Vendredi 22 février 2008

J'adore toutes les conneries d'aide culinaire que l'on peut trouver sur le marché : appareil à pop corn, stand à fajitas, gaufrier/croque-monsieur/jacuzzi... J'ai ainsi fait la suprême acquisition en décembre dans une vente privée d'un magnifique appareil à donuts à pas cher. Je me voyais déjà confectionner des mégas gros donuts recouverts de sucre cristallisé et surtout sans huile bouillante, car j'ai une phobie de l'huile bouillante (à mon avis dans ma petite enfance, j'ai du me trouver un jour trop près de ma mère lors de sa fameuse recette célébrissime de la dorade-ébouillantée-à-l'huile-dans-une-petite-poêle-avec-le-gaz-à-fond).

Pinaise !

J'ai donc reçu l'engin en décembre et je n'ai pas regardé trop comment ça marchait, trop concentrée sur des fantasmes de père Noël décimé de toutes les manières possibles et inimaginables (c'est l'esprit de Noël, j'y peux rien, j'adhère trop). En janvier idem, j'étais drôlement occupée à traduire en italien des expressions telles que "septicémie réno-urinaire", "vaginite purulente", "descente des trompes d'Eustache" et autres "je suis en train de vous dire calmement que je suis en train de crever bordel !". Là en février vers le 21, ce fut l'accalmie une soirée alors j'ai ressorti de mon placard où de temps en temps il pleut, l'appareil à donuts.

En l'ouvrant supraïze !!!! Les "moules" à donuts étaient tout petits petits (bienvenue aux chercheurs de petits moules au fait), ridiculement rikikis même on pourrait dire. Je ne savais pas qu'il fallait être joailler ou chirurgien des artères pour faire des donuts ? Parce que j'ai du répartir pendant une bonne heure un demi saladier de pâte avec une cuillère à café. Oué. Une cuillère à café par donut. Pas de quoi se taper un accident vasculaire cérébral à la dégustation.

Au final j'ai obtenu une quarantaine de ronds sans trou qu'on voit à travers, parce que j'ai dû mettre trop de pâte et que le trou du coup il s'est pas creusé (à la fin j'en ai eu marre, j'ai du mettre une cuillère à café et demi par moule, c'est mon côté rock n'roll ; Patience est mon 4ème prénom, juste avant Vertue). C'était pas dégueu certes, mais ça n'avait pas du tout le goût du Donut Grassouille Majuscules, tout juste ça ressemblait à une gaufre molle le lendemain.

Je crois maintenant avec le recul que ça manquait d'huile bouillante et de pâte à beignets au final. Question éminement existentielle : dois-je me séparer de mon appareil à gaufres ou de mon confectionneur de donuts puisque les deux font à peu près la même chose ? 

Rendez-vous dans les 6 mois à venir avec un autre assistant culinaire, j'ai nommé l'appareil électrique pour faire des pâtes fraîches offert par ma maman adôrééééée. Mais d'abord faut que je trouve des recettes pour accommoder le lapin de Pâques avant que ce gros con n'aille distribuer les oeufs pour les petits nenfants. En hommage à ma lapine Rustine dont je vous conterai un jour les mésaventures, et qui explique ma sordide existence de psychopathe sur notre belle planète...

par Suzy Dumeur publié dans : A vos humeurs
Mercredi 13 février 2008

Remue ménage. C'est vrai que je commençais à être un peu à l'étroit là-dedans mais qui a décidé de ma sortie ??? Des mains me saisissent, m'attrapent, me retournent et je vois la porte ouverte du cocon douillet où j'étais bien. Le tic tac, qu'est-ce qu'ils ont fait du tic tac, il berçait toute ma vie, je ne l'entends plus ??!!! D'un seul coup je me mets à éprouver une foule de choses complètement inconnues, je ne savais même pas que ça pouvait exister !

La peur.

La colère.

La solitude.

Il est 10H33 de ce côté là. J'apprends qu'il existe un temps mesurable et mesuré.

Quelqu'un est en train de coudre la porte. Quelques uns que je ne connais pas non plus - je n'ai jamais vu aucun visage ni même le mien ! - me regardent l'air concentré, tous affairés qu'ils ont l'air d'être. Tous attendent quelque chose de moi mais quoi ??? Il y a du bruit partout, des cliquetis métalliques, des bips, des voix, des voix... une voix que j'ai déjà entendue. Elle sort de la personne à qui on recoud ma porte. Elle me dit quelque chose, elle a les yeux qui brillent de la même substance qui coule des miens, on dirait qu'elle me connait et même, qu'elle n'attendait que moi. Quelque chose de puissant sort de moi et couvre les autres bruits, et d'un seul coup tous ont l'air content mais tout aussi affairés.

Je lui ai répondu. Nous faisons connaissance à l'extérieur. Quelque chose émane d'elle que je ne sais pas définir, mais subitement j'ai moins froid. Subitement je n'ai plus envie - presque plus - de retourner en dedans par la porte cousue maintenant. Qu'importe tiens. Je ne sais pas encore comment ça s'appelle cette chose toute chaude avec laquelle elle me regarde et m'appelle, mais je sens que cela va me suivre toute ma vie, et m'armer de puissantes défenses pour la suite.

J'ai 3 minutes et je sais déjà que la vie peut être chienne et magnifique.

On me pose sur elle. A nouveau j'entends le tic tac, mais de loin. Il m'apaise même s'il bat fort, fort, fort. Son odeur n'est pas la même non plus, elle picote un peu mais elle est douce. Je me blottis contre elle, ah comme la sensation n'est pas la même de ce côté là ! Oh tiens une autre voix que je connais aussi ! Elle est toujours aussi puissante et forte malgré les barrières d'eau, de chair et de peau qui ont été ôtées. Je le regarde lui aussi et il a de grandes mains, très très grandes et moi je me sens tout petit, petit, petit ! C'est un géant et je suis minuscule ! J'ai le vertige mais ça n'est pas désagréable, car le géant devient d'un seul coup tout petit à son tour, quand il me caresse du bout de ses doigts.

Sécurité.

Tranquilité.

Et quelque chose de fort, de très très fort mais que je ne sais toujours pas nommer.

J'ai 8 minutes et j'ai déjà une grande expérience de la vie. Je sais déjà qu'il y a des choses qu'on ne peut pas décrire. Qui me dépassent et me rassurent.

Il y a plein d'autres gens dont je ne reconnais rien et qui portent tous la même tenue. Ils ne me regardent pas de la même façon que les deux autres personnes. Je les scrute ces gens affairés et je ne repère pas encore le corps avec l'autre voix que j'ai beaucoup entendue à l'intérieur, celle qui n'a pas muée comme le géant et qui rit beaucoup. Et qui chante. De joie je dirai avec ma grande expérience. Quelque chose me dit qu'il est curieux de m'attendre lui aussi.

On me tripote de nouveau, on m'enlève les derniers signes de l'intérieur que j'ai déjà presque oublié car il fait froid chaud sommeil faim bruyant. Bientôt il ne restera plus rien sur ma peau et dans mon nez des restes de mon autre vie. De quoi déjà ? Un jour j'apprendrai mais très très tard qu'il est des évènements qu'on ne garde pas en mémoire.

On me fait sortir de cette grande pièce très froide. Je suis encore une fois séparé de la maîtresse de l'horloge. Je fais l'expérience de la rupture. Je sens que pour elle c'est pareil mais qu'elle est soulagée à l'idée de nos retrouvailles. Elle me donne confiance. Je sens qu'elle a eu peur elle aussi mais que très vite nous nous rassurerons ensemble. J'apprends qu'elle s'appelle maman et que c'est son principal nom.

Le grand homme - papa ! - m'emmène dans un autre endroit où il y a plein d'autres gens mais avec des habits différents ; c'est drôle parce que certains ressemblent à papa ou à maman, et il y en a même un qui est un subtil mélange des deux avec ses cheveux clairs
, ses yeux mutins et son sourire qui lui dévore le visage.

C'est mon frère.

Et tous sont là pour m'accueillir et ça déborde de partout d'émotions très pleines. Je sens les tic tac de tout le monde dans une étrange unisson.

Maintenant dehors c'est tout noir et je ferme les yeux. Je sens la peau chaude de maman contre laquelle je me réfugie. Je reconnais son odeur vitale, celle qu'il y avait avant, avant. Tout le monde est parti. Maman dit quand même qu'elle a là tout ce qu'il lui faut. Je n'ai aucun doute sur le fait que j'en suis l'immense partie centrale. 

Je crois que je n'aurai jamais aucun doute là dessus. Le sourire de mon frère m'en a convaincu encore plus.

On m'a donné le prénom d'un dieu guérisseur.

C'est aujourd'hui le premier jour de ma vie. Et j'ai l'éternité devant moi.

par Suzy Dumeur publié dans : A vos humeurs
Lundi 4 février 2008

Petit tour musical des chansons qui ne quittent jamais mon lecteur mpitri...

On commence avec les Jackson Five, indémodables, et fidèles depuis l'achat de ma boîte à musiques, I want you back ! (rien à voir avec un éventuel regret dans le titre choisi, je n'ai jamais regretté mes crevures d'ex et encore moins souhaité leur retour !) :






Et puis ensuite y'a eu la voix angélique de Kate Bush dans Wuthering heights, paradisiaque, divine, un vrai 7ème ciel à elle toute seule...:






Après le paradis, l'Enfer à la Argento avec les Goblins, pour la BO de Zombies...:





Le petit frère jumeau des Goblins déboule après avec ses tambours africains, il s'agit des Chemical Brothers, "It began in Africa" :





Il y a quelques temps j'ai découvert les Blonde Redhead dont je suis tombée raide dingue, voilà un infime petit extrait de leur talent, "Elephant woman", issu de l'album "Misery is a butterfly" :





Je ne me lasse pas non plus de la Rose hybride de thé d'Emilie Simon, dont j'ai déjà évoqué les paroles :





Ni du morceau qui fout la pêche par excellence, "Dyer maker" des Led Zep' (oué moi aussi je dis les Led Zep' depuis que j'ai abandonné Joe Dassin ! mais ne me demandez pas ce qu'ils ont fait d'autre, j'en sais foutre rien) :





Si je ne connais absolument rien dans le domaine musical, enfin presque, par contre dès que ça passe dans un film ça fait tilt ! Le morceau suivant fait partie de la BO de Hard Candy et ça s'appelle "Freak". Tout un programme évocateur de LFO :





Et je garde presque le meilleur pour la fin, avec toujours une BO, celle de "The Devil's rejects", ce morceau intitulé "Free bird" (chanté par Lynyrd Skynyrd) signe la fin dantesque de la bombe de Rob Zombie :





Voilà, vous savez tout sur mes chansons ressourçantes ! Vous pouvez trouver tous les albums cités (et ceux pas cités, c'est parce que je ne connais pas les titres ! mais dans certains best of ça devrait être trouvable) pour pas cher en occasion, sur des sites comme priceminister ou amazon (par exemple l'album de Kate Bush "The kick inside" est à 10€ en neuf à la Fnac, et à 1,99€ sur priceminister ! alors on ne chipote plus !).

par Suzy Dumeur publié dans : A vos humeurs
Jeudi 24 janvier 2008

De retour après 15 jours de solitude parfois extrême mais nécessaire à l'établissement d'un équilibre sans cesse précarisé, voilà un tout petit échantillon des émotions vécues sous la coupelle de Florence... Tout petit parce que je ne peux pas tout dire, les mots étant quelques fois incapables de décrire des états tourbillonnants et tourmentés. 

Entre autres.

Tentative.

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Au début il y a toujours eu ça. Toujours. L'horloge s'est arrêtée d'ailleurs, le temps s'étalant dans l'infiniment long. Florence est la ville de l'intemporalité par excellence, où les désorientations s'enchaînent...

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De ça il y en a eu également, de ciel bleu dédicacé et de breuvage spirituel, mais point trop en excès... Juste ce qu'il faut.

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Aussi quelques fantasmes légers inavoués et des idées lubriques non photographiées quand même... Quand même !



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Enfin presque, ça s'est su et même que c'était placardé dans les rues de la ville ! Qui a osé me révéler ?????????

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Après c'est devenu franchement violent...


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                                                                                                      Pervers...


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Et même carrément sombre alors que le bleu était au beau fixe.


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Jusqu'à ce que ma bonne vieille copine revienne remettre les choses en place et en très juste place.

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J'ai même cru dans un moment de pur délire que je m'étais blasée de toi...

J'ai honte maintenant. Et ma punition c'est que j'ai ramené dans mes bagages arrogants un vieux spectre qu'il va falloir que je sème dans une poubelle, là où je l'ai trouvé.

Tu sais où.

A l'année prochaine donc...

par Suzy Dumeur publié dans : A vos humeurs
Dimanche 16 décembre 2007

Je crois, il me semble, il est possible que j'ai déjà écris un truc sur les Desperate housewives moi non ? Je l'ai peut être effacé, en tout cas une gueulante sur cette série m'est familière, alors si vous êtes un(e) pur(e) fan des névrosées banlieusardes, écartez vous de l'écran SVP, parce que ça s'arrange pas et qu'en plus, je vais révéler des trucs tellement ça m'énerve.

J'aime bien regarder les séries américaines et surtout celles qui ont de la gueule et qui sont politiquement incorrectes. Au départ, le pilote de la saison 1 était de cet acabit, donc j'ai cru que ce serait tout le temps comme ça. Il décrivait un milieu ultra lisse et ultra conventionnel, avec des pelouses vertes bien tondues et tout le toutim, et à la fin on voyait une femme - la voix off des 3 saisons - se tirer une balle dans la tête et mettre du sang partout dans son home sweet home aseptisé. Pour moi ça a fait tilt, Desperate Housewives allait brillamment dénoncer les travers cuculs de la société américaine (et occidentale, on n'a pas trop de quoi être fier aussi par chez nous) comme Dexter ou encore Les Sopranos. Un genre de "Côte Ouest" féroce quoi.

Féroce ça l'a été quelques fois dans quelques pétages de plomb de nos 4 névrosées, je pense à la fameuse Bree Van de Kamp laissant crever son mari en pleine crise cardiaque tout ça pour faire le lit et lisser les draps (un lit bien fait à la Van de Kamp ça prend au moins une demie heure), ou encore à Lynette qui abandonne pour de faux 5 minutes un jour ses enfants ultra dynamiques et limite possédés par le Diable, et qui les retrouvent chez la voisine commère qui la traite de mère indigne. Idem pour les moments truculents et les salves de dialogue faisant mouche la plupart du temps.

Il y a plein de bonnes choses à voir dans les Desperate Housewives, mais pas tout le temps loin de là, c'est très irrégulier quand ça n'est pas tiré par les cheveux histoire de dynamiser les temps morts, et la saison 3 à ce niveau là est... un summum de cucuterie, terrible ! Là pour le coup on est en plein Côte Ouest avec un certain Walt D. aux manettes, un vrai best of des névroses gluantes du monde blanc et vivant au-dessus de l'hémisphère sud.

D'abord Bree Van de Kamp étant dans la réalité enceinte jusqu'au cou, il a fallu l'expédier hors de la série au 14 ou 15ème épisode déjà, et tous ces épisodes sans Bree c'est comme la Vendée sans brioche : VIDE. Inintéressant, insipide, et ça ne loupe pas, c'est vraiment elle qui porte tout sur ses épaules, c'est flagrant (surtout depuis qu'elle est maquée avec Kyle Mc Lachlan dans la série). Les autres font ce qu'elles peuvent et c'est ça le pire, l'histoire qui les dessert est horripilante de niaiserie en plus.

La morale de l'histoire est ultra moralisatrice et les derniers épisodes dégoulinent de guimauve sucrée, écoutez un peu : les mariages pleuvent chez les Desperate qui ne supportent pas de ne pas être casées à 30 ans - la honteuuuuuuuuh - surtout chez Susan (la conne bête et maladroite) qui veut épouser deux hommes différents en quelques jours et n'a plus qu'à changer le nom sur les faire parts histoire de ne pas perdre les sous des cartons d'invitation ! Il n'y a pas de petites économies dans la mesquinerie féminine. Le pire c'est que ça ne gêne même pas son futur mari de servir d'objet de remplacement, et même qu'il va faire du travail de nuit histoire de gagner plus d'argent pour payer le dresseur de colombes et la fontaine de champagne pour que ce soit le plus beau jour de leur viiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie... Les hommes sont donc aussi pathétiques que les personnages féminins principaux : il y a Carlos, ex mari de la brunette latino elle aussi en train de se caser au bout de 3 mois de galipettes avec un ersatz de Bill Clinton, qui tellement transi de désir d'être papa, va décider en 5 minutes d'essayer d'en concevoir un avec la nympho du lôtissement ! La morale va aussi toucher Lynette déjà mariée, mais flirtant avec un beau rital sans néanmoins passer le cap fatidique charnel, et qui pour cette petite faute amorale va le payer d'un lymphome. 

Bref du grand n'importe nawak dans la siruperie bien lisse et bien morale ; tout ça flirte haut avec la névrose hystérique sans les à côtés rigolos et méchants, il faut voir les deux futures mariées se crêper le chignon pour le même fleuriste, pathétique ! La saison 3 est finalement sans fards et sans originalités et Desperate Housewives n'est dorénavant rien de plus qu'une série sentimentale comme les autres. Mais heureusement Bree Van de Kamp revient et prépare des coups tordus. 

Mais quand même je crois que je vais me mettre à "Sex and the city" moâ...

par Suzy Dumeur publié dans : A vos humeurs
Jeudi 22 novembre 2007

Je ne sais plus trop comment je suis tombée sur cette fille là ? Ah si c'était sur le site de Laurence, dans un article racontant comment la miss avait remporté un voyage en narrant ses pires souvenirs de vacances. Moi les Pierre Richard ça m'émeut, alors forcément chuis allée voir. Et j'ai pas été déçue du tour operator !!!

Je n'ai pas eu le temps de lire toutes les archives car la demoiselle est productive (et j'ai un peu une vie sociale aussi, et oué entre les commandes de cadeaux de Noyel de merde et les coups de rouge à 13,5° qui me ramolissent le bulbe à tel point que j'ai laissé insulter John Lennon), mais le style accroche donc ça devrait être une toute petite question de temps minuté.

Sonia utilise des expressions de son cru - si si - que je n'avais jamais entendues ailleurs, pourtant Dieu John Lennon sait que l'argot bordélique c'est mon cru aussi ; alors parmi mes préférées y'a : "c'était à l'époque où sa grand mère vendait du beurre aux allemands", "dans le dedans de moi-même" à toutes les sauces ; sans oublier of course le "dans ton cul" fédérateur et parlé dans toutes les langues, que je connais un peu pour l'avoir pratiqué en famille, le dans ton cul.

En ce moment la folle des lieux (parce que faut être un peu barrée hein pour écrire tout ça quand même) raconte en plusieurs épisodes son inénarrable histoire amoureuse avec un Stabilo boss qui laisse même pas des marques fluorées, et qui coûte en cher en billet d'avion en plus le con.

Alors chers lecteurs et lectrices allez donc voir les
chroniques de Sonia, c'est du lourd hyper léger qui fait du bien dans le dedans de soi-même des morues et des conasses.

par Suzy Dumeur publié dans : A vos humeurs
Samedi 10 novembre 2007

Quand le pathétique remporte des millions... Si vous avez regardé les actualités sur Google dernièrement, vous aurez sûrement vu l'article - également au titre ambigu - "Un string ressuscite sur l'Internet, une famille porte plainte". En fait une dénommée Kettie Bigotte et deux membres de sa famille, portent plainte contre X pour la diffusion tardive sur Dailymotion et Youtube d'une vidéo truculente, montrant la sus-nommée en question (Mme Bigotte) complètement pétée, faire un joyeux festival dans l'émission feu "Millionnaire".

Effectivement sa prestation est à pisser de rire, et je vous en laisse juge (ça dure un peu moins de 10 minutes) :



Une bonne cliente comme on dit sur les plateaux télé. A l'époque il n'y avait eu qu'un court extrait de ce monument de beaufitude avinée mais heureusement l'Internet, grand pourvoyeur de causes indéfendables, a su tirer de l'ombre cette perle du Nord subtile. 

Merci donc à Mme Bigotte et à ses joyeux lurons d'avoir porté plainte et d'avoir médiatisé ces 10 minutes de pur bonheur, grâce à vous des milliers de personnes ont enfin eu connaissance de ces faits délicieux et de ce vocabulaire hors norme, méconnu dans nos contrées plus au sud. Merci, merci, merci ! Par contre il est fort dommage que vous ayez une dizaine d'années plus tard, pris la bouteille en la buvant jusqu'à la lie, vous étiez drôlement plus cocasse quand vous vous assumiez en roue libre sur un plateau télé.

Faut pas vieillir comme dirait l'autre.
par Suzy Dumeur publié dans : A vos humeurs
Dimanche 21 octobre 2007
tooth21.jpg"Le repaire des ténèbres" alias "the tooth fairy" est une bonne grosse daube qui égayera vos siestes du dimanche après-midi  ; d'ailleurs je me suis endormie deux fois c'est dire, un record ! L'histoire est on ne peut plus basique, et pour toi lecteur, je vais tout te raconter, enfin tout ce que j'ai vu, parce qu'à mon avis jamais de ta vie tu ne verras ce chef d'oeuvre mésestimé.

Un petit nenfant en 1949 lit une petite annonce dans un journal stipulant ceci : "donne vélo flambant neuf contre dent de lait", hé ouais déjà à l'époque y'avait des tarés, et là vous supputez un taré et vous avez raison, le petit con d'abord il avait qu'à entendre sa mère quand elle lui conseillait de ne pas donner ses dents à des inconnus. Alors le petit nenfant il se fait trucider par une méchante sorcière.

De nos jours, un brave gars que nous appelerons gros-naze, reprend un bed and breakfast car il a abandonné la médecine (ou la médecine l'a abandonné, chais plus trop) et attend patiemment son ex et sa fille qui doivent passer le week-end avec lui. Blondasse 1 (alias son ex) et sa fille se paument en route et tombent sur le casting de Délivrance (seule réplique drôle du film) qui manque de les violer mais non l'honneur est sauf, elles peuvent repartir. Pendant ce temps arrive Blondasse 2 au Bed and breakfast, qui fait des études de véto, et quand débarque aussi le jardinier torse nu, là vous vous dites que bordel si ça se trouve c'est un porno que vous regardez innocemment comme ça, le jour du seigneur.

Bah non dommage même pas. La gamine perd une dent, trouve le vélo du début puis une compagne fantôme, et là... je me réveille et une autre blondasse inconnue - Blondasse 3 - se fait accrocher au mur avec une clouteuse, clouteuse maniée par la méchante sorcière. Vous me suivez toujours dans le fond ??? Non seulement elle la cloue mais elle la transforme en pizza puis repart trankilou clouer la soeur handicapée du casting de Délivrance en sifflotant. Un barbu - que je n'ai pas vu arriver - arrive dans la chambre où la pizza git, et essaie de prendre un air fort emmerdé mais n'y arrive pas. Pendant ce temps la gamine détale à vélo en voyant arriver la clouteuse.

Respire, ça va passer.

Les parents quand même se demandent : "mais où est passé gamine ?" et partent à sa recherche. Barbu et Blondasse 2 s'embêtent fort avec une pizza à clous et le cadavre de la soeur avec un pull à capuche rouge, et au péril de leur vie ils vont accomplir ce qu'il y a de plus cohérent dans de telles circonstances afin que l'humanité survive : se reproduire. Ou du moins tenter, parce que pendant que Barbu attend Blondasse 2 qui se pomponne une demie heure dans la salle de bains, la méchante sorcière revient et l'attrape par les cheveux ce qui arrache à Barbu un "oh oui vas-y fort j'aime ça". Il va vite se rendre compte de la méprise et se faire couper la tête. Alors revient Blondasse 2 qui a eu le temps de se faire un brushing et une permanente, et qui s'évanouit derechef sur le corps sans tête de Barbu ; à moins qu'elle ne se soit évanouie en voyant le piquet de tente sous les draps on sait pas trop.

Re-sieste. Je me suis réveillée au moment même où l'un des deux frères du casting de Délivrance sort à son brother : "mais qu'est-ce que fout ta queue par terre ?". Bonne question à laquelle malheureusement je n'aurai jamais de réponse. Pendant mon roupillon, a priori les parents ont retrouvé la gamine, et la laissent tendre un piège TOUTE seule à la méchante sorcière. Fallait la voir la môme tenter de repousser les assauts d'une vieille bique avec une hache, trop drôle !!!

Tiens je vais appeler la DDASS.
par Suzy Dumeur publié dans : A vos humeurs
Vendredi 12 octobre 2007

Si vous n'avez jamais mis les pieds en Italie, vous n'avez jamais bu de café ; d'ailleurs même il peut vous arriver de dire des conneries comme : "mais je ne constate aucune différence entre le café qui goutte dans le filtre, et l'autre que l'on fait dans des machines super reuches", ou alors "il n'y a pas mieux que le café Grand mère", mon cul sur la commode si je puis me permettre et putain quelle bordel de faute de goût !

Donc continuez à bouffer vos perles en plastoc les cochons, moi j'ai déniché la Ferrari des cafetières et même qu'elle est rouge, et même qu'elle m'a coûtée la peau des jantes, mais alors ! Avec elle plus besoin d'amis, plus besoin d'amants - la famille j'en parle même pas avec leurs trombines ravagées - et surtout adieu les emmerdes ! Elle est belle, je l'aime, et enfin j'ai trouvé un sens à ma vie, nous étions faites l'une pour l'autre. 

Petit portrait de celle qui a fait virer ma cuti caféinée :

Bellissima.jpg

Oué je sais, elle m'a fait le même effet. C'est qu'en plus elle est intelligente, plus que tous mes ex réunis tiens c'est dire : elle fait les cappuccini et les latte macchiato TOUTE seule sans même que j'ai à faire mousser son petit lait, c'est pas beau ça ?

On n'a vraiment pas besoin d'homme ma petite poulette rossa.

What else ?

par Suzy Dumeur publié dans : A vos humeurs
Samedi 29 septembre 2007


Parce que ça fait trop du bien et que ça rappelle trop de trucs à tout le monde.

par Suzy Dumeur publié dans : A vos humeurs

Humeuriens présents

 

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