Cher et chère vous, je sais que vous attendez la bave aux lèvres (pour ne pas dire autre chose) le palmarès hebdomadaire de la moule, alors je vous le livre
maintenant, chuis pas sadique non plus (bienvenue aux sadiques au fait).
La moule de bronze cette semaine revient à "sex toys en forme de scarabée" parce que très correctement orthographié ; ensuite très serrée la moule d'argent pour "GROSSE MOULE ROSE"
parce que celle là je l'avais jamais eue, et qu'en plus ça ajoute de la couleur à mon blog sinistre.
Enfin enfin enfin la moule d'or est très justement attribuée à Bugs Bunny qui lit assidument mon blog depuis qu'il a tapé dans Google "enfile une carotte".
Bienvenue donc à tous les lapins de la planète ! Courage y'en aura pour tout le monde !
Comme d'habitude la polémique du remake or not remake a encore fait fureur ; cela dit quand on voit certaines merdes repompées comme Fog, en même temps on est en
droit de s'inquiéter... Mais, à sa décharge, Rob Zombie n'est pas Tâcheron-Bouseux, alors laissons lui le bénéfice du doute. Et avec un patronyme pareil le gars, il ne pouvait que susciter ma
sympathie...
Michael Myers est un enfant qui grandit dans un milieu pollué par la haine, la violence et les perversions. Le psychiatre de l'école - le docteur Loomis - s'inquiète de quelques signes avant
coureur chez le garçon, faisant penser à un futur psychopathe en devenir, voire pire. Il s'apercevra bien assez tôt de la pertinence de son diagnostic, mais aussi de son incapacité à venir
en aide au petit Michael...
Alors, alors, alors ? Tout commence bien dans le pire des mondes, ressemblant vaguement à une fête familiale chez les Dumeur...! Quand on a vu les deux précédentes oeuvres - ou presque - de
Zombie, on s'attend à la vision violente d'un environnement dégénéré, brutal et gras du cheveu, et ça ne loupe pas dans la première moitié du film. Loin de vouloir expliquer pompeusement la
génèse d'un humain monstrueux (contrairement à "Hannibal, les origines") le réalisateur se contente de poser sa caméra et d'observer, à sa manière hâchée, l'évolution latente d'une détresse en
devenir. Il n'y a pas de complaisance là-dedans mais une absence froide de jugement, ce que n'arriveront malheureusement jamais à comprendre les culs serrés de la critique, mais bref c'est un
autre débat. Le film ne cherche pas à faire pleurer dans les chaumières en montrant un petit garçon en pleine déroute ni à cautionner ses actes,
mais comprendra qui pourra, surtout les plus écorchés d'entre nous, et les plus ouverts aussi.
La seconde partie est moins en adéquation avec le style de Zombie, même si les petites poufs du lycée mettent plein de "chatte" ou d'"enfoiré" dans leur vocabulaire, on reste tout de même très
loin de la dégénérescence digne des rebus du diable et à vrai dire on s'ennuie vaguement à force de rapprochements avec l'original, qui là pour le coup supplante le Zombie dans la violence des
attaques dans un milieu propret et calme un beau soir de fête. Zombie n'est pas à l'aise avec les banlieues de Desperate housewives...
Au final le film est plus qu'honorable mais pas assez zombiesque, ou pas assez carpenterien c'est selon, avec un casting de la mort mais sous exploité, j'ai failli faire une attaque pendant le
générique : Ken Foree, Danny Trejo, Malcolm Mc Dowell, Brad Dourif, Dee Wallace-Stone, ainsi qu'Udo Kier et Adrienne Barbeau crédités au générique mais non reconnus par ma personne ! Mentions
spéciales à Sheri Moon Zombie (loin d'être une bimbo malgré son physique) et surtout Daeg Faerch le blondinet incarnant Myers à ses débuts, cireux et glacial sous un visage poupin... Quant à la
remplaçante de Jamie Lee Curtis euh ben... euh ben quoi, c'est juste une pouf à lunettes qui crie et qui dit des gros mots en dandinant du derrière, hop suivante !!!!
PS : chers journalistes de Mad movies, je viens de m'apercevoir que je pense drôlement les mêmes trucs que vous, c'est grave dites ? Ou suis-je une soumise plagieuse sans personnalité aucune
???
Humeurs des autres