Mercredi 5 novembre 2008

Il était une fois une petite fille brune élevée en plein Berry dans une famille où le noir est couleur. Une petite fille
qui très tôt fut la première psy de sa mère à écouter ses confessions sur la consommation paternelle antérieure de péripatéticiennes. Une petite fille qui très vite s'est mise à chercher les VHS
olé olé de son géniteur, à fouiner dans les mangas cochonnesques de son grand frère, et à organiser régulièrement des partouzes de Barbiesssssss avec un Ken.
Oui vous avez bien lu UN Ken.
L'était heureux le con et ça n'avait rien à voir avec son sourire figé de poupée inerte.
La petite fille a grandi et considère comme à ses 5 ans que Disney c'est rien que du cinoche à taffioles, et que cet enculé de père Noël tantôt il tourne dans des films d'horreur avec une hache où il latte du mouflet, tantôt... tantôt enlève vite vite son costume rouge dans d'autres productions. Même si des fois il garde son bonnet.
Et son renne Rudolph.
Alors forcément de voir "THE CITY" en rose comme ça sur une affiche pailletée n'a pu que renforcer mon côté sociologue de la chose.
Et surtout 4 Barbies sur l'affiche, mais où pouvait bien être ce foutu Ken bordel ???
J'ai voulu voir donc j'ai regardé.
Voilà.
Alors "Sex and the city" déjà faut savoir, ça parle pas de sexe (nan mais ça parle de coloriage par contre) et y'a donc pratiquement pas de scènes de cul (à part une chienne de l'espèce canine qui se frotte partout sur tous les coussins à 300$ qui traînent), et en plus y'a même pas de belles vues de New York. Donc c'est trompeur. Pis "Sex and the city" ça parle du quotidien de 4 filles complètement normales et basiques, qui parlent des hommes TOUT LE TEMPS. Ah non pardon pas tout le temps, le reste du sablier elles évoquent aussi les sacs Vuitton roses. Et elles crient quand elles en voient un, sac Vuitton rose (vi vi moi je crie juste quand je vois la sortie DVD d"Inferno" mais je dois pas être une vraie fille faut croire).
Ah tiens elles crient aussi quand elles entendent le mot "mariage", ça fait comme le chien de Pavlov avec sa gamelle de pâté, sauf que là le pâté il est à 800$ le kilo. Et que toujours pas de queue qui remue à l'horizon, misère.
Comme je disais juste avant ces digressions les filles elles sont banales : elles sont pétées de thunes mais elles travaillent pas, elles ont des dressing qui font la taille de mon appart', et surtout quand elles se mettent au lit sans l'intention de niquer (parce que là je comprendrai, c'est qu'il faut appâter le chalan, et là tous les moyens sont bons), elles mettent des colliers. Oui oui vous lisez bien, elles mettent des colliers super gros pour dormir. Je pense que quand elles dorment, elles sont gracieusement posées de côté comme ça sur un écrin en soie rose, et que les cheveux sont tenus miraculeusement par un élastique divin pour que jamais ils ne s'emmêlent dans les grosses perles (parce que là ça deviendrait vite le carnage et c'est là que mère Dumeur se pointe avec ses ciseaux).
Alors les filles quand elles se font plaquer le jour de leur mariage alors qu'elles sont en robe de mariée sobre Vivien Westwood (oh merde j'ai raconté le film !) et qu'il y a juste 200 invités issus du Who's who (bah oui vous pensez bien, les filles elles sont caissières à Ikéa et les gars tous ouvriers dans le bâtiment) qui trépignent dans la bibliothèque du quartier où la blonde essaie de nous faire croire qu'elle emprunte des livres ; la seule remarque qu'elles font quand elles décident quand même d'aller au Mexique se dorer la pilule (oui, je rappelle que leurs patrons sont très sympas, ils leur accordent leurs congés payés tout le temps quand elles veulent) est : attention je mets des guillemets "je n'ai plus qu'une seule robe haute couture à me mettre". DRAMATIQUE !!!! Mais heureusement les bonnes copines sont là et la consolent "mais non ne t'inquiète pas, toutes tes tenues à 18 000$ t'attendent dans ton garde meuble donnant sur Central Park".
Ouf mais c'est qu'on a failli avoir très très peur !!!!!
Et heureusement pour votre reporter égarée que les bonnes choses ont une fin, putain j'ai cru que j'allais mourir, tiens comme le jour où la mère Dumeur a voulu se taper la trilogie "Beethoven" (et autant vous préciser tout de suite que je ne parle pas du musicien teuton sourd) devant moi. Bon de quoi je parlais déjà ? De 4 poufs embourgeoisées qui mettent des bip dès qu'elles entendent le mot "pénis", et qui cautionnent les égarements de spectateurs dans cette arnaque visuelle un brin putassière.
Une bonne actrice néanmoins s'est aussi perdue dans cette juponnade sans fards : la chienne.
Pourvu qu'elle tourne dans le Beethoven 4, c'est tout le mâle que je lui souhaite.
Oui vous avez bien lu UN Ken.
L'était heureux le con et ça n'avait rien à voir avec son sourire figé de poupée inerte.
La petite fille a grandi et considère comme à ses 5 ans que Disney c'est rien que du cinoche à taffioles, et que cet enculé de père Noël tantôt il tourne dans des films d'horreur avec une hache où il latte du mouflet, tantôt... tantôt enlève vite vite son costume rouge dans d'autres productions. Même si des fois il garde son bonnet.
Et son renne Rudolph.
Alors forcément de voir "THE CITY" en rose comme ça sur une affiche pailletée n'a pu que renforcer mon côté sociologue de la chose.
Et surtout 4 Barbies sur l'affiche, mais où pouvait bien être ce foutu Ken bordel ???
J'ai voulu voir donc j'ai regardé.
Voilà.
Alors "Sex and the city" déjà faut savoir, ça parle pas de sexe (nan mais ça parle de coloriage par contre) et y'a donc pratiquement pas de scènes de cul (à part une chienne de l'espèce canine qui se frotte partout sur tous les coussins à 300$ qui traînent), et en plus y'a même pas de belles vues de New York. Donc c'est trompeur. Pis "Sex and the city" ça parle du quotidien de 4 filles complètement normales et basiques, qui parlent des hommes TOUT LE TEMPS. Ah non pardon pas tout le temps, le reste du sablier elles évoquent aussi les sacs Vuitton roses. Et elles crient quand elles en voient un, sac Vuitton rose (vi vi moi je crie juste quand je vois la sortie DVD d"Inferno" mais je dois pas être une vraie fille faut croire).
Ah tiens elles crient aussi quand elles entendent le mot "mariage", ça fait comme le chien de Pavlov avec sa gamelle de pâté, sauf que là le pâté il est à 800$ le kilo. Et que toujours pas de queue qui remue à l'horizon, misère.
Comme je disais juste avant ces digressions les filles elles sont banales : elles sont pétées de thunes mais elles travaillent pas, elles ont des dressing qui font la taille de mon appart', et surtout quand elles se mettent au lit sans l'intention de niquer (parce que là je comprendrai, c'est qu'il faut appâter le chalan, et là tous les moyens sont bons), elles mettent des colliers. Oui oui vous lisez bien, elles mettent des colliers super gros pour dormir. Je pense que quand elles dorment, elles sont gracieusement posées de côté comme ça sur un écrin en soie rose, et que les cheveux sont tenus miraculeusement par un élastique divin pour que jamais ils ne s'emmêlent dans les grosses perles (parce que là ça deviendrait vite le carnage et c'est là que mère Dumeur se pointe avec ses ciseaux).
Alors les filles quand elles se font plaquer le jour de leur mariage alors qu'elles sont en robe de mariée sobre Vivien Westwood (oh merde j'ai raconté le film !) et qu'il y a juste 200 invités issus du Who's who (bah oui vous pensez bien, les filles elles sont caissières à Ikéa et les gars tous ouvriers dans le bâtiment) qui trépignent dans la bibliothèque du quartier où la blonde essaie de nous faire croire qu'elle emprunte des livres ; la seule remarque qu'elles font quand elles décident quand même d'aller au Mexique se dorer la pilule (oui, je rappelle que leurs patrons sont très sympas, ils leur accordent leurs congés payés tout le temps quand elles veulent) est : attention je mets des guillemets "je n'ai plus qu'une seule robe haute couture à me mettre". DRAMATIQUE !!!! Mais heureusement les bonnes copines sont là et la consolent "mais non ne t'inquiète pas, toutes tes tenues à 18 000$ t'attendent dans ton garde meuble donnant sur Central Park".
Ouf mais c'est qu'on a failli avoir très très peur !!!!!
Et heureusement pour votre reporter égarée que les bonnes choses ont une fin, putain j'ai cru que j'allais mourir, tiens comme le jour où la mère Dumeur a voulu se taper la trilogie "Beethoven" (et autant vous préciser tout de suite que je ne parle pas du musicien teuton sourd) devant moi. Bon de quoi je parlais déjà ? De 4 poufs embourgeoisées qui mettent des bip dès qu'elles entendent le mot "pénis", et qui cautionnent les égarements de spectateurs dans cette arnaque visuelle un brin putassière.
Une bonne actrice néanmoins s'est aussi perdue dans cette juponnade sans fards : la chienne.
Pourvu qu'elle tourne dans le Beethoven 4, c'est tout le mâle que je lui souhaite.
par Suzy Dumeur
publié dans :
Ciné Dumeur
communauté :
Cinéma
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Humeurs des autres