Mardi 3 juillet 2007

Zoe Bell alias Zoe the Cat la bien nommée qui retombe toujours sur ses pattes dans Death proof, néo zélandaise à ne pas confondre avec une vulgaire australienne, celle qui fait des cascades tarantinesques dont la bôme ; vous ne savez pas ce que c'est ? Regardez le film ! Et un bottage de fesses au Kurt Russel, un !!!

Vendredi 29 juin 2007
On ne le remarque pas de prime abord mais cette femme est fascinante. Des fois quand je regardais "Les experts : Manhattan" (comme son nom l'indique énième resucée des Experts) je ne pouvais m'empêcher de la regarder avec une réelle fascination emprunte de curiosité. Car la bonne femme est curieuse, elle a un visage très curieux (ça fait 3 fois que je le dis), tout en asymétrie, un nez court, des lèvres très très pulpeuses et des yeux enfoncés dans les orbites ; Vanessa Ferlito est à la limite de la laideur envoûtante.

Donc coup de chapeau à la dame, pièce maîtresse à la gorge arrachée dans "Death proof", incendiant dans une danse mémorable avec son ventre mou Kurt Russel avachi dans sa chaise peu avant qu'il l'envoie ad patres... hé ouais comme je le disais dans un précédent article, Tarantino ose montrer sous des coutures peu flatteuses d'ordinaire des femmes au physique pourtant explosif... et curieux... Ce qui les rend encore plus, encore plus quoi déjà ??
Mardi 12 juin 2007
C'est elle, oui oui c'est elle mesdames et messieurs la grande coupable de mes nuits tourmentées (2 de suite), elle et personne d'autre je vous jure ! Vous ne la connaissez pas ? Z'avez de la chance, moi elle me fout la trouille depuis L'exorcisme d'Emily Rose (je recycle tous mes vieux articles en ce moment, cliquez donc mesdames et messieurs) et comme un fait exprès voilà cette douce jeune femme qu'on dirait tout droit sortie du Premier Prix d'Excellence du Meilleur Elève de l'année, qui vient hanter de nouveau mes mirettes parce que c'est la frangine de Dexter !

Je la vois partout !

Résultat ça fait deux nuits de suite que je me réveille terrifiée, à guetter l'heure (à chaque fois pas loin de la fatidique heure des démons), à chercher désespérement la lampe dans la nuit et à faire des trucs très ballots et très quotidiens du genre "oh ben tiens je vais boire un verre d'eau du robinet et lire la rubrique cuisine de Télé 7 jours comme ça ni vue ni connue, les démons diaboliques et ben ils me repèreront pas, oh ben comme je me sens sereine et tranquille même pas peur !".

Sauf que j'en ai failli décrocher le crucifix de son mur bordel.

Sauf que ça n'aurait servi à rien.

Parce que les démons ils viennent de l'intérieur.
Mercredi 23 mai 2007
undefinedEt une de plus ! Alors que nos chers compatriotes créateurs artistiques de la boîte à nazebroques continuent à nous pondre des insipidités traînant sur une longueur infinie (Julie Lescault, Une femme d’honneur, Gnagnagna la liste est longue et j’ai pas envie de continuer à me faire violence en les citant) ou à créer brillamment des resucées d’hommageuses même pas bien sucées, voilà que les américains eux pendant ce temps là mettent au monde des bébés brillants champions du monde toutes catégories.

Après avoir découvert « Six feet under » ou « Weeds », boudées sur nos chères chaînes hertziennes gratuites ou alors saucissonnées en tranches décousues à pas d’heure, je tombe via mon magazine habituel pour tarés sur un article dithyrambique vantant la cause de Dexter, cette série pas comme les autres. Derechef je me coltine le pilote histoire de me faire ma propre opinion, même si je fais aveuglément confiance telle une pré pubère naïve à ma bible de toujours.

Verdict : raide dingue, accro, folle passionnée, je l’aimeuuuuuuuuuuuuuuuuuu ! Effectivement cette série n’est pas comme les autres, surtout quand on a l’habitude d’être pollué visuellement par tout ce qui se passe sur nos pauvres ondes. Bien sûr comme toutes les œuvres artistiques et ce depuis la nuit des temps, celle-ci est décriée et a suscité avant même sa diffusion nombre de polémiques stériles et stérilisantes pour notre futur démocratique. Car Dexter dérange. Car Dexter est non politiquement correct. Très incorrect même, cynique et froid, et donnant une vision du monde très réaliste, trop certainement pour les bonnes âmes moralistes. Vous ne voulez pas voir la réalité crue de ce bas monde ? Continuez à vous taper « Sous le soleil » ou Charles Ingalls couper du bois et lâchez-nous la grappe, nous pervers futurs graines de sociopathes nous voulons tout voir les yeux écarquillés devant ce spectacle des temps modernes.

Qu’il en soit ainsi.

Dexter est un personnage dérangeant, expert dans un service médico-légal, son job consiste à lire dans les taches de sang éclaboussant les scènes de crime à Miami, la ville du stupre et du vice dont seulement 20% des crimes sont résolus. Le sang c’est la vie de Dexter. Mais Dexter quand il ne travaille pas, débusque pendant son temps libre ceux qui ont échappé à la justice, serial killers, pédophiles et autres criminels de la route afin d’épancher ses propres pulsions de meurtre ; car Dexter n’est pas un Charles Bronson en chemise de lin immaculée faisant sa propre justice dans une ville métastasée et corrompue, non Dexter Morgan est un serial killer, dont le père a décelé les pulsions homicides naissantes pour le canaliser vers des proies coupables d’autres méfaits. Drôle de thérapie paternelle…

Mais surtout Dexter ne cherche pas à justifier ses penchants douteux ou à obtenir une absolution par la loi du Talion en tuant d’autres criminels (contrairement au personnage de Bronson donc), non il cherche son plaisir, son propre plaisir immense et jamais assouvi trouvé dans ses rituels d’enquête, de chasse, de traque patiente, de préparatifs scéniques, et enfin dans le meurtre en lui-même, se terminant toujours par la collection d’une goutte de sang de la « victime »… Dérangeant mais tellement criant d’une vérité honteuse hélas moderne, dépeignant avec férocité les travers d’une Justice à plusieurs vitesses bourrée de vices de procédures, d’avocaillons ambitieux et de flics le nez dans le guidon, et les failles d’une société individualiste aliénée par la recherche à n’importe quel prix d’un plaisir univoque, toujours trouvé au détriment des autres.

Dexter fait peur. Mais c’est surtout le monde actuel qui fait peur, et Dexter n’en est finalement qu’un révélateur. Qu’il en soit ainsi.

Vendredi 20 avril 2007

Voilà. J'ai un problème. J'ai cherché et cherché sur le Net la photo du délit, histoire de me sentir moins seule face à ça mais non je ne l'ai pas trouvée. C'est peut être pas plus mal, déjà que quand je me ballade tranquillement dans ma ville je m'en prends plein les mirettes, si en plus je dois me sentir en insécurité sur MON PROPRE BLOG ça va pas le faire. Donc j'ai un problème.

Voilà. Il faut que je trouve les bons mots pour bien exprimer toute l'étendue des dégâts visuels, je suis traumatisée donc pardonnez-moi d'avance mon bredouillage écrit.

Depuis lundi une campagne d'affichage a été lancée sur les abribus de ma ville. Peut être que d'autres citadins dans d'autres contrées l'ont vue d'ailleurs. Ils me comprendront sûrement. Une photo donc, grande comme un abribus, énorme pourrait-on même dire, pour de la publicité d'un traitement contre les hémorroïdes (j'espère que j'ai pas fait de fautes). Titanoral. Admirez le nom même du médoc : un truc de Titan pour le fion qu'on prend par la bouche. La photo de l'affiche est très appropriée pour une fois, on a tendance à mettre des nanas à poil pour vendre des lunettes de soleil, ben là non c'est très logique un produit antihémorroïdaire doit agir dans le cul donc on montre... un cul. Un cul nu même. Et un cul de mec pour une fois tiens.

Et quel cul. Comme dirait Thelma, on pourrait à l'ombre de son cul garer un semi remorque. Un énorme cul - musclé toutefois - et très très cambré, prêt à recevoir là où il faut le suppo libérateur ; je n'ai jamais vu un fion aussi suppliant à part peut être dans le dernier calendrier des taffioles du Stade de France. C'est dire. La pose est très élégante et pas du tout suggestive, c'est de l'Art messieurs dames, de l'Art à suppo rédempteur, de l'Art pour le fion qui va mal. Et qui s'exprime très finement le postérieur.

Mais cessons-là toute pudibonderie. L'égalité des sexes arrive soyons en sûrs, et il faut croire que ça passe par le cul des hommes. Bientôt vous aussi vous vendrez du yaourt coulant placé stratégiquement là où il faut, complètement à poil.

Merci Titanoral, c'est vrai que ça soulage.

Mardi 20 mars 2007

Pas de photo pour ce nouvel article du trouillomètre à zéro... mais une histoire réelle qui m'est réellement arrivée, et qui est sonore en plus.

Hier matin, 9H13, arrêt de bus habituel. Il ne pleut pas. C'est une journée normale comme la vivent des millions d'êtres humains à ce moment M - j'essaie de faire du Bellemare là. Non légère et non court vêtue comme cette pétasse euphorisante de Perrette et son pot de lait (elle ne connait pas encore les briques, tu vas voir je vais lui en mettre une moi), je me dirige calmement vers mon arrêt de bus donc.

Et là, soudainement, sans que rien ne paraisse dans le flot calme des passants et des voitures, SOUDAIN un bruit terrifiant me cloue sur place. Une sorte de sifflement apocalyptique ne pouvant émaner que d'une créature des Enfers. Comme nous ne sommes pas sur un terrain de foot, ça ne peut pas être un arbitre en short. Comme nous ne sommes pas sur un port, ça ne peut pas être non plus le Hollandais volant qui sonne son cor de brume. Nous sommes en pleine rue commerciale, l'artère vivante de la ville.

La gare est à 10 minutes. C'est pas un train. Mais d'où peut bien venir ce sifflement strident, quelle peut bien être cette créature probablement hideuse et surnaturelle ?

9H14. Le sifflement retentit à nouveau. Plus fort. Plus près. Derrière moi. Je n'ose pas me retourner. J'ai peur. Je suis parée aux attaques de zombies, à l'invasion terrestre des aliens, aux agressions vampiriques diurnes, mais là aucun manuel de survie à l'épouvante n'a encore évoqué la créature démoniaque me poursuivant sur le trottoir. Comment la contrer je n'en sais rien.

J'ai peur, je ne veux pas mourir, pas comme ça, pas aujourd'hui surtout qu'à la météo ils ont annoncé de la pluie et moi je veux encore une fois entendre mes blaireaux de collègues geindre sur le temps pendant tout le déjeuner ; non mon Dieu pitié pas maintenant !!!!!!! Demain d'accord ????

Je me ressaisis. Je décide de me battre jusqu'au boubout. Elle n'aura pas ma peau aussi facilement cette hideuse chienne de siffleuse. Dans un bain de sang je vengerai mon honneur, j'aurai une mort digne, on pourra graver sur ma tombe "tel Gargamel elle a abattu la méduse pour sauver l'univers de la déchéance démoniaque".

9H15. Je jette un rapide coup d'oeil par dessus mon épaule. Non ça ne peut pas être possible, ça n'est PAS POSSIBLE, c'est inimaginable, inconcevable, mon Dieu POURQUOI ????? Pourquoi restez-vous sourd à toutes nos prières éplorées contre la Bête ????

Une dame d'une soixantaine d'années à l'air très innocent. Je m'arrête, interloquée, ne comprenant pas comme un être humain pouvait produire un son pareil, c'est pas possible elle doit cacher un instrument quelconque sous sa pelure, mais y'a pas idée bordel de terroriser tout un quartier avec un putain d'appeau capable d'attirer tous les volatiles dégénérés par la grippe aviaire de la région et de la stratosphère !!!! Bon alors où est-ce que tu le planques là, c'est bon on est pas à la maternelle non plus !!!! Donne ton sifflet !!!!

Un mouchoir à la main la dame innocente se met à renifler. Ce bruit terrifiant et aigu  que l'oreille humaine jamais n'avait entendu jusque là venait de son nez. Juste de son nez.

Quand je vous dis qu'il faut que j'arrête de prendre le bus.

Samedi 10 mars 2007

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Et moi qui me vantais l'année dernière d'une toute relative qualité de la télévision française par rapport à l'italienne de Berlu (remarquez on est tous la merde de quelqu'un), et bien voilà que je constate sidérée le succès immense de cette émission has-been-à-neuneu, j'ai nommé - j'ai même pas envie de la nommer tiens, déjà que je me tape plein de visiteurs intéressés par des grosses moules poilues, je vais pas maintenant me coltiner la clique des veaux pour la Roue du machin truc avec l'autre bimbo.

Berk berk BERK !!!!!!!!! Vous vous rendez compte que cette émission dernièrement fait des moyennes de 6 millions de téléspectateurs par diffusion, 6 MILLIONS !!!!!!! 1 habitant de France sur 10 ! Et vous savez quoi ? Je croyais que c'était imputable à ce truc blond décoloré édulcoré long sur pattes avec des seins démesurées et une bouche digne de caser des trucs de poupée gonflante, bah non même pas, à moins queue toutes les "ménagères" de moins de 50 ans - soit 2 370 000 personnes - soient des lesbiennes friandes de ce type d'objet insignifiant et grotesque ou alors... non on ne peut pas la considérer comme le futur modèle féminin, si ? SI ?????

Donnons lui de la lessive à la Victoria, pour voir si les ventes de lessives décollent. Sait-on jamais. J'ai lu je ne sais où qu'a priori l'immense succès de cette émission poussiéreuse était dû à son concept simplissime : devinez les petites lettres qui se cachent sous un mot, une expression, un lieu en demandant une lettre, qui se dévoilera si elle est contenue ou pas dans celles à deviner. Un genre de pendu, sans potence toutefois et c'en est regrettable d'ailleurs.

J'en viens à regretter les Jeux sans frontières et Lagaf c'est dire.

Mesdemoiselles, mesdames, messieurs, si vous adorez ce genre de jeu éculé et stérile, et bien continuez à en consommer, on est en démocratie en France après tout on a le droit de se faire ce qu'on veut hein... mais moi je vais me - - - - - -.

6 lettres. 2 voyelles. Et rien à gagner.

Mardi 27 février 2007

Ah que de promesses contenues dans le titre ! L'enfer des zombies fleure bon comme une comptine à mes oreilles ; ah l'énucléation de la femme du médecin qui se prend une méga écharde de porte en bois, ah la cervelle explosée qui gicle des linceuls nauséabonds en faisant un bruit de pomme qu'on croque, ah les plops à la version VHS aux raccords de scène, aaaaaahhhhh cette musique à l'orgue qu'on n'ose même pas jouer aux enterrements tellement c'est morbide...

Aaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhh l'enfer des zombies, que de chauds et doux souvenirs d'enfance remontant à la surface...

C'était donc avec une joie à peine dissimulée qu'il y a deux ans je me rappelle, je m'étais installée peinarde sur mon canapé pour la vision du DVD collector de cet Enfer, DVD qui a mis des lustres à sortir. Ca faisait... je sais pas au moins 15 ans que je n'avais pas vu le film. Au bas mot. Je m'étais même préparée un velouté à la tomate. De circonstances. Premières notes du générique (orgue funèbre) et voilà qu'une violente nausée m'assaille. J'incrimine le velouté, peut être pas frais ? Une gastro fulgurante ? Peut être ? L'ebola inoculé par des pigeons citadins ?

Mais qu'est-ce qui se passe docteur ???? Je jette le fameux velouté dans l'évier rouge de tomate et j'arrête le film. Je suis mourante. Je vais mourir d'une perforation stomatologique dûe à une salmonellose tomatesque et je n'aurai même pas le temps de voir l'enfer des zombies. Je vais mourir dans d'atroces souffrances et ensuite je vais hanter mon lecteur DVD d'entre les morts pas vivants jusqu'à ce que quelqu'un me délivre (mon frère attend patiemment ça d'ailleurs, il bave sur mon imposante collec' de films horribles). Y'a pas de justice dans ce bas monde... pitiiiiiiiiiiiiiiiiiiiié laissez-moi au moins voir Désiré !!!!!

Le lendemain j'étais encore en vie sans nausées hémorragiques ulcéreuses : je rattaque. Sans velouté à la tomate, à la diète, sans même une cuillèrette de Nutella. Je mets le DVD. Générique.

2 notes d'orgue.

Rebelote.

Bordel j'ai grandis.

L'enfer des zombies me donne la gerbe.

Samedi 23 décembre 2006

Aujourd'hui c'est la journée du Giselethon. Oh non je n'insinue pas sournoisement que cette splendide créature est un thon, faudrait être miraude et très jalouse pour oser dire ça, mais je lance un appel aux dons d'intestin pour cette magnifique jeune femme à la veille du réveillon de Noël - le réveillon du réveillon en quelque sorte.

Pourtant Gisele c'est pas la plus maigre. Mais c'est pas la plus potelée non plus. Et en voyant des photos d'elle dans Voici - sans commentaire, oups je les ai fermé ! - je me suis derechef inquiétée, constatant une absence totale de côlon dans son abdomen. C'est plat, plat, PLAT. Plat on pourrait même dire.

Où c'est-y qu'il est le côlon à Gisele ? Y'a pas une petite bosse, rien, normalement quand on mange ça fait un petit rebond non ? Moi ça en fait un, de la taille environ d'une chambre à air de mobylette.

Alors aujourd'hui jour du Giselethon, je lance un SOS désespéré à tous ceux qui ont trop d'intestin, pour qu'on lui en greffe un bout à la Gisele, histoire qu'elle puisse digérer la dinde quand même, parce que ça peut être utile un côlon, ça aide à contenir le caca d'après fête aussi.

Gisele needs you.

Soyez généreux en ce réveillon de réveillon :

DONNEZ VOTRE COLON QUE VOUS AVEZ EN TROP

 

Mardi 5 décembre 2006

Cet homme est effrayant. Réellement effrayant. Déjà quand il a commencé sa carrière d'acteur il jouait des personnages flippants comme ce type persuadé d'être un vampire, c'était dans "Embrasse moi vampire" et il suçotait à mort la pauvre Jennifer Beals pas encore remise de Flashdance. Bon il a aussi tourné dans des films proprets mais en général il a toujours mis à profit son aura "je vais péter un câble là maintenant tout de suite" et a toujours eu une petite étincelle délurée voire glauque dans l'oeil, et ça personne ne peut lui retirer. Pas même en lui faisant chanter du Elvis dans une veste reptilienne.

Dans "Lord of war" la dite petite étincelle de folie s'est éteinte pour être remplacée par quelque chose d'infiniment plus subtil et malsain : le cynisme poussé à son paroxysme. Le regard froid. Mort. Il y campe un personnage sans âme, Yuri Orlov dont même le nom est faux, professionnel en diable dans sa discipline, sans aucune émotion sur le long terme. Yuri Orlov est le reptile parfait, justifiant son métier - marchand d'armes mais pas trafiquant selon lui - par les nécessités du marché international. Le monde a besoin de lui, la paix a besoin de lui, les démocraties ont besoin de lui, et il en est persuadé.

Le pire c'est qu'il arrive - cyniquement - à nous en convaincre. Le film se termine sur la note la plus glaciale que j'ai jamais vue, éteignant tous les pseudos souhaits de paix avec colombe blanche lancée dans le ciel. Lord of war et Nicolas Cage arriveront à faire disparaître en vous le moindre espoir dans le genre humain.

Essayez l'extrait entre Yuri Orlov et le dictateur André Baptiste si vous ne me croyez pas. Et regardez le film dans sa totalité.

Effrayant.

Humeuriens présents

 

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Il y a  2  culottes de Tori Spelling actuellement sur ce blog

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