Bon lorsque l'on voit des noms comme Billy Zane ou Dennis Hopper sur une affiche on est en droit d'espérer non ? Non vous avez raison, il faut voir le produit
avant de juger sur les apparences, et certains patronymes brillants autrefois n'ont pas toujours la côte quelques carences en succès plus tard.
Taylor, neurologue de son état, anime une conférence au Brésil quand l'un de ses confrères lui présente le cas étrange d'un homme souffrant de graves lésions cérébrales à cause d'une substance
ocre enduite sur tout son corps. En mettant par accident sur son doigt, le médecin ne va pas tarder à son retour aux Etats Unis, à faire de graves malaises où il se plonge dans les méandres
mnésiques d'un tueur d'enfant agissant en 1971, peu avant sa naissance...
Oui alors le gars donc il va faire des malaises et passer son temps à nous faire chier toutes les 10 secondes avec ça, et à mélanger les pinceaux du malheureux spectateur trompé par le casting,
dans un grand n'importe nawak neurologique caution à toutes les tirages de cheveux possibles. Oh tiens on dirait que Jean-Pierre est revenu ? Et il a raison de se mettre en pétard Jean-Pierre,
car le film est naze au possible, chiant, incohérent, et si vous vous absentez genre 5 minutes pour aller chercher des pistaches car vous supputez bien sûr le chef d'oeuvre du siècle, ben vous
êtes encore plus largué qu'au début. Le scénario nous gratifie toutes les deux secondes d'une intrigue censée être rebondissante, mais au bout du compte elles enlisent les pauvres âmes égarées
que nous sommes dans un enfilage d'informations toutes plus absurdes les unes que les autres.
Et ces films qui n'en finissent plus de faire faire des cauchemars à leurs protagonistes, pinaise qu'est-ce que c'est chiant ! De grâce n'abusez pas trop de ces pauvres ficelles scénaristiques
messieurs dames du faisage de bobines ! Qu'est-ce que ça peut être lourd à la longue de voir ce pauvre Billy Zane aussi charismatique qu'une huître avariée, se réveiller sur le carrelage de la
cuisine ! Et puis alors dois-je vous parler de la fin ? Alors Bennett Davlin l'illustre inconnu ayant réalisé cette merveille, a dû se dire en la tournant : "oh mon Dieu je vais enterrer "The
usual suspects" avec ça !!! Yé souis oune chénie !!!!!!" (je sais pas pourquoi pas je lui mets un accent pourri au gars, il parle peut être même pas espagnol).
Un génie qui a le mérite de faire durer des baskets rouges en tissu pendant 30 ans (comprenne qui pourra, faut avoir vu le film, mais en même temps économisez 1H30 de votre temps, si si),
monsieur Davlin tous les vendeurs de souliers ne vous remercient pas (en même temps eux non plus n'ont pas dû voir le film, comme les 99,99999999999999999% de la population détentrice d'un
lecteur DVD).
De quoi je parlais déjà ? On dirait que j'ai oublié.
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Humeurs des autres