeurie] : Frangin, y'a un jeu que tu connais peut être pas, qui est très très drôle, tu vas voir on va se fendre la tronche en deux, c'est le "dans ton cul". A chaque fois que quelqu'un demande "où....?", tu réponds : "DANS TON CUL !!!!!!!!!"

- Frangin [plongé dans une délicieuse régression perpétuelle car vivant en Dumeurie] : ah oué ah oué, trop drôle !

Adolf, qui pour une fois n'a pas laissé traîner ses oreilles pour rebondir brillamment sur des propos susceptibles d'envenimer une situation non vénéneuse à la base, commet la boulette à peine le dans ton cul commencé : "où est passé le truc du machin [spatule] pour prendre dans la poêle les bidules [patates sautées] cuits ?????"

Nous [Moi et Frangin] :
DANS TON CUL !!!!!!!!!!!!!!!!!

Ca a été tellement rapide qu'on n'a même pas eu le temps de s'étonner que pour une fois, Adolf faisait à manger, en temps et en heure pour une fête d'anniversaire, et même comptait faire le service. Du coup, ça n'a pas entraîné notre méfiance, fatal...

Adolf : ............................??????????????

Hilarité de Moi et Frangin : gnak gnak gnak gnak !!!!!

Adolf, qui a la fâcheuse tendance écholalique de répéter tous les gros mots qu'elle entend, derechef s'entretient avec Papa - accessoirement son mari - qui n'a absolument rien dit, et suçotte ses Werters originaux tranquillement dans le petit fauteuil qu'il a le droit de partager avec Oyou : "dans ton cul,
DANS TON CUL,
DANS TON CUL !!!!!!!!"

Moi : bah tu peux pas dire dans ton cul, il a pas dit "où ?", et pis d'abord il a rien dit.

Adolf : "DANS TON CUL, DANS TON CUL, DANS TON CUL !!!!!!!!!!!!!!!!!!"

Moi : oué bon d'accord j'ai pigé ; hé Frangin viens donc il est 18H c'est l'heure de l'apéro, faut que je dessale la morue !

Quelques verres plus tard, tout le monde est installé à table, chapeau pointu et langue de belle mère en place, sauf Adolf qui bûde, faut croire qu'il y a eu un dans ton cul de trop, ou pas assez en l'occurence. Non non en fait, faut juste croire que l'ambiance déchaînée festive lui rappelle à juste titre que c'est la fête et que traditionnellement elle bûde. Et comme c'est l'anniversaire d'Attila le Hun, c'est à son tour de morfler. 

Y'a du lapin et des patates au menu.

Adolf : 1, 2, 3, 4, 5 [etc], 28 [à chaque repas Adolf compte ses pilules, gélules et comprimés à voix haute, au cas où on oublierait qu'elle est mourante depuis sa naissance et que jamais JAMAIS un être humain au monde ne pourra être plus malade et souffrir plus QU'ELLE].

Puis plus rien car elle bûde.

Papa : vous avez pas mis de cuillère pour servir.

Moi : bah depuis le temps que tu crèches ici tu sais où est le tiroir où on les range, les cuillères.

Papa : [qui n'a pas encore pris de cours sur l'utilisation des fourchettes, se sert du lapin en penchant le plat, idem pour les patates, du coup son assiette dégouline de sauce] vous avez pas mis de cuillère sur la table.

Frangin : vas-y j'aimerai pas être à la place de la seringue pour sa prochaine prise de sang, les grumeaux de sauce passeront pas !!!!

Papa : j'ai mis de la sauce partout parce qu'il y'a pas de cuillère pour se servir.

Entre temps, sournoisement pendant que je me servais un énième verre de vinho verde, Ayou subtilise le lapin dans mon assiette.

Adolf : elle a volé le lapin, elle a volé le lapin, y'a de l'os dans le lapin, ELLE VA MOURIR !!!!!!!!!!

Papa : c'est normal y'avait pas de cuillère pour se servir.

Frangin et Moi couront après le beagle fou qui ne veut pas lâcher le bordel de lapin, ce qui fait rigoler Attila le Hun.

Adolf : tais-toi, tais-toi, TAIS-TOI !!!! On t'a pas dit que tu pouvais parler, tu te crois où là, à une fête peut être, LA CHIENNE VA MOURIR !!!!!!!!!!!!!

Papa : y'avait qu'à mettre des cuillères sur la table.

Frangin et Moi finissont par choper le beagle qui a déjà boulotté le lapin sans enlever les os, et selon les pronostics de Madame Brouillard elle va mourir le Beagle. Tout le monde autour de la table se branle totalement que j'ai failli perdre un oeil à cause du chapeau pointu de
Frangin.

Attila le Hun ne rigole plus. Papa continue à manger avec les instruments qu'il trouve. Adolf bûde. Et Moi je pars me faire greffer un oeil de Beagle sans os.

Et à Noël ce sera pareil. Vivement qu'on fourre la dinde tiens.

par Suzy Dumeur publié dans : Sagrada Familia communauté : Fourre-tout * inclassable
commentaires (0)    créer un trackback recommander

Humeuriens présents

 

grimmy-pisse.gif
Il y a  1  culottes de Tori Spelling actuellement sur ce blog

Calendrier

Novembre 2007
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30    
<< < > >>

Humeurs en photos

En cas d'humeurs

Ici on ne lâche pas ses coms ! Y'a des articles qu'on peut commenter, et d'autres pas, à vous de vous démerder pour les trouver ! Enfin quand même y'a celui-là où on peut raconter des trucs...

Humeurs en photos

Humeurs des autres

Syndication

  • Flux RSS des articles
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus