Vendredi 28 mars 2008
Le gars qui a écrit cette phrase pleine de bon sens devait avoir des parents formidables. Ah on me fait signe que le monsieur en question est issu d'une génération spontanée, et qu'en fait il n'a ni mère ni père, et qu'en plus ce serait lui le créateur de l'Univers ! Encore un qui sait de quoi il parle et qui maîtrise son sujet ! On voit bien que le concepteur des Sims ne connait pas les Dumeur ! Oui parce que la question de l'honorabilité et du respect tout court devient ardemment plus compliquée quand la mère en question, par exemple, appelle l'EDF pour signaler une coupure d'eau et dans la foulée insulte le pauvre opérateur de gros conard de raciste parce qu'il tente de l'orienter, et que le père paternel lui, verse une larme à la dernière émission du Bigdil, demandant à voix haute à l'assistance médusée, ce qu'allait devenir le pauvre Bill dans l'avenir : allait-il pointer à l'ANPE comme tous ces pauvres hères ?

Je rappelle aux chanceux qui n'auraient jamais vu cette émission éminemment culturelle, que Bill était le martien virtuel aux côtés de Lagaf'.

Comme quoi dans la vie on ne part pas tous avec les mêmes cartes en main, y'a pas à dire.

Extraits d'une fête de Pâques très ordinaire en Dumeurie.


M. et Mme Dumeur - alias papa et maman - pour une fois sur la même longueur d'ondes : tu te rends compte, Sim il y a un an, maintenant Carlos, bientôt y'aura plus personne aux Grosses têtes !!!! C'est triste ! C'est toujours les meilleurs qui partent ! (Note De La Rédaction : les méchants pas beaux c'est immortel c'est bien connu, d'ailleurs Adolf il sirote tranquillement des Mojitos à Copacabana avec Rudolf, je regrette de pas avoir un prénom en "olf" faut croire que ça immunise)

Gorgone Dumeur - alias ma soeur il paraît - pour une fois pleine de bon sens : de quoi Sim ? Il est pas mort Sim !

Mme Dumeur : bah si ! Y'a même Patrick Sébastien qui a fait un hommage l'année dernière ! Y'a un an ! (NDLR : pour ma mère hommage = mort, sinon pourquoi dire de si belles choses du vivant des gens ??)

Gorgone : bah non ! Il a joué dans le dernier Astérix Sim ! C'est qu'il est pas mort !

Mme Dumeur : pisque je te dis qu'ils ont montré son enterrement à la télé, IL EST MORT SIM, PIS D'ABORD TU VAS FERMER TA GUEULE, TU VAS ARRETER DE ME CONTREDIRE C'EST MOI TA MERE TU VIS CHEZ MOI TU PAIES JAMAIS AUCUNE FACTURE ALORS TA GUEULE !!!!!!!!!!!!!

Gorgone : pfou n'importe quoi ! Toute façon tu m'as jamais aimée tu préfères l'autre qui a un bac !!!!!! (NDLR : l'autre = moi, sauf que depuis son extrême frustration probablement sexuelle, j'ai empilé quand même 3 autres diplômes après mais bon, ne rajoutons pas là d'humiliation supplémentaire à cette personnalité très primaire)

Mon frère et moi en choeur sur notre hymne favori : "je suis le mal aimé, je suis le mal aiméééééééééééééé", tiens il est pas mort lui aussi ????

Gorgone : oué c'est ça hein, c'est ça, vous serez tranquille quand je serai morte !!!!!

Moi : bah non c'est pas possible que tu crèves, c'est les meilleurs qui partent, c'est maman qui l'a dit.


Fin du premier épisode

Et pour votre bonheur à vous cher lecteur, tusuite le second :


Moi, m'adressant à mon père cassant consciencieusement des BN au chocolat dans du lait chaud à 8 heures du soir alors que mon frère vient de préparer des endives au jambon (NDLR : mon frère a une super recette d'endives au jambon, à base de jambon frit dans du beurre, le tout arrosé de miel) : bah kesstu fous t'as pas pris ta part d'endives ???

Mon frère : je peux te faire des tartines beurrées aussi avec ton Benco hein !!!!

M. Dumeur s'adressant à moi mais ayant encore oublié mon prénom, c'est que ça fait 35 ans qu'il m'a déclarée à l'état civil depuis l'eau a coulé sous les ponts : je n'ai pas le droit de manger ce que je veux on ne me respecte pas ici j'ai mal au ventre j'ai le droit d'avoir mal au ventre toi tu te plains que t'as des douleurs au ventre quand tu téléphones à ta mère mais moi j'ai pas le droit je peux quand même manger des BN si je veux j'ai le droit de mal digérer toi t'as le droit de te plaindre je suis ton père tu as vu comment tu me parles il faut que je prenne mes médicaments à 8 heures et pas à 8 heures 5 toi tu fais ce que tu veux moi je dois prendre mes médicaments je mange ce que je veux j'ai le droit de me plaindre

Moi : allez vas-y c'est bon bouffe ton quatre heures le môme et lâche-moi la grappe !

M. Dumeur : je suis ton père tu as vu comment tu me parles je mange ce que je veux j'ai le droit de me plaindre toi tu geins toujours au téléphone

Moi ayant déjà tourné les talons depuis belle lurette avec mes deux endives à 850 calories l'unité mais sachant d'expérience que le flot de mots ne s'est pas interrompu. D'ailleurs 4 jours plus tard, je suis sûre que mon géniteur doit encore être dans la cuisine à débiter tout ça sur le même ton monocorde, parce qu'il ne s'est probablement pas aperçu que je n'étais plus là.


Moralité de l'histoire : ne pas essayer de se mettre au même niveau que ses parents histoire d'avoir un atome crochu et un sujet de conversation en commun, sous peine de passer pour une geignarde irrespectueuse de la vraie souffrance humaine qu'eux connaissent par coeur, même qu'ils sont nés avec. Enfin tant que le Créateur suprême ne dit pas non plus d'honorer sa soeur, je vais essayer de m'y faire et de les glorifier de toute ma splendeur potentielle. Après tout les gènes c'est sacré, et même que quand tu donnes naissance à un être appelé aussi enfant, ça te donne le droit de tout lui balancer à la tronche et tout lui faire, sans que celui-ci puisse se rebiffer.

C'est ça l'honoration. L'honnoralité. L'honor... et pis merde, j'y arrive pas !

Mais quand même, je ne suis pas si ingrate que ça, merci papa de m'avoir transmis ton gène de la phrase sans fin avec aucune ponctuation, au moins un truc que nous partagerons sur nos futures épitaphes.

Mieux vaut tard que jamais.

Et ça c'est pas Dieu qui le dit.


par Suzy Dumeur publié dans : Sagrada Familia
Mercredi 26 mars 2008

Ah les films de morts vivants ! Ils auront eu ma jeunesse, ma virginité et ma liberté de penser. Attention les films avec des zombies dedans nuisent gravement à la santé mentale ! Et celui-là plus particulièrement, je dois dire. Le commando des morts vivants a été tourné en 1977, juste au moment où allaient se déchaîner toutes les productions à base de zombies, celles-ci étant plutôt concentrées au début des années 80. Autant dire que, jusqu'à l'heure d'aujourd'hui, on allait en bouffer du zombie, et eux aussi allaient s'y donner à coeur joie dans le cannibalisme, et ce pour le plus grand bonheur des taré(e)s dans mon genre.


Un bateau et son contenu de gens échouent sur une île a priori déserte. Après quelques escapades dans les marécages, notre joyeuse troupe tombe sur un retraité de l'armée nazie (arborant fièrement le drapeau SS dans son salon) qui s'est retiré de toute civilisation pour vivre en paix dans un hôtel avec ses anciens officiers ; militaires d'ailleurs tous bidouillés par la science pendant la seconde guerre mondiale afin de créer l'armée allemande suprême dominatrice du monde et de l'univers intergalactique...

Oh ben j'ai écrit dominatrice dans mon texte ! Je vais avoir des SM maintenant en visiteur, j'en avais pas encore eu ! Bienvenue hein ! Ah merde y'a aussi "nazie" et "SS", oui ben là c'est moins drôle tusuite... mais bon faut appeler un chat un chat aussi, et pis le film démonte bien l'idéologie nauséabonde de Bidule tellement il est naz-iiiiiiiii, d'ailleurs il faudrait le montrer dans les écoles, ça réduirait pitêtre le nombre de futurs fachos, va savoir. Les films de morts vivants comme outil pédagogique, quel bonheur et quelle évolution pour l'espèce humaine ce serait !

Bon je me suis égarée, revenons à nos moutons décolorés. Alors d'abord nous avons là affaire à une nouvelle espèce de mort vivant. Ceux-ci sont blonds pour bien montrer qu'ils sont aryens (et les cheveux ont l'air de bien tenir sur le crâne malgré la zombification avancée), ils vivent dans l'eau et tuent leurs victimes sans les boulotter, ce qui est plutôt rare pour un zombie ; en fait ils commettent leurs méfaits en noyant leurs victimes (ça doit être des vieux restes de tradition de torture dans la baignoire). Nos revenus à la vie portent aussi des lunettes de soudeur, parce que non seulement ils craignent la lumière, mais en plus ils font des conjonctivites comme les lapins albinos (Rustine si tu me vois...) car l'eau de la piscine est trop chlorée. Et comme tout zombie qui se respectait à l'époque (jusqu'aux fous furieux du "Retour des morts vivants"), nos joyeux lurons ont 2 de tension (tiens s'ils font un remake j'ai des noms à soumettre pour le casting, collègues si vous me lisez !), ce qui complique bien la tache à nos amis humains, ayant beaucoup de mal à les fuir, vous pensez (on me fait signe que les humains contrairement aux zombies, n'ont montré aucun signe de changement depuis le temps où les hommes ramenaient leurs femelles à la grotte par les cheveux). Et pis faut savoir aussi, les humains quand ils sont acculés (bienvenue...), et ben ils se réfugient dans des chambres froides en attendant l'aube avec des sportifs claustrophobes, et un sportif de surcroît claustrophobe et ben ça ouvre la porte aux zombies tout heureux de pouvoir enfin noyer des humains vivants dans un aquarium, ou dans la piscine quand il y a plus de place dans le dit aquarium, parce que Peggy la loutre a déjà pris toute la place cette conne ; et pendant ce temps là y'a aussi Kevina (alias Brooke Adams, vraie actrice mais encore toute jeune et elle avait besoin de manger, soyez compassionnels siouplaît) qui court comme une dératée toute mouillée et avec le décolleté tout ouvert, elle a compris la psychologie des zombies Kevina, elle ouvre sa chemise en toutes circonstances, on sait jamais ça peut aider.

Respire.

Vlà que je me suis égarée encore. On rigole on rigole mais n'empêche, "le commando des morts vivants" fleure bon l'âge d'or des nanars, commis par des artisans non corrompus encore par le dieu Dollar et par la Nouvelle vague - 8ème plaie d'Egypte après la mort des premiers nés - c'était l'époque des Max Pécas en France c'était chouetteuuuuuh, on se prenait pas au sérieux et on passait des dimanche soirs devant la télé en famille à mater des films d'épouvante.

J'avais 4 ans et bientôt j'aurai le droit de boire de la bière.



par Suzy Dumeur publié dans : Ciné Dumeur
Mardi 25 mars 2008
J'avais écrit un bel article ce matin mais horreur, ô désespoir je m'aperçois à la minute qu'on me l'a tout bouffé ! Mon article ! Depuis le changement de changement pour changer d'Over Blog, ça merde à tout va, je ne vous dis pas, donc je recommence parce que j'ai beaucoup de temps à perdre.

Je disais donc à peu près ceci : ça fait 7 ans que John Carpenter nous a pondu cette oeuvre là ("Ghost of Mars" c'est dans le titre), et ça fait 7 ans aussi que depuis, il ne nous a plus rien fait, comme long métrage de cinéma j'entends, parce qu'on ne peut pas dire que "Cigarette burns" ce soit rien non plus. Loin de là. Mais Ghost of Mars alors, c'est le chant du cygne ou pas ?

2176, les Terriens ont colonisé la planète Mars. Le Matriarcat est devenu la nouvelle forme de gouvernement. A Chryse - capitale d'une vallée de Mars - on attend le rapatriement du criminel James Williams, alias Desolation, censé être convoyé par une équipe de supers flics. Seulement quand le train rentre en gare, il n'y a qu'un passager à l'intérieur, Melanie Ballard, lieutenant de police et menotée à une banquette...

C'est chiant de ré-écrire un article, j'ai l'impression de me plagier !!! Bizarre... bon bref, Ghost of Mars on va annoncer la couleur tusuite, n'est pas le film le plus brillant de notre cher Big John. Certes il y a le chef des Martiens, véritable barbare punk piercé de partout borborygmant avec hargne, certes il y a ces scènes d'automutilation commises par des ex-humains sous emprise, certes on redécouvre les thématiques chères à Carpenter : l'anti héros Désolation, le refus de l'ordre moral, le refus de l'autorité mise en place, l'assaut final dans un endroit confiné et les multiples références au western que Carpenter affectionne ; et certes (ouh que cette phrase est longue ! Respiiiiiiiiiiiiiiiiiire !!!!!) il y a de la bonne zik, concoctée encore par le Chef.

Certes. Oui mais. En y regardant de plus près, la date de réalisation notamment, on se demande si ce film n'a pas été tourné il y a une vingtaine d'années tant il vieillit mal... Et pourtant il n'a que 7 ans le petit ! D'abord les décors et les effets spéciaux font faux, on se croirait dans du carton pâte avec maquettes de maisonnettes collées dans le paysage. Le casting est lisse et conventionnel avec Natasha Henstridge topmodélisée mais censée représenter une toxico, Ice Cube au visage pas encore sorti de l'enfance et loin du anti héros à la Plissken, ou encore Jason Statham lourdingue de chez lourdingue, annonçant sa future carrière de gros beauf. Oui je suis méchante, je sais. Il n'y a guère que Joanna Cassidy qui s'en sort bien, elle n'a pas pris une ride elle, malgré les 20 ans qui la séparent de Blade Runner et de son imperméable transparent...

L'histoire non plus n'est pas très étoffée, on retiendra juste la haine des colonisés contre leurs bourreaux, se vengeant de façon plutôt sanguinaire (je vous laisse juge : ils coupent les têtes et hop ! au piquet !). Je ne vous parle pas des scènes de combat ultra longues (si je vous en parle en fait), ultra poussiéreuses, parfois dignes d'un bon vieux Terence Hill et Bud Spencer, sans les bruits de paf dans ta gueule. Mais bon même quand Carpenter fait du mou, ça reste plus que correct, et puis n'oublions pas que depuis, il a donné naissance à cette merveille de "Cigarette burns".

So wait and see...


par Suzy Dumeur publié dans : Ciné Dumeur
Lundi 24 mars 2008
Je suis quelqu'un d'influençable. Je n'ai aucune volonté. L'affiche ressemblait tellement à l'une des scènes du "Jour des morts vivants" que moi bêtement, j'ai cru que c'était un film de zombies. Je suis droguée, aidez-moi !!!!! En plus y'a Wes Craven qui est crédité au générique, mais quelle conne !!!!! Bien fait tiens !!! Bon que je vous dise quand même...

Une bande de djeuns voit l'un des leurs mourir de façon plutôt violente : celui-ci se pend alors que sa petite amie est dans la pièce à côté. Une épidémie de suicides se répand alors sur le campus et bientôt toute la ville, une sorte de virus semblant contaminer tous les esprits fragiles accrocs aux hautes technologies...

Je vais mourir, je vais mouriiiiiiiiiiiiiiiiiiir !!!!! Je cumule tous les facteurs provoquant des dépressions : j'ai toujours un lecteur mp3 vissé sur les oreilles (ça emmerde bien tous les gros nazes des associations humanitaires qui cherchent à me parler), j'ai trouvé un surnom à mon ordinateur chéri (PC = Petit Copain), le soir je ne pense qu'à faire des hamburgers sur jeux.fr, et quand je ne suis pas vissée à ce futur engin de mort, je regarde des films pas bons pour la santé. Ah oui aussi je fais des lessives. Si si les machines à laver aussi c'est dangereux, je vois pas le rapport avec les hautes technologies mais bon pisske c'est Wes Craven qui le dit dans son scénar' tout pourrave. Donc pour résumer : on est pas dans la merde. En plus j'ai des gènes tout pourris avec de longs passifs dans les boîtes à tarés.

Bon avant de me faire interner en stage professionnel ou pire, empiler des commandes de hamburgers jusqu'à ce que mort s'ensuive, je voudrai quand même dire ce que je pense du film monsieur le Juge en blanc. Alors il paraît que ce truc sans consistance c'est un remake d'un Kurosawa. Pas vu. En tout cas ce que j'y vois moi c'est un ramassis de conneries nauséabondes contre l'Internet, entre autres. Une bonne grosse leçon de morale comme tous les culs bénis de la planète se complaisent à faire dès qu'un nouvel engin sort. Les livres ont été conspués en leur temps, maintenant c'est le tour des joyeusetés informatiques. A chaque ère ses démons. Mais qu'un réalisateur qui s'essaie à faire du genre puisse cautionner ce genre d'inepties d'un autre âge, me sidère. Le gars il se scie les pattes tout seul, tant il ratisse large dans les monstruosités technologiques, et sans jamais apporter une quelconque philosophie ou critique constructive à ce tas de lieux communs. Bouh l'Internet et le téléphone portable c'est pas bien, ça transforme nos jeunes en zombies, bouh on en viendra tous à bout ! Voilà où s'arrête la controverse, sans subtilité aucune. Très fort monsieur Sonzero, aidé par monsieur Craven of course, on reconnaît bien là sa patte de gros glavioteur dans la soupe et de gros piqueur d'idées tout partout.

En plus c'est joué avec les pieds, y'a qu'à se ballader dans les forums des djeun's qui n'ont adoré le film pour s'en rendre compte, extraits : "ce film est super génial j'adhere cash kristen est une super actrice ian est magnifique enfin un trop bon film de fantome lol jadore quoi" ou encore "J'ai adoré ce film , je n'ai vu kairo mais c'est pas grave , j'ai trouvé ce remake excellent ! Les acteurs sont géniaux , que ce soit kristen bell , ian somerhalder ou christina milian , les effets spéciaux , eux aussi , sont géniaux et en plus il est bien flippant ! Bref , un film à voir absolument si vous aimer avoir peur !!" (je vous jure c'est pas moi qui ai bidouillé la syntaxe, NDLR). Donc nous avons d'ores et déjà la preuve que "Pulse" et Wes Craven nuisent gravement à la santé, certains cerveaux étant hors d'usage à l'heure où je vous écris.

Bientôt je serai moi aussi contaminée. Oh y'a Lorie qui passe à la radio ! Oh j'ador tro Lorie C de la bal, lol !

O secour...

par Suzy Dumeur publié dans : Ciné Dumeur
Dimanche 23 mars 2008

 

 

Alors là rendons à César ce qui est à César. Ces derniers temps j'avais l'habitude de persifler sur la pauvre tête de Tobe Hooper. En même temps il l'a bien cherché, avec des titres comme Mortuary ou pire encore, Les forces obscures, l'un des segments de la série Masters of horror 2. Je savais pertinemment que "The toolbox murders" était réalisé par le bonhomme, mais j'ai quand même demandé à Frérot d'aller le louer, car le très peu que j'en avais vu en streaming méritait un petit coup d'oeil pas critique. Et pis Tobe Hooper je souhaite secrètement qu'un jour, il retrouve sa superbe.

A Los Angeles un jeune couple loue un appartement dans un immeuble autrefois réputé célèbre, et ayant abrité par exemple Elizabeth Short avant qu'elle se fasse méchamment cueillir et inspire "Le dalhia noir". Les lieux sont donc chargés d'histoire mais pas seulement, car dans l'ombre un psychopathe un poil bricoleur, trucide toutes les jeunes femmes esseulées dans leur appartement...

Alors là chapeau. Non pas que le film soit exceptionnel mais il dégage une ambiance ultra sympathique comme série B. Plein de clins d'oeil au genre sont discrètement placés (sans que ce soit un gros pompage foutage de gueule comme dans les Wes Craven, lui par contre je suis pas prête de me calmer à son sujet), notamment dans l'immeuble qui aurait pu inspirer Argento autrefois ; les meurtres également auraient pu être commis dans un giallo - avec une bonne trousse à outils c'est fou ce qu'on peut faire - mais sans les tons saturés et l'ambiance baroque du Maestro. Un juste retour aux sources hooperiennes s'opère par l'entremise de la créature dégénérée commettant ses méfaits, mix probable entre Leatherface et l'avorton de "Creep". Le tout est très bien ficelé et interprété justement, notamment par une Angela Bettis humble et efficace, et tout un casting de secondes trognes très attachantes. La fin clôture ce qui est un véritable hommage au genre, par un clin d'oeil au "Halloween" de Carpenter.

Quitte à me répéter "The toolbox murders" est très très sympathique, mais quitte à me répéter aussi il a été réalisé avant les deux bouses que je cite en tout début... Désespoir quand tu nous tiens...

par Suzy Dumeur publié dans : Ciné Dumeur
Samedi 22 mars 2008
Mourir seul. Voilà la plus grosse angoisse de l'être humain juste après celle de mourir tout court. Mourir seul est ressenti comme un échec par les gens vivant à plusieurs dans le même lieu, avec un soupçcon de pensée misérabiliste à l'égard du défunt isolé, et mourir seul est la terreur des gens solitaires et/ou abandonnés, percevant avec affres grandissantes, que ça pourrait leur arriver à eux aussi. S'étouffer bêtement avec une poignée de cacahuètes, chuter sur un sol mouillé et se fendre le crâne, faire une stupide crise cardiaque alors que le palpitant tournait comme une horloge jusqu'à présent. Tous nous percevons en ces instants de lucidité éclair la minabilité et la petitesse de nos existences.

Oui mais voilà. Ce que ne sait pas ou ne veut pas voir la grosse majorité des mortels, c'est que dans une foule hurlante mitraillée par des militaires ou dans une boîte de nuit bondée étouffé par ses propres vomissures, on meurt toujours seul. Toujours. Et il va falloir arrêter de se voiler la face à ce sujet, la mort comme la naissance, sont les deux seules et uniques expériences que l'on vivra de façon totalement orpheline. Il ne faut pas se leurrer. Qu'un pékin lambda dans l'assistance ou votre cher fils adoré vous serre la main au moment fatidique, c'est seul que vous êtes né expulsé de la matrice chaude de votre mère, c'est seul que vous mourrez et dans le froid encore, parce que même sous les Tropiques il fait froid par là bas. Tous le disent avant le grand départ. Oh vous pouvez me qualifier de grosse arrogante parce qu'elle est encore là la Suzy, bien vivante à taper ses leçons sur son petit clavier, mais moi de façon très morbide et probablement aussi sous la coupe d'une énorme névrose frôlant quelques fois le délire dans toute sa puissance, j'ai l'extrême humilité d'observer ce qui se passe chez les mourants, d'écouter ce que disent les personnes qui les accompagnent, et de savoir que même en faisant tout ça, je sais que je ne pourrai jamais apprivoiser ma grande amie et percer un seul de ses mystères.

Mais la seule palabre qu'elle m'ait sifflée à l'oreille plus d'une fois sans aucun secret, c'est que je serai seule face au néant intersidéral. Et que les autres qui suivraient aussi. Et que tous ceux qui y sont passés bien avant il y a des siècles, également. Là dessus aucun mystère. Qu'on soit le roi Soleil ou Mme Michu de la boucherie d'en face, tout pareil. La seule différence entre ces deux là c'est le cas d'espèce qu'on fera d'eux dans les journaux ou pas. Même après votre trépas on jugera votre façon de mourir. Il en est ainsi. Vivre seul comme mourir seul est très mal vu, mais laissons leur là cette suprême illusion aux entourés en toutes circonstances, c'est rassurant sûrement ce type de constat et peut être pas du tout mesquin finalement. On se dit qu'à nous, accompagné, célèbre ou entouré d'une grande famille, ça n'arrivera pas, non non non.

La seule certitude qu'on peut avoir sur le fait d'être en présence de quelqu'un juste avant la fermeture du rideau, c'est peut être qu'éventuellement il reste une toute petite chance d'être sauvé. Seulement voilà tout le monde n'a pas la chance de tomber dans les bras d'un urgentiste ou d'un monsieur en uniforme, et encore faut-il avoir le réflexe quand on n'appartient à aucune de ces deux catégories là, d'attraper son téléphone portable, de faire le bon numéro, et de garder son calme pendant la foule de questions que va vous poser l'interlocuteur à l'autre bout du fil. Peut être aurez-vous la chance de rester encore un peu en sursis si vous habitez pas trop loin d'un hôpital ou d'une centrale d'ambulances. Sinon vous avez de bonnes chances de finir dans votre trou.

Mais peut être que votre heure était tout simplement arrivée ?

Au début de ma carrière j'étais totalement certaine que pour les personnes âgées l'évènement était complètement naturel et pas du tout craint. Et je partais les questionner à ce sujet, probablement pour me rassurer aussi, et tous me disaient qu'ils avaient fait leur temps, qu'ils avaient bien vécu, que c'était normal et qu'ils n'avaient plus rien à faire là de toute façon, tout perclus de rhumatismes ou de cancer ravageur qu'ils étaient. Aucun ne m'a menti. Mais la plupart - pour ne pas dire la totalité - n'avait jamais été confrontée à l'autre bout au final, et même les rescapés puisqu'ils y avaient survécu. On ne peut pas savoir tant qu'on est pas en face de la Mort. Impossible de se l'imaginer, impossible de se la représenter. Impossible de rester zen face à elle et de l'accueillir avec une poignée de mains chaleureuse, que l'on soit bouddhiste ou musulman, tous nous aurons la trouille au moment venu je vous le dis. Mais faut-il refuser cette peur glaciale, faut-il la combattre, faut-il refuser l'essence même de cette dernière émotion fulgurante ? Elle sera le signe que vous êtes encore en vie. Malgré tout on s'y raccroche jusqu'à la fin.

Les plus philosophes face à la mort appellent quand même leur mère.

Les plus en phase un tout petit peu avec cette réalité dérangeante et terrorisante, attendent que les personnes présentes dans la chambre passent 5 minutes aux chiottes pour prendre la tangeante. Seuls. Sans se mentir.

Les plus lucides et les plus tarés aussi, n'attendront pas la retraite pour concrétiser tous leurs désirs et penseront à la Faucheuse tous les jours où ils lui survivront. A chaque instant ils auront conscience de leur insignifiance de vivant en sursis.

Et vous dans quelle catégorie êtes-vous ?

Mercredi 19 mars 2008
Un autre sport très pratiqué par mes amis les veaux : parler pour surtout SURTOUT ne rien dire, comme si le silence si précieux à mes petites esgourdes (à tel point que l'anti ecclésiastique que je suis, se réfugie des fois dans des églises ou autres lieux de culte où brûle une bonne odeur de cierge) leur rappelait trop la petite boîte en bois dans laquelle on ira tous un jour (ou dans le toasteur c'est selon). C'est fou la salive gaspillée à coups de répliques inutiles et autres commentaires sur le néant intersidéral. Et c'est fou l'énergie distillée à tenter de parer ces attaques stériles ou d'essayer de faire comprendre aux veaux à quel point ils feraient mieux de fermer leur clapet à insipidités, et d'écouter enfin ce silence tant méprisé dans cette cacophonie ambiante.

Il y a longtemps Bigard disait des choses drôles et pas vulgairo-beaufesques. Les non paroles répandues par une bonne partie de la population munie d'une langue, me rappellent inévitablement l'un de ses tous premiers sketches : "Les expressions". Vous en avez probablement entendu parler : quand vous arrivez dans un resto le soir et que le serveur vous demande "c'est pour dîner ?" et là Bigard de répondre "non c'est pour faire un tennis connard !". Voilà exactement de quoi je parle, et depuis ce fameux sketch on dirait que la manie langagière du rien a contaminé le pays. Dernièrement j'ai relevé plein d'exemples et comme par hasard, tous se sont déroulés sur mon lieu de travail ; tiens comment que ça se fait ma brave dame ? Y'aurait-il une plus grande concentration de blaireaux au boulot qu'ailleurs ? Un jour peut être je ferai une étude sociologique là-dessus. En attendant extraits.

Je vous passe les "il fait beau hein ?" suivis de rien du tout alors que oui, effectivement le soleil brille, les petits oiseaux gazouillent, les arbres bourgeonnent, et que le tableau devient subitement gâché par de la paraphrase bêtasse. Les repas entre collègues sont également sujets à questionnement philosophique, inévitablement. Entrée en matière : j'arrive avec un pamplemousse. Je ne m'attends pas à ce qu'on me parle de mon pamplemousse, c'est rien qu'un pamplemousse, surtout qu'il a l'air complètement normal en plus, coupé en deux et couleur pamplemousse quoi. J'ai envie qu'on me laisse bouffer tranquillement mais non, apparemment c'est trop demander : une collègue - pourtant plus évoluée que la normale - me soumet à la question : "ah tiens tu as pris un pamplemousse ?". Moi, ayant déjà subi muettement de multiples affronts de la sorte sans rien dire, lui rétorque toute rouge bouffie de colère, une réponse à la Bigard : "ah ouais t'es sûr ??? Putain c'est vraiment des incompétents dans cette cuisine, bordel je croyais que c'était des carottes râpées !!!! QU'ON M'APPELLE LE CHEF CUISINIER C'EST INADMISSIBLE !!!!!!! JE NE PAIERAI PAS MON REPAS A MOINS DE 3 EUROS POUR CETTE ERREUR IMPARDONNABLE !!!!!". Et la fameuse collègue de répondre subtilement : "euh t'es en train de te foutre de moi ?!", moi : "non non NON je te jure, je croyais VRAIMENT que c'était des carottes râpées dans mon assiette !!!!!".

Aussi les absences de certains dans leur bureau soulèvent des interrogations ultra pertinentes : moi assistant à la scène et faisant office les 3/4 du temps de secrétaire médicale, le bureau d'à côté vide vide VIDE complètement VIDE et il suffit d'un regard d'une seconde pour s'en apercevoir ; complètement vide aussi la plupart des visiteurs, s'enquérant de l'absence de personne dans le dit bureau par un perspicace : "elle est pas dans son bureau Ginette ?". Moi, me retenant de répondre la réplique suivante, parce que je peux pas tout dire tout le temps ce que je pense parce que sinon je pense que je me ferai licencier : "ben c'est qu'elle en a marre de voir ta sale gueule, vérifie bien quand même je crois qu'elle est planquée dans le placard CONASSE !!!!!!!". En général j'essaie de me calmer, et je dis juste "ben non on dirait qu'elle n'est pas là dis-doooooooonc".

Dans un autre style, les politesses du matin foisonnent d'inintérêt profond : entre les bises dispensées à tout va même aux collègues qu'on ne peut pas saquer (je ne cèderai jamais JAMAIS à cette tradition naze, je n'embrasse que les gens que j'aime, et encore !!!!!) et qui puent pour certains déjà très très tôt, arrive la formule soi-disante de politesse : "ça vaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!", je précise sans point d'interrogation. Parce que si vous foutez un point d'interrogation dans le ton, alors là c'est la porte ouverte à tout ma brave dame ! Imaginez un seul instant que l'autre en face de vous dont vous n'avez strictement rien à foutre mais à qui vous faites semblant de demander quand même, vous sorte un "NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOONNN !!!!!!!!!" de derrière les fagots ??? Mais c'est des coups à vous foutre dans la merde ça !!! C'est des coups à ce qu'il manifeste une ébauche de malaise voire de mal être, et qu'il vous gâche la journée en vous disant sincèrement comment il va vraiment, putain mais quelle idée !!!!! Etre poli certes, mais être un poil empathique et compatissant ce serait franchement trop exagéré là...

Bon, j'arrête là mes exemples d'expressions débiles et de conversations vides, avant de sombrer moi-même dans l'insipidité d'écrire pour ne rien dire...

A bon lecteur... 
par Suzy Dumeur publié dans : A vos humeurs
Mardi 18 mars 2008

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On peut dire que le King a la poisse en matière d'adaptation de ses oeuvres au cinéma ou à la télévision, à de rares exceptions près par rapport à la masse que notre maître adoré a pu pondre... Citons les éternels "Carrie", "Simetierre" ou encore "Christine" ; mais mais MAIS citons également les pellicules de Frank Darabont - "Les évadés" et "La ligne verte" - celui-ci assez fidèle à notre romancier favori, mais certes plus académique qu'un Carpenter ou un De Palma. Encore une fois Darabont a adapté Stephen King à l'écran et voilà ce que ça donne...

Dans une petite ville américaine paumée dans la campagne, des personnes lambda se retrouvent coincées dans un supermarché alors qu'une brume épaisse s'abat sur les environs. La dite brume ne manque pas de révéler certaines créatures surnaturelles hostiles, mais surtout de mettre au jour également les pires instincts que des humains, pris dans des circonstances exceptionnelles, peuvent mettre en oeuvre...

Au début le scénario paraît simplissime, tant le thème a été maintes fois surexposé et rabâché au cinéma : on pense aux films de zombies bien sûr, surtout que l'action se déroule dans un supermarché, mais aussi à tous les films de bébêtes contre lesquelles les humains doivent se défendre. Ultra vu. Sauf que dès la première demie heure, le ton de la suite est donné : ce sera froid, profondément noir et sans aucune échappatoire. D'une noirceur abyssale comme ils disent dans Mad Movies. Pas un sourire, pas un trait d'esprit pour détendre l'atmosphère, pas de héros au tee shirt déchiré donnant sa vie pour sauver la veuve et l'orphelin.

Les rires nerveux fusent chez les spectateurs au fil du film...

Ici les personnages sont profondément humains et l'analyse donnée par Darabont ne laisse entrevoir aucun espoir quant à cette espèce profondément mauvaise et sans avenir à laquelle nous appartenons malheureusement, et tout le monde en prend pour son grade : les organisations militaires (critique de la guerre en Irak ?), les groupes religieux (qui entre nous prennent de plus en plus le pouvoir aux Etats Unis alors que les médias s'évertuent à déblatérer sur le méchant terroriste barbu), les pollueurs de toutes sortes, et bien évidemment, comme je l'écrivais juste avant, l'être humain tout court, incapable de s'adapter aux pires situations tout habitué qu'il est à son petit confort perso et à sa TV écran plasma, et de faire preuve par la même d'un tant soit peu de solidarité envers ses congénères.

Est-ce que ça le perdra ? Oh que oui, et Darabont dans un final des plus malsains tant le mal être persiste après la vision du film, enfonce le clou sur notre chère humanité vouée à l'extinction provoquée par elle-même... Comme j'aime à le répéter, la formule du major Henry dans "28 jours plus tard" est des plus visionnaires, et il ne faut pas être Nostradamus pour prévoir avec réalisme un futur apocalyptique très proche  (ouh là voilà que je me lâche...!) : "des humains tuant des humains, voilà ce que je vois depuis toujours".

PS : Mad Movies le dit très bien dans l'éditorial de son dernier numéro mais moi aussi j'enfonce le clou bordel, sûre que le film de Darabont est profondément sombre et ne vous donnera pas envie de chanter "Tata yoyo" juste après vision, mais est-ce une raison pour l'avoir snobé dans la plupart des villes de France (et les salles d'art et d'essai !) alors que pendant ce temps là "Bienvenue chez les ch'tis" est ultra diffusé tout partout à raison de dizaines de séances/jour, bouffant par la même toutes les petites productions malchanceuses d'être diffusées à cette date là ??? A la trappe les petits !

par Suzy Dumeur publié dans : Ciné Dumeur
Mardi 18 mars 2008

undefinedDepuis peu je suis très intéressée par la saga Miss France. Avant je me foutais complètement de cette belle tradition bêtasse, sauf une fois parce que ça s'était déroulé dans ma ville alors j'ai regardé. Et pis ça m'a bien fait ricaner de voir des veaux tout moches passer la sélection, comme la Miss 2006 alias Alexandra Rosenfeld, qui elle a carrément accédé au firmament des mammifères bons à brouter de la pâquerette en conserve. Un genre de sacre du veau quoi.

Une consécration en la matière.

La petite dernière je l'aime bien. Si j'étais un gars je crois que je l'aimerai drôlement plus bien (on me fait signe qu'il y a des femmes qui aiment les femmes, euh !!!). Pour une fois on en a une qui n'est pas toute lisse, toute mielleuse et toute fadasse, et même une qui fait drôlement salope je trouve. C'est autre chose qu'Alexandra Bovin nan ? En plus notre nouvelle Miss fait tourner bourrique la puritaine de Fontenay qui a du concevoir son fils unique dans le noir, après avoir décroché tous les crucifix de la pièce au cas où le saint Père serait présent et materait comme un gros lubrique pervers. Valérie Bègue, au vu des photos dévoilées à un rythme effréné, a passé sa prime jeunesse à se dépoiler sous les objectifs dans des poses olé olé, et franchement comment ne nous paraîtrait-elle pas sympathique dans ces conditions ??? En plus elle a menti avant "l'élection", affirmant et signant, n'avoir jamais posée nue, entre autres... Une vraie Patty Hewes en puissance !!!

A priori, aux dernières rumeurs, à l'annonce de son embauche dans le poste tant convoité par des dizaines de milliers de jouvencelles sur le sol français, y'aurait même eu des ricanements salaces sur l'île de la Réunion dont elle est originaire, parce que la demoiselle y a une réputation de... de quoi ? De femme d'aujourd'hui ne gardant pas son hymen pour un type qui ne supporterait pas la comparaison avec d'autres !!! M'enfin faut être pucelle pour être Miss France maintenant ? On se croirait au Moyen Age ! Déjà qu'il faut se tartiner les foires aux boudins, une vraie synécure en soi ; mais alors en plus garder son pucelage et partager des chambres d'hôtel avec la dame au chapeau HELP !!!!!

Alors Geneviève de Fontenay un seul message à votre intention :

LEAVE VALERIE ALOOOOOOOOOOOOOOONE !

Et retournez donc dans votre sarcophage embaumant la naphtaline... Vivement Miss France à la cérémonie des Hot d'Or tiens !!!

par Suzy Dumeur publié dans : A vos humeurs
Mercredi 12 mars 2008
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Ne faites confiance à personne. Cet adage dispensé à tire larigot par maman Dumeur à tel point que même ses propres enfants l'appliquent surtout à la donneuse de leçons (c'est ce qu'on appelle le juste revers de la médaille), est également le fer de lance de la série "Damages". A l'issue de la saison 1 cette formule devient carrément biblique...

Les premiers épisodes annonçaient de façon foudroyante de multiples complots ourdis par la diabolique Patty Hewes (Glenn Close, que j'aurai bien aimé avoir comme maman, surtout qu'elle aussi s'y connait bien en
cuisson de lapin) pour ensuite baisser de plusieurs tons au niveau de l'histoire, celle-ci s'étirant carrément dans les grandes largueurs et s'alourdissant de plans inutiles, sans cesse remontrés. Les flash back pourtant angulaires de la réalisation au départ, ont commencé à devenir tout simplement gênants en milieu de saison dans la fluidité de la narration. Mais en parallèle, outre Patty Hewes, plusieurs personnages ont commencé à s'épaissir et à montrer des dimensions plus qu'ambiguës : le fameux Frobisher, objet de toute la haine larvée dans la série et magnifiquement interprété par Ted Danson, et surtout le personnage de Ray Fiske (Zeljko Ivanek), avocat de l'escroc, beaucoup trop humain dans ce monde de pervers manipulateurs, et qui va le payer cruellement jusqu'à y perdre son âme.

Par contre je ne suis toujours pas convaincue par le jeu de Rose Byrne, la petite avocate Ellen Parsons toute fraîche, embauchée uniquement par pur intérêt par Patty Hewes... A côté de la grande Glenn Close elle semble toute palotte, même quand on la sent avide de vengeance. C'en est à souhaiter qu'elle se casse toutes ses dents de moralisatrice dans le combat annoncé dans le dernier épisode (épique pour les multiples coups tordus des uns et des autres !!!!!), contre la grande Dame... Je ne miserai même pas un cachou sur elle.

LEAVE PATTY ALONE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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