Comme j'aime à radoter, mes destinations sont plutôt sudistes mais la saucisse m'a convaincue. Et d'abord à Berlin y'a pas que la saucisse non
plus dans la vie.
Extraits.
Extraits.




Ca ce sont des images plutôt traditionnelles du Berlin historique ; notez qu'il n'y a pas qu'à Florence qu'il y a de belles choses... La
météo je ne vous en parle même pas, me suis encore chopée un coup sur le pif... Et puis Berlin c'est aussi ça :




Des reliques du passé - les Berlinois baignent en permanence dans des images permettant peut être de ne jamais devenir amnésiques -
mais aussi une vision du présent et du futur colorée, riche, et avant gardiste. Et puis surtout ce qu'il faut en retenir :

Bah oui parce que le Berlinois sait accueillir son monde : on y mange très bien (même la saucisse est divine, rien à voir avec la
chipo graisseuse du barbec'), pour moins cher qu'à Parissss, l'ambiance y est plutôt toute douce sans un brin d'agressivité, et là bas, dans ce que j'ai pu y entrevoir, toutes les
populations se cotoient dans un joyeux méli mélo coloré, surtout au niveau des cheveux (Punk is not dead !!!!!!!).
Bref allez-y !
Suivante...
Bref allez-y !
Suivante...
par Suzy Dumeur
publié dans :
A vos humeurs
Je ne suis pas trop une exploratrice des contrées nordiques, c'est le moins que l'on puisse dire. Ma seule expérience en ces lieux se résume à
Bruxelles l'année dernière, et je ne l'avais pas super bien vécu, probablement trop grisée encore par des vapeurs florentines. Qu'importe. Quand les keupines ont cité ça et là quelques noms de
capitales potentiellement intéressantes pour un prochain voyage printanier, nous avons sauté sur Berlin.
Pourquoi Berlin ? Laissez-moi vous convaincre en quelques images :
Pourquoi Berlin ? Laissez-moi vous convaincre en quelques images :



Franchement un pays où la saucisse dépasse en taille l'assiette et les couverts ne peut pas être complètement mauvais.
Ah j'ai failli oublier l'essentiel !
Ah j'ai failli oublier l'essentiel !

Bon ? A l'heure où les magazines féminins et les publicités à la télé, comme à chaque printemps, vantent les triomphes des crèmes
amincissantes et des pilules miracles fondantes de graisses nocturnes ; et et et sans oublier les sacro saintes recommandations 5 fruits légumes pas trop sucrés salés, moi je vous le dis,
l'Allemagne avec ses variétés de saucisses, jarrets et autres boudins, est un pays où il fait très certainement bon vivre.
Enfin restons prudents, peut être elle aussi a été contaminée. Confirmation ou pas à mon retour.
Et comme je le dis toujours, la frite est un légume, mangez-en.
Enfin restons prudents, peut être elle aussi a été contaminée. Confirmation ou pas à mon retour.
Et comme je le dis toujours, la frite est un légume, mangez-en.
par Suzy Dumeur
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A vos humeurs

[REC] est un film concept réalisé par Jaume Balaguero et Paco Plaza. Le premier s'est d'ores et déjà illustré dans le domaine fantastique,
et de façon plutôt brillantissime, puisqu'il a crée les perles noires que sont "Darkness", "Para entrar a vivir" ("A louer" in french) et surtout "Fragile" mon petit préféré. Alors imaginez la
tronche des fans de films d'horreur quand ils ont appris que le sieur allait s'attaquer au thème des zombies ! Pour ma part je n'arrive même pas à décrire mon état d'attente subjuguée, c'est
dire.
Les mots me manquent.
Je suis émue.
Réalisateur espagnol + zombie + vision subjective à la caméra = AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!
Voilà c'est tout ce que j'ai à dire.
Bon non quand même je vais essayer de faire mieux : AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Vous comprenez maintenant ?
L'histoire : Angela fait un reportage sur les métiers de nuit, et avec Pablo, son caméraman, elle va suivre une équipe de pompiers pendant leur travail. Espérant ne pas tomber sur des appels au secours dramatiques pour faire un sujet léger, l'équipe ne va pas tarder à être appelée dans un immeuble où une vieille dame a besoin d'être secourue. Mais la situation va tourner au véritable cauchemar quand celle-ci va sauvagement mordre à la gorge l'un des policiers également sur les lieux. Surtout que les autorités publiques vont clore l'immeuble par mesure de sécurité, car un virus expliquant le comportement ultra violent de la locataire âgée, se serait propagé dans les murs. Coupés du monde, bientôt assaillis par les nouveaux contaminés, les survivants vont être filmés par Paco pris lui-même dans la tourmente...
Allez on va commencer par les très très bonnes choses : le film passe à une telle vitesse qu'à la fin vous vous retrouvez littéralement sur le cul, et en général quand on ne s'ennuie pas, c'est plutôt bon signe. Il est aussi de courte durée (c'est pour ça aussi qu'il passe vite, ouh que je suis intelligente) et concentre par la même une extrême palette d'émotions exacerbées. Effectivement tout y passe dans l'ultra stressant : l'angoisse, la peur, la panique, l'effroi, la terreur ; ne vous attendez donc pas à une cueillette de pâquerettes dans un joli champ de tournesols ! On sort de la salle avec une sensation diffuse de malaise vissé dans les tripes. Ce climat de flippe palpable et ressentie vivement, est induite par la réalisation subjective de caméra sur l'épaule : vous êtes au centre de l'action car c'est vous en quelque sorte qui filmez les évènements, et ainsi vous avez l'impression de partager ces moments avec tous les protagonistes. Le final par exemple est rendu terrifiant par le procédé utilisé : l'électricité est coupée dans l'immeuble, renforçant l'extrême panique des survivants tatonnant dans le noir alors qu'ils viennent de faire une découverte des plus glauques. Le caméraman est obligé ainsi d'employer la vision en infra rouge, focalisant sur sa collègue aux yeux écarquillés, littéralement cristallisée par la peur... Depuis la scène entre Clarice Starling et Buffalo Bill dans "Le silence des agneaux" où cette méthode avait aussi montré son efficacité, on n'avait pas eu aussi peur du noir...
Vous avez compris, Balaguero et Plaza jouent avec nos nerfs et nos peurs primales jusqu'à la toute dernière minute : peur du noir donc, mais aussi peur de l'autre (les Chinois s'en prennent plein la gueule dans les jugements racistes des voisins les accusant des pires maux, c'est à la mode d'ailleurs !), peur de la solitude, peur de la mort, de la maladie... Les deux sadiques n'hésitent pas non plus à nous balancer dans la tête des images que nous ne sommes pas habitués à voir, tant la démagogie règne dans la plupart des films et séries actuels : une femme âgée attaquant deux hommes de façon frontale et viscérale, une fillette contaminée poussant des cris immondes de bête enragée, sa mère menottée à l'escalier et voulant lui prêter secours puis laissée pour compte quand les zombies vont attaquer les survivants...
Dérangeant.
Maintenant ce qui fâche un chouia : les réalisateurs se vantent un peu partout d'avoir conçu un film unique au monde du fait du parti pris du spectateur vivant les mêmes cauchemars que les survivants, mais le procédé a été ultra popularisé par "Le projet Blair Witch" puis "Cloverfield" plus récemment, donc pour le concept novateur on repassera... Il est vrai néanmoins que [REC] ressemble plus à une partie de jeu vidéo que les deux films cités, mais ce n'est pas une révolution tout de même. Ensuite, le casting n'a rien de transcendant ; en même temps les réalisateurs ont du vouloir prendre des acteurs lambda (voire des amateurs) pour que le film soit le plus réaliste possible. Démarche compréhensible mais qui aurait gagné en épaisseur avec d'autres protagonistes. Aussi le scénario est franchement tiré par les cheveux, alors que laisser planer le mystère aurait pu renforcer l'angoisse : les auteurs s'acharnent tout du long à expliquer à l'aide de différents indices les origines du virus (encore une fois la comparaison avec le jeu vidéo peut être faite) et c'est plutôt tarabiscoté (mais je suis drôlement fière qu'une portugaise soit le point de départ de tout ce bordel !!!).
Bon les points négatifs ne sont pas catastrophiques loin de là, et [REC] captive en un instant pour peu qu'on laisse ses petites chipoteries au vestiaire. Il ne fera pas date comme son grand frère "Le projet Blair witch" parce que précurseur en son genre, mais il deviendra instantanément l'un des DVD à obtenir absolument de toute urgence. Le support télévisuel devrait d'ailleurs renforcer le côté télé réalité voulu par les réals, le grand écran devenant ici plutôt accessoire. Et puis, c'est tout ce qu'on lui demande, il vous flanquera une bonne trouille au ventre et une crispation nerveuse aux accoudoirs, comme rarement vous en avez vécu virtuellement...
Diable que c'est bon !
Les mots me manquent.
Je suis émue.
Réalisateur espagnol + zombie + vision subjective à la caméra = AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!
Voilà c'est tout ce que j'ai à dire.
Bon non quand même je vais essayer de faire mieux : AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Vous comprenez maintenant ?
L'histoire : Angela fait un reportage sur les métiers de nuit, et avec Pablo, son caméraman, elle va suivre une équipe de pompiers pendant leur travail. Espérant ne pas tomber sur des appels au secours dramatiques pour faire un sujet léger, l'équipe ne va pas tarder à être appelée dans un immeuble où une vieille dame a besoin d'être secourue. Mais la situation va tourner au véritable cauchemar quand celle-ci va sauvagement mordre à la gorge l'un des policiers également sur les lieux. Surtout que les autorités publiques vont clore l'immeuble par mesure de sécurité, car un virus expliquant le comportement ultra violent de la locataire âgée, se serait propagé dans les murs. Coupés du monde, bientôt assaillis par les nouveaux contaminés, les survivants vont être filmés par Paco pris lui-même dans la tourmente...
Allez on va commencer par les très très bonnes choses : le film passe à une telle vitesse qu'à la fin vous vous retrouvez littéralement sur le cul, et en général quand on ne s'ennuie pas, c'est plutôt bon signe. Il est aussi de courte durée (c'est pour ça aussi qu'il passe vite, ouh que je suis intelligente) et concentre par la même une extrême palette d'émotions exacerbées. Effectivement tout y passe dans l'ultra stressant : l'angoisse, la peur, la panique, l'effroi, la terreur ; ne vous attendez donc pas à une cueillette de pâquerettes dans un joli champ de tournesols ! On sort de la salle avec une sensation diffuse de malaise vissé dans les tripes. Ce climat de flippe palpable et ressentie vivement, est induite par la réalisation subjective de caméra sur l'épaule : vous êtes au centre de l'action car c'est vous en quelque sorte qui filmez les évènements, et ainsi vous avez l'impression de partager ces moments avec tous les protagonistes. Le final par exemple est rendu terrifiant par le procédé utilisé : l'électricité est coupée dans l'immeuble, renforçant l'extrême panique des survivants tatonnant dans le noir alors qu'ils viennent de faire une découverte des plus glauques. Le caméraman est obligé ainsi d'employer la vision en infra rouge, focalisant sur sa collègue aux yeux écarquillés, littéralement cristallisée par la peur... Depuis la scène entre Clarice Starling et Buffalo Bill dans "Le silence des agneaux" où cette méthode avait aussi montré son efficacité, on n'avait pas eu aussi peur du noir...
Vous avez compris, Balaguero et Plaza jouent avec nos nerfs et nos peurs primales jusqu'à la toute dernière minute : peur du noir donc, mais aussi peur de l'autre (les Chinois s'en prennent plein la gueule dans les jugements racistes des voisins les accusant des pires maux, c'est à la mode d'ailleurs !), peur de la solitude, peur de la mort, de la maladie... Les deux sadiques n'hésitent pas non plus à nous balancer dans la tête des images que nous ne sommes pas habitués à voir, tant la démagogie règne dans la plupart des films et séries actuels : une femme âgée attaquant deux hommes de façon frontale et viscérale, une fillette contaminée poussant des cris immondes de bête enragée, sa mère menottée à l'escalier et voulant lui prêter secours puis laissée pour compte quand les zombies vont attaquer les survivants...
Dérangeant.
Maintenant ce qui fâche un chouia : les réalisateurs se vantent un peu partout d'avoir conçu un film unique au monde du fait du parti pris du spectateur vivant les mêmes cauchemars que les survivants, mais le procédé a été ultra popularisé par "Le projet Blair Witch" puis "Cloverfield" plus récemment, donc pour le concept novateur on repassera... Il est vrai néanmoins que [REC] ressemble plus à une partie de jeu vidéo que les deux films cités, mais ce n'est pas une révolution tout de même. Ensuite, le casting n'a rien de transcendant ; en même temps les réalisateurs ont du vouloir prendre des acteurs lambda (voire des amateurs) pour que le film soit le plus réaliste possible. Démarche compréhensible mais qui aurait gagné en épaisseur avec d'autres protagonistes. Aussi le scénario est franchement tiré par les cheveux, alors que laisser planer le mystère aurait pu renforcer l'angoisse : les auteurs s'acharnent tout du long à expliquer à l'aide de différents indices les origines du virus (encore une fois la comparaison avec le jeu vidéo peut être faite) et c'est plutôt tarabiscoté (mais je suis drôlement fière qu'une portugaise soit le point de départ de tout ce bordel !!!).
Bon les points négatifs ne sont pas catastrophiques loin de là, et [REC] captive en un instant pour peu qu'on laisse ses petites chipoteries au vestiaire. Il ne fera pas date comme son grand frère "Le projet Blair witch" parce que précurseur en son genre, mais il deviendra instantanément l'un des DVD à obtenir absolument de toute urgence. Le support télévisuel devrait d'ailleurs renforcer le côté télé réalité voulu par les réals, le grand écran devenant ici plutôt accessoire. Et puis, c'est tout ce qu'on lui demande, il vous flanquera une bonne trouille au ventre et une crispation nerveuse aux accoudoirs, comme rarement vous en avez vécu virtuellement...
Diable que c'est bon !
par Suzy Dumeur
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Ciné Dumeur

Ouh que ça fait du bien ! Ca faisait drôlement longtemps que j'avais pas rigolé autant moi ! Pourtant en regardant la fiche technique du
film, je ne suis pas sûre que ce film à 40 millions de dollars, au départ, dans son idée de base il était censé me faire cracher mes poumons tiens ? Ni l'histoire d'ailleurs, épouvantable,
attention éloignez les enfants de cet écran !
Le sergent de police Howie se remet d'un accident de la route drôlement zarbi où il a vu cramer une femme et sa fille mais que jamais on n'a retrouvé leurs corps. Il reçoit une missive de son ex qui un jour l'a quitté sans prévenir, et qui lui demande une dizaine d'années plus tard, de l'assistance parce que sa fille a disparu et que "les gens de l'île ne l'aident pas beaucoup dans ses recherches". Il va donc se rendre sur les lieux, à Summer Isle où le temps semble s'être arrêté, et y découvrir une étrange communauté : sur l'île y'a que des nanas à tresses qui cultivent du miel et leur récolte a été drôlement mauvaise cette année, ce serait bien de cramer une vierge tiens ?
Oué je sais y'a Nicolas Cage dedans, mais en même temps il a aussi joué dans les Benjamin Gates donc c'est pas forcément un gage de qualité (qu'est-ce qu'il devient John Woo aussi tiens ??) Nicolas Cage. A la base il y a eu un autre Wicker man, tourné dans les années 70, et il paraît que cette production là est culte (faut que je me trouve le DVD !!!) ; il n'empêche que ce Wicker man dernier n'a pas à souffrir de la comparaison et va devenir culte lui aussi je pense, mais dans un tout autre domaine : dans celui des nanars qui fleurent bon la cucuterie et le grand n'importe nawak ! D'abord c'est chiant comme la mort et on est tenté de piquer du nez plein de fois : Nicolas Cage boit de l'hydromel, Nicolas Cage cherche sa cassette "Tout va bien" (non je n'invente rien), Nicolas Cage fait du vélo dans la campagne... Ensuite il y a de l'action, de la vraie action, au moins comme dans Die hard 4 : Nicolas Cage il fait du vélo dans les champs de ruche et il est allergique aux piqûres d'abeille, Nicolas Cage il enlève sa veste pour voir si sa fille se cache dans l'eau de la crypte (elle aimait jouer à cache cache la petite conne), Nicolas Cage il braque l'institutrice avec son revolver pour lui piquer son vélo, Nicolas Cage il met un pain à l'aubergiste est-allemande pour lui piquer son costume d'ours (et même qu'il se teint les cheveux en noir pour faire plus l'ours), bref ça fout les j'tons et ça fait tourner la tête.
Et y'a même pas une scène de cul vous le croyez ça ? Alors y'a une île avec plein de nénettes jeunes en rut qui ont adopté une congrégation matriarcale et qui donc soumettent les hommes, et elles en font même pas leurs objets sexuels !!! Alors à quoi ça sert de reproduire une société idyllique à l'envers (ici ce sont les femmes qui matent le foot et les mecs qui leur amènent la bière) si c'est pas pour faire les mêmes saloperies que par ici je vous le demande ! Putain ce serait moi la reine des abeilles je t'aurai rapatrié tout le casting masculin des 5 dernières îles de la tentation, ça aurait pas traîné... Bon pour résumer matez "The wicker man" pour vous en payer une bonne tranche (mieux que "Le grand cabaret du monde") et pis pour vous émoustiller mesdemoiselles, mesdames et messieurs homosexuels qui avez tout compris à la vie, regardez "Piège de cristal", le marcel et les pieds nus ça vous gagne.
PS : la morale de l'histoire quand même, c'est de ne jamais répondre à un ex qui vous a quitté comme ça un beau jour sans rien dire, et qui d'un seul coup reprend contact. Vous terminez dare dare sur un bûcher avec des chèvres et des poules.
Le sergent de police Howie se remet d'un accident de la route drôlement zarbi où il a vu cramer une femme et sa fille mais que jamais on n'a retrouvé leurs corps. Il reçoit une missive de son ex qui un jour l'a quitté sans prévenir, et qui lui demande une dizaine d'années plus tard, de l'assistance parce que sa fille a disparu et que "les gens de l'île ne l'aident pas beaucoup dans ses recherches". Il va donc se rendre sur les lieux, à Summer Isle où le temps semble s'être arrêté, et y découvrir une étrange communauté : sur l'île y'a que des nanas à tresses qui cultivent du miel et leur récolte a été drôlement mauvaise cette année, ce serait bien de cramer une vierge tiens ?
Oué je sais y'a Nicolas Cage dedans, mais en même temps il a aussi joué dans les Benjamin Gates donc c'est pas forcément un gage de qualité (qu'est-ce qu'il devient John Woo aussi tiens ??) Nicolas Cage. A la base il y a eu un autre Wicker man, tourné dans les années 70, et il paraît que cette production là est culte (faut que je me trouve le DVD !!!) ; il n'empêche que ce Wicker man dernier n'a pas à souffrir de la comparaison et va devenir culte lui aussi je pense, mais dans un tout autre domaine : dans celui des nanars qui fleurent bon la cucuterie et le grand n'importe nawak ! D'abord c'est chiant comme la mort et on est tenté de piquer du nez plein de fois : Nicolas Cage boit de l'hydromel, Nicolas Cage cherche sa cassette "Tout va bien" (non je n'invente rien), Nicolas Cage fait du vélo dans la campagne... Ensuite il y a de l'action, de la vraie action, au moins comme dans Die hard 4 : Nicolas Cage il fait du vélo dans les champs de ruche et il est allergique aux piqûres d'abeille, Nicolas Cage il enlève sa veste pour voir si sa fille se cache dans l'eau de la crypte (elle aimait jouer à cache cache la petite conne), Nicolas Cage il braque l'institutrice avec son revolver pour lui piquer son vélo, Nicolas Cage il met un pain à l'aubergiste est-allemande pour lui piquer son costume d'ours (et même qu'il se teint les cheveux en noir pour faire plus l'ours), bref ça fout les j'tons et ça fait tourner la tête.
Et y'a même pas une scène de cul vous le croyez ça ? Alors y'a une île avec plein de nénettes jeunes en rut qui ont adopté une congrégation matriarcale et qui donc soumettent les hommes, et elles en font même pas leurs objets sexuels !!! Alors à quoi ça sert de reproduire une société idyllique à l'envers (ici ce sont les femmes qui matent le foot et les mecs qui leur amènent la bière) si c'est pas pour faire les mêmes saloperies que par ici je vous le demande ! Putain ce serait moi la reine des abeilles je t'aurai rapatrié tout le casting masculin des 5 dernières îles de la tentation, ça aurait pas traîné... Bon pour résumer matez "The wicker man" pour vous en payer une bonne tranche (mieux que "Le grand cabaret du monde") et pis pour vous émoustiller mesdemoiselles, mesdames et messieurs homosexuels qui avez tout compris à la vie, regardez "Piège de cristal", le marcel et les pieds nus ça vous gagne.
PS : la morale de l'histoire quand même, c'est de ne jamais répondre à un ex qui vous a quitté comme ça un beau jour sans rien dire, et qui d'un seul coup reprend contact. Vous terminez dare dare sur un bûcher avec des chèvres et des poules.
par Suzy Dumeur
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Ciné Dumeur

Et voilà le quatrième épisode de John McClane ! Après John Mc Tiernan (qu'est-ce qu'il devient au fait ???) aux commandes pour les deux
premiers opus, puis Renny Harlin, c'est Len Wiseman qui s'y colle, juste après les deux "Underworld".
Alors notre bonne vieille trogne de McClane est chargé de ramener au gouvernement le hacker Farrell ; mission supposée pépère et tranquille. Sauf qu'arrivé à la casbah du petit pirate, ce qui ressemble fort à la troisième guerre mondiale commence ! En effet Farrell est poursuivi par des méchants terroristes informatiques qui vont bientôt mettre à sac le pays, en contrôlant les feux de circulation, l'électricité et la culotte de ma voisine. Ah non là on me fait signe qu'il s'agit d'un autre type de film ! Pardon !
Je charrie là mais j'étais toute contente de retrouver McClane, surtout que je n'ai pas vu le troisième épisode réalisé par un autre que McT. "Piège de cristal" c'était en 88, j'avais 15 ans, et j'avais été drôlement émue par McClane pieds nus marchant sur du verre brisé. C'est là que j'ai vécu mes premiers tourments pédestres. Ca a du laissé un grand souvenir dans la famille parce que frérot m'a même sortie : "oh ben merde il a pas ôté ses chaussures une seule fois dans le film", et après il est passé à autre chose tant ma déception paraissait grande, et pourtant y'en a eu du verre cassé. Il est fin frérot y'a pas à dire, même depuis qu'il a engagé deux blaireaux d'ouvriers sur ses chantiers. Bref je m'égare. En plus McC il a même pas mis son fidèle marcel, tout fout le camp ma brave dame bordel.
Mais bon j'ai bien aimé quand même.
Pourquoi ? Parce que c'est du bon bourrin, parce que pendant ce temps là on oublie qu'on s'est cassé un ongle en faisant le lit ce matin, et parce que le cerveau il reste totalement au repos tout du long, et ce même quand un avion chasseur de l'US Army vient destroyer un pauvre camion conduit par McC en plein coeur de Baltimore, défonçant tout le réseau routier dont un super pont - ça va drôlement coûter au contribuable ça - on ne se pose pas une seule seconde la question du plausible. On s'en tape du plausible mais alors d'une force. Et ça pétarade, et y'a des bagnoles qui foncent les unes dans les autres ou qui font des magnifiques loopings dans des tunnels tout noirs... C'est affolant de pyrotechnie ! (alors que nous pendant ce temps là on reste estomaqué devant le feu du 14 juillet, ah pauvre France). Même le casting on s'en tape (sauf de Bruce Willis, je ne vous permets pas) et on se fout surtout de Timothy Olyphant que je n'avais pas le bonheur de connaître, et qui doit être le second plus mauvais acteur de tout l'univers intersidéral juste après Olivier Martinez.
Die hard 4 est un film qui ravira tous les geeks de la planète, parce qu'en plus ça parle d'eux (même si c'est pas franchement flatteur, mais bon peut-on faire autrement aussi ?). Mais quand même je voudrai que John McT revienne, et qu'il déchausse McC, sinon moi je rentre au couvent.
Et rendez-lui son marcel bordel.
Alors notre bonne vieille trogne de McClane est chargé de ramener au gouvernement le hacker Farrell ; mission supposée pépère et tranquille. Sauf qu'arrivé à la casbah du petit pirate, ce qui ressemble fort à la troisième guerre mondiale commence ! En effet Farrell est poursuivi par des méchants terroristes informatiques qui vont bientôt mettre à sac le pays, en contrôlant les feux de circulation, l'électricité et la culotte de ma voisine. Ah non là on me fait signe qu'il s'agit d'un autre type de film ! Pardon !
Je charrie là mais j'étais toute contente de retrouver McClane, surtout que je n'ai pas vu le troisième épisode réalisé par un autre que McT. "Piège de cristal" c'était en 88, j'avais 15 ans, et j'avais été drôlement émue par McClane pieds nus marchant sur du verre brisé. C'est là que j'ai vécu mes premiers tourments pédestres. Ca a du laissé un grand souvenir dans la famille parce que frérot m'a même sortie : "oh ben merde il a pas ôté ses chaussures une seule fois dans le film", et après il est passé à autre chose tant ma déception paraissait grande, et pourtant y'en a eu du verre cassé. Il est fin frérot y'a pas à dire, même depuis qu'il a engagé deux blaireaux d'ouvriers sur ses chantiers. Bref je m'égare. En plus McC il a même pas mis son fidèle marcel, tout fout le camp ma brave dame bordel.
Mais bon j'ai bien aimé quand même.
Pourquoi ? Parce que c'est du bon bourrin, parce que pendant ce temps là on oublie qu'on s'est cassé un ongle en faisant le lit ce matin, et parce que le cerveau il reste totalement au repos tout du long, et ce même quand un avion chasseur de l'US Army vient destroyer un pauvre camion conduit par McC en plein coeur de Baltimore, défonçant tout le réseau routier dont un super pont - ça va drôlement coûter au contribuable ça - on ne se pose pas une seule seconde la question du plausible. On s'en tape du plausible mais alors d'une force. Et ça pétarade, et y'a des bagnoles qui foncent les unes dans les autres ou qui font des magnifiques loopings dans des tunnels tout noirs... C'est affolant de pyrotechnie ! (alors que nous pendant ce temps là on reste estomaqué devant le feu du 14 juillet, ah pauvre France). Même le casting on s'en tape (sauf de Bruce Willis, je ne vous permets pas) et on se fout surtout de Timothy Olyphant que je n'avais pas le bonheur de connaître, et qui doit être le second plus mauvais acteur de tout l'univers intersidéral juste après Olivier Martinez.
Die hard 4 est un film qui ravira tous les geeks de la planète, parce qu'en plus ça parle d'eux (même si c'est pas franchement flatteur, mais bon peut-on faire autrement aussi ?). Mais quand même je voudrai que John McT revienne, et qu'il déchausse McC, sinon moi je rentre au couvent.
Et rendez-lui son marcel bordel.
par Suzy Dumeur
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Ciné Dumeur

Neil Marshall n'a réalisé que 3 films (plus 3 en cours) et pourtant il est attendu comme le loup blanc à chacune de ses nouveautés. Déjà. Il
avait commencé avec "Dog soldiers", inabouti mais extrêmement prometteur dans le dépoussiérage du mythe du loup garou, et le summum - déjà - avait été atteint avec "The descent", cauchemar
étouffant et utérin, où de jeunes femmes poussées dans leurs derniers retranchements, se faisaient attaquer par des créatures souterraines quasi mythiques. Ce dernier - et seulement deuxième
film - a acquis les galons de chef d'oeuvre en quelques semaines seulement. Donc Doomsday le petit dernier était forcément guetté au tournant. Avec tout plein d'espoir(s).
Glasgow 2008, un virus "Le faucheur" décime la population écossaise à 90%. Un mur est érigé tout autour du pays afin de contenir la propagation vers l'Angleterre et le reste du monde, livrant à eux-mêmes les quelques survivants se transformant en quelques mois en des bêtes furieuses avides de nourriture. 2035 une expédition menée par Eden est organisée vers la "zone rouge" où vit tapi le docteur Kane, seul détenteur d'un probable vaccin. Le faucheur a en effet réapparu dans les zones saines...
Des films à virus zombifiant et apocalyptique, on en a vu des tonnes et des tonnes. Et quand on voit "28 jours plus tard" ou sa suite "28 semaines plus tard", on se dit que le sujet n'est pas clos et reste même très prometteur malgré le thème ultra rabâché (surtout que reste à venir [REC] de Balaguero, et aussi le dernier Romero). Malheureusement Doomsday ne fait que reprendre à sa sauce les plus grands films traitant du sujet (le virus apocalyptique pas les zombies). Dès le générique on se fait la réflexion qu'on a déjà vu le film... Ce ne sont plus des clins d'oeil mais carrément des pans entiers qui ont été repris : l'extermination de la population britannique évoque bien sûr les "28... plus tard", Eden est une Snake Plissken en puissance, le score musical ressemble beaucoup beaucoup à celui de "New York 1997", et pour pousser encore plus la ressemblance, un des personnages s'appelle même Carpenter. Le scénario est quasi un copier/coller donc des "New York 97" et "Los Angeles 2013" (entre autres, on est plein là dedans c'est fou) : l'héroïne se retrouve séquestrée par les chtarbés de l'autre côté du mur, elle finit évidemment par s'évader avec la fille du chercheur ; il y a même une scène d'arène ridicule où l'ersatz borborygmant du Duc de New York se retrouve à chanter un tube ridicule et à taper en rythme sur le cul de deux danseuses ! Allez on va arrêter le carnage avec l'énumération rapide des autres films pompés (à part ceux déjà sus-cités) : Aliens, La colline a des yeux, Mad Max (sur une énorme longueur !!!) et même "Chevalier" pissque le fameux chercheur potentiellement sauveur du monde, se terre dans un château moyen âgeux avec des mecs en armure... si si !!!
Seul le casting sauve un peu la mise avec Rhona Mitra inspirée par son rôle d'anti héros (pis pour une fois qu'une femme ne fuit pas en couinant, ça fait du bien), et Bob Hoskins tout en humilité et en humanité sincère. Malcolm Mc Dowell est égal à lui-même (c'est à dire qu'il fait du Malcolm Mc Dowell et pis c'est tout) et Craig Conway - ressemblant étrangement à notre Pain de sucre favori - fait tout pour nous énerver à grogner comme ça, comme un petit caniche n'ayant pas eu son Sheba (ah non on me fait signe que c'est rien que pour les gros siamois le Sheba). Il fait juste peur à mémère le soi-disant chef cannibale des mutants.
Alors quel était le but de Marshall de pomper allègrement tous les films cultes des années 80 ? Hommage ou véritable panne artistique ? Je ne veux pas le clouer au pilori mais là où Edgard Wright excellait dans "Shaun of the dead" ou "Hot fuzz", véritables odes respectueuses aux films de genre, Neil Marshall s'est lamentablement planté en y perdant toute son âme. Le film est anti personnel au possible, et on ne sent pas sa patte où que ce soit dans cet étalage écoeurant de clins d'oeils à foison. Trop c'est trop, même si on peut s'accorder à penser que l'intention première était bien de montrer son amour au genre... Comme quoi, qui aime bien châtie bien...
Glasgow 2008, un virus "Le faucheur" décime la population écossaise à 90%. Un mur est érigé tout autour du pays afin de contenir la propagation vers l'Angleterre et le reste du monde, livrant à eux-mêmes les quelques survivants se transformant en quelques mois en des bêtes furieuses avides de nourriture. 2035 une expédition menée par Eden est organisée vers la "zone rouge" où vit tapi le docteur Kane, seul détenteur d'un probable vaccin. Le faucheur a en effet réapparu dans les zones saines...
Des films à virus zombifiant et apocalyptique, on en a vu des tonnes et des tonnes. Et quand on voit "28 jours plus tard" ou sa suite "28 semaines plus tard", on se dit que le sujet n'est pas clos et reste même très prometteur malgré le thème ultra rabâché (surtout que reste à venir [REC] de Balaguero, et aussi le dernier Romero). Malheureusement Doomsday ne fait que reprendre à sa sauce les plus grands films traitant du sujet (le virus apocalyptique pas les zombies). Dès le générique on se fait la réflexion qu'on a déjà vu le film... Ce ne sont plus des clins d'oeil mais carrément des pans entiers qui ont été repris : l'extermination de la population britannique évoque bien sûr les "28... plus tard", Eden est une Snake Plissken en puissance, le score musical ressemble beaucoup beaucoup à celui de "New York 1997", et pour pousser encore plus la ressemblance, un des personnages s'appelle même Carpenter. Le scénario est quasi un copier/coller donc des "New York 97" et "Los Angeles 2013" (entre autres, on est plein là dedans c'est fou) : l'héroïne se retrouve séquestrée par les chtarbés de l'autre côté du mur, elle finit évidemment par s'évader avec la fille du chercheur ; il y a même une scène d'arène ridicule où l'ersatz borborygmant du Duc de New York se retrouve à chanter un tube ridicule et à taper en rythme sur le cul de deux danseuses ! Allez on va arrêter le carnage avec l'énumération rapide des autres films pompés (à part ceux déjà sus-cités) : Aliens, La colline a des yeux, Mad Max (sur une énorme longueur !!!) et même "Chevalier" pissque le fameux chercheur potentiellement sauveur du monde, se terre dans un château moyen âgeux avec des mecs en armure... si si !!!
Seul le casting sauve un peu la mise avec Rhona Mitra inspirée par son rôle d'anti héros (pis pour une fois qu'une femme ne fuit pas en couinant, ça fait du bien), et Bob Hoskins tout en humilité et en humanité sincère. Malcolm Mc Dowell est égal à lui-même (c'est à dire qu'il fait du Malcolm Mc Dowell et pis c'est tout) et Craig Conway - ressemblant étrangement à notre Pain de sucre favori - fait tout pour nous énerver à grogner comme ça, comme un petit caniche n'ayant pas eu son Sheba (ah non on me fait signe que c'est rien que pour les gros siamois le Sheba). Il fait juste peur à mémère le soi-disant chef cannibale des mutants.
Alors quel était le but de Marshall de pomper allègrement tous les films cultes des années 80 ? Hommage ou véritable panne artistique ? Je ne veux pas le clouer au pilori mais là où Edgard Wright excellait dans "Shaun of the dead" ou "Hot fuzz", véritables odes respectueuses aux films de genre, Neil Marshall s'est lamentablement planté en y perdant toute son âme. Le film est anti personnel au possible, et on ne sent pas sa patte où que ce soit dans cet étalage écoeurant de clins d'oeils à foison. Trop c'est trop, même si on peut s'accorder à penser que l'intention première était bien de montrer son amour au genre... Comme quoi, qui aime bien châtie bien...
par Suzy Dumeur
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Ciné Dumeur

Fut un temps où faire de la télé était très mal vu. La télévision c'était beauf, populo et ça ne rapportait rien. Sauf qu'aux Etats Unis et
aussi dans d'autres pays anglosaxons, ont commencé à émerger les premières perles télévisuelles, supplantant largement des oeuvres du 7ème art : "Chapeau melon et bottes de cuir", "Les mystères
de l'Ouest", "Le prisonnier", "Columbo", "La quatrième dimension", "Hill street blues"... et j'en passe et des meilleures. La fin des années 90 et la décennie suivante voit l'apogée du petit
écran avec des séries cultissimes plebiscitées par le grand public ; et c'est à partir de ce moment là qu'on a arrêté de se pincer le nez pour dire que la télé ça pue, ainsi de plus en plus de
grands noms comme Glenn Close, Forrest Whitaker, Steven Spielberg ou encore Quentin Tarantino ont même délaissé leur support habituel pour une nouvelle gloire artistique, atteignant le
public au sein même de sa chaumière.
Ainsi les pilotes de certaines séries s'avèrent brillantissimes et au dessus du lot de la plupart des productions cinématographiques (puisque l'on fera toujours la comparaison entre les deux frères ennemis...). Dernièrement il y eût "Dexter" et "Damages" qui nous ont fait baver dès le premier épisode, aujourd'hui c'est au tour de "Dirt" de se frotter à la critique. Courteney Cox également productrice, interprète Lucy Stiller, rédactrice en chef de deux journaux à scandales à Hollywood. Elle est aidée par Don Konkey paparazzi génial mais schizophrène à ses heures, et par Holt McLaren, acteur sur le déclin, devenu source d'informations juteuses malgré lui...
Le moins que l'on puisse dire après visionnage du pilote, c'est que l'on vit vraiment dans un univers impitoyable ! Le premier épisode égratigne le monde pseudo doré des célébrités d'Hollywood où Lucy Stiller aiguise des dents déjà très très acérées... Elle dévoile sans aucun scrupule les débordements conjugaux (avec godemichet dans le séant entre autres !) d'un célèbre basketteur prétendument bon père de famille, ou encore la grossesse inavouable d'une actrice auto présumée catholique pratiquante mais se vautrant dans la drogue et le sexe facile ; ces confessions volées sur papier glacé ne seront pas sans conséquences... Au total de ce premier épisode nous obtenons donc une overdose, une hémorragie cérébrale fatale suite à la dite overdose, une tentative de suicide, et plusieurs vies de "famille" brisées. Chantage, manipulations affectives, coups bas, ambitions professionnelles déplacées, et hypocrisie générale, constituent le pain quotidien à Hollywood !
"Drrt" l'un des magazines de Lucy Stiller épingle tous les travers de nos chères célébrités, ce qui pourrait être tout à fait louable si l'intention était de dénoncer l'hypocrisie dans ce bas monde, mais on se demande au final qui sert qui et dans quel but ? Quand on voit les procédés utilisés, on est en droit de se poser la question... Les people ont besoin de la presse à scandales pour leur publicité et leur carrière professionnelle (le cas de Holt Mc Laren est affligeant mais criant de vérité), et la presse à scandales a besoin des people pour vendre du papier certes (c'est leur gagne pain en même temps), mais aussi pour asseoir son pouvoir tout aussi ambitieux et dévastateur, et assouvir une frustration flagrante de notoriété... De nos jours les parazzo et les journalistes sont aussi côtés que les stars qu'ils côtoient sur le tapis rouge.
Dirt dans son pilote donne le ton acide et belliqueux d'une série qui promet des tonnes de fiel et de larmes... En espérant que ce souffle épique ne se perde pas en route comme "Damages" récemment, retrouvant toutefois une seconde jeunesse dans ces tous derniers épisodes. A suivre !
Ainsi les pilotes de certaines séries s'avèrent brillantissimes et au dessus du lot de la plupart des productions cinématographiques (puisque l'on fera toujours la comparaison entre les deux frères ennemis...). Dernièrement il y eût "Dexter" et "Damages" qui nous ont fait baver dès le premier épisode, aujourd'hui c'est au tour de "Dirt" de se frotter à la critique. Courteney Cox également productrice, interprète Lucy Stiller, rédactrice en chef de deux journaux à scandales à Hollywood. Elle est aidée par Don Konkey paparazzi génial mais schizophrène à ses heures, et par Holt McLaren, acteur sur le déclin, devenu source d'informations juteuses malgré lui...
Le moins que l'on puisse dire après visionnage du pilote, c'est que l'on vit vraiment dans un univers impitoyable ! Le premier épisode égratigne le monde pseudo doré des célébrités d'Hollywood où Lucy Stiller aiguise des dents déjà très très acérées... Elle dévoile sans aucun scrupule les débordements conjugaux (avec godemichet dans le séant entre autres !) d'un célèbre basketteur prétendument bon père de famille, ou encore la grossesse inavouable d'une actrice auto présumée catholique pratiquante mais se vautrant dans la drogue et le sexe facile ; ces confessions volées sur papier glacé ne seront pas sans conséquences... Au total de ce premier épisode nous obtenons donc une overdose, une hémorragie cérébrale fatale suite à la dite overdose, une tentative de suicide, et plusieurs vies de "famille" brisées. Chantage, manipulations affectives, coups bas, ambitions professionnelles déplacées, et hypocrisie générale, constituent le pain quotidien à Hollywood !
"Drrt" l'un des magazines de Lucy Stiller épingle tous les travers de nos chères célébrités, ce qui pourrait être tout à fait louable si l'intention était de dénoncer l'hypocrisie dans ce bas monde, mais on se demande au final qui sert qui et dans quel but ? Quand on voit les procédés utilisés, on est en droit de se poser la question... Les people ont besoin de la presse à scandales pour leur publicité et leur carrière professionnelle (le cas de Holt Mc Laren est affligeant mais criant de vérité), et la presse à scandales a besoin des people pour vendre du papier certes (c'est leur gagne pain en même temps), mais aussi pour asseoir son pouvoir tout aussi ambitieux et dévastateur, et assouvir une frustration flagrante de notoriété... De nos jours les parazzo et les journalistes sont aussi côtés que les stars qu'ils côtoient sur le tapis rouge.
Dirt dans son pilote donne le ton acide et belliqueux d'une série qui promet des tonnes de fiel et de larmes... En espérant que ce souffle épique ne se perde pas en route comme "Damages" récemment, retrouvant toutefois une seconde jeunesse dans ces tous derniers épisodes. A suivre !
par Suzy Dumeur
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Ciné Dumeur
Un petit palmarès de la moule, ça faisait longtemps tiens !
Encore une bonne série de winners en ce joli mois d’avril avec pour commencer, la Moule de Bronze attribuée à « une pert de couille sur la figure photo » : ou le gars a été vite en besogne et a oublié le « e » à « perte » (oui c’est connu les couilles se perdent pour mourir), ou encore c’est une « paire » de couille de surcroît échouée sur la figure qu’il cherchait. Mais là encore question-ssss : les couilles ne se comptent-elles pas par deux ? Pourquoi pas de « s » à "couille" alors dans la recherche Google ? Serait-ce un avis de recherche désespéré pour une couille orpheline égarée cherchant sa moitié ?
Encore un mystère de la vie qu’on n’est pas près d’élucider.
Tout de suite on sait ce que le monsieur visait dans sa quête de la Moule d’Argent : « seri de ulla de cu de 18ans a regader de suit », c’est clair comme du jus de moule. Pardon. Je pense par ces mots égarés, qu’il s’agit d’une série sexuelle hébergée par Ulla (ah le minitel ! c’était la belle époque !) où l’on voit des femmes majeures (ou des hommes, là je suppute) ; le tout à consommer de suite.
N’est-il pas ?
Et enfin la Moule d’Or que j’adore, et ce sans aucune ironie aucune. Là on tient un poète, pas un mec vulgaire aux mains poites faisant des pouèt pouèt dans un stade. Il y a quelqu’un(e) sur Internet qui cultive l’Art du romantisme, et ce fait est tellement rarissime que je tenais à le remercier en ces colonnes : cet esthète raffiné hors du commun a cherché « le cœur de la moule ». C’est beau ça « le cœur de la moule ». Je suis émue. Comme si la moule elle avait un petit cœur qui bat à la vue de son bigorneau favori ; c’est trop mignon tiens, d’imaginer un petit « poum poum » en de telles contrées habituellement silencieuses. A moins que, en fait, ce ne soit qu'une recherche du cœur de la meule en emmental et qu’il y ait eu une rapidité trop fulgurante dans l’exécution des mots clés dans Google. Un ethnologue du fromage au lieu d'un spéléologue de la moule.
Mais ne tombons pas dans le pessimisme et le cynisme à outrance, un peu de tendresse bordel !
Encore une bonne série de winners en ce joli mois d’avril avec pour commencer, la Moule de Bronze attribuée à « une pert de couille sur la figure photo » : ou le gars a été vite en besogne et a oublié le « e » à « perte » (oui c’est connu les couilles se perdent pour mourir), ou encore c’est une « paire » de couille de surcroît échouée sur la figure qu’il cherchait. Mais là encore question-ssss : les couilles ne se comptent-elles pas par deux ? Pourquoi pas de « s » à "couille" alors dans la recherche Google ? Serait-ce un avis de recherche désespéré pour une couille orpheline égarée cherchant sa moitié ?
Encore un mystère de la vie qu’on n’est pas près d’élucider.
Tout de suite on sait ce que le monsieur visait dans sa quête de la Moule d’Argent : « seri de ulla de cu de 18ans a regader de suit », c’est clair comme du jus de moule. Pardon. Je pense par ces mots égarés, qu’il s’agit d’une série sexuelle hébergée par Ulla (ah le minitel ! c’était la belle époque !) où l’on voit des femmes majeures (ou des hommes, là je suppute) ; le tout à consommer de suite.
N’est-il pas ?
Et enfin la Moule d’Or que j’adore, et ce sans aucune ironie aucune. Là on tient un poète, pas un mec vulgaire aux mains poites faisant des pouèt pouèt dans un stade. Il y a quelqu’un(e) sur Internet qui cultive l’Art du romantisme, et ce fait est tellement rarissime que je tenais à le remercier en ces colonnes : cet esthète raffiné hors du commun a cherché « le cœur de la moule ». C’est beau ça « le cœur de la moule ». Je suis émue. Comme si la moule elle avait un petit cœur qui bat à la vue de son bigorneau favori ; c’est trop mignon tiens, d’imaginer un petit « poum poum » en de telles contrées habituellement silencieuses. A moins que, en fait, ce ne soit qu'une recherche du cœur de la meule en emmental et qu’il y ait eu une rapidité trop fulgurante dans l’exécution des mots clés dans Google. Un ethnologue du fromage au lieu d'un spéléologue de la moule.
Mais ne tombons pas dans le pessimisme et le cynisme à outrance, un peu de tendresse bordel !
par Suzy Dumeur
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Palmarès de la moule
Oué c'est ce qu'on appelle une rime riche. Bon aujourd'hui suite et fin des merdouilles amoureuses avec GMM et PMM (l'avant dernier épisode est là). Ne vous étonnez pas si dans quelques temps ces articles iront mourir dans la blogosphère, c'est qu'il faut savoir tirer la chasse à un moment, et moi je
sens que le moment est venu.
Enfin...
Alors donc j'ai commencé à être raide dingue amoureuse de PMM. Raide dingue tout court d'ailleurs, ça suffirait comme qualificatif. Avant qu'on se rencontre, il a eu un éclair de génie et de générosité tout court aussi, je peux au moins lui reconnaître ça : comme je lui avais parlé de mes brisures avec GMM, il a décidé de lui envoyer un mail pour le remercier de l'aubaine. L'aubaine c'était moi, c'est mimi hein comme démarche ? Alors j'ai encore plus fondu à la lecture du mail qu'il m'avait envoyé en copie. C'est qu'il savait y faire aux entournures, ça je ne pouvais pas lui reprocher non plus.
Et là j'ai décroché le gros lot. Un signe de GMM qui ne s'est pas fait attendre, alors que moi j'avais attendu, attendu et attendu. J'avais supplié, menacé, hurlé pour avoir une réponse et l'autre macaque, piqué dans son orgueil à l'idée qu'un autre mâle lui vole sa petite chose, a répondu par mail tusuite à PMM un truc dans le genre : "fais gaffe je suis l'homme de sa vie et je rôderai toujours dans les environs. Avec elle c'est quand je veux. Méfie toi". Glups. Dans sa tête de taré minable, on était encore "ensemble". 5 mois sans un seul signe de vie, et l'autre abomination humaine espérait encore qu'en claquant des doigts je reviendrai comme un petit chien chien dans la niche poilue. Il avait une haute opinion de moi pas vrai ? Ou de lui-même. Ou des deux, je sais pas trop. GMM a aussi trouvé le moyen de m'envoyer un SMS (bah oué il avait gardé mon numéro au chaud !) supputant dans toute sa mauvaiseté virile que j'avais crée un pseudo mâle histoire de l'emmerder et que j'avais en quelque sorte inventé ma nouvelle liaison pour le titiller.
C'est qu'il m'avait laissé un souvenir tellement impérissable de la gent masculine que personne ne lui arrivait à la cheville, faut le comprendre aussi. J'allais me faire recoudre l'hymen et attendre la fin avec soulagement dans ma tour d'ivoire.
Je ne vous cacherai pas le pied monumental que j'ai pris à répondre. Enfin. Le jour de gloire était arrivé. Fin des hostilités. J'avais eu ce que je voulais depuis des mois : une VRAIE rupture, et la cerise sur le gâteau c'est que c'était moi qui en plus, avait eu le mot de la fin. Ca flatte l'ego blessé, y'a pas à dire.
Et PMM alors ? Au jour d'aujourd'hui je pense qu'il était là uniquement pour que j'obtienne cette satisfaction déplacée. Est-ce que je l'ai manipulé ? Inconsciemment peut être. En tout cas, de nous deux, je n'étais pas la plus tordue.
Fin de l'histoire vite :
PMM est venu dans ma ville. En le voyant j'ai failli courir pleurer chez ma mère. Il était encore plus laid que GMM, ce qui en soi représente déjà un exploit, il était tout petit, avec une coupe de cheveux digne d'un péquenot, des fringues qui allaient bien avec la coupe alors qu'il se vantait de n'aimer que les couturiers italiens, et des grosses rides aux deux coins de la bouche. Une grosse bouche lippue. Et derrière, des grandes dents. Courant après le steak de cheval. Je me suis drôlement sentie emmerdée. Drôlement drôlement. A un moment je me suis même demandée comment j'allais m'en débarasser. Et pis Candy au final avec un coup dans le nez (ah l'alcool que de conneries faites en ton nom) elle a fini par lui rouler des tôles sur le canapé. Les dents se sont entrechoquées. C'est qu'il fallait bien viser aussi. Avec les chicots qu'il avait, pas évident.
Des tôles mais pas plus parce que quand même, je me suis demandée si l'autre il m'avait pas monté un bateau pour rencontrer ma foufoune et toute la sainte famille.
Plaque ta femme, que je lui ai dit. Après on verra. Hors de question que je perde encore des mois avec quelqu'un, et qu'en plus je devienne la dinde farcie du trio.
Oui oui oui qu'il m'a dit, donne-moi un mois, juste un mois. Pour l'annoncer à ma fifille aussi, parce qu'elle va avoir le coeur brisé que son papa la quitte.
Son petit papounet d'amour dont elle n'avait jamais été séparée en 19 ans d'existence, bouh ouh ouh ce qu'elle allait pleurer la fifille !
4 jours plus tard PMM m'appelle. Sa femme avait appris je ne sais comment qu'il était venu visiter une donzelle au lieu d'aller au congrès de l'UMP (oué je sais, sortez le goudron et les plumes, je le mérite), comme il avait prétendu. Chouette j'ai dit, tu savais pas comment la plaquer, bah voilà elle t'a fait un beau cadeau la peau de vache !
Sauf qu'il m'a demandée d'attendre encore encore encore et encore un peu.
Sauf que curieusement la mégère tarentulesque qu'il m'avait décrite gagnait de jour en jour des galons d'honnête femme respectable et de bombasse en plus.
Sauf que sa fille avait fait une dépression à l'idée que papa et maman allaient peut être éventuellement se séparer.
Sauf qu'il a arrêté de m'inonder de déclarations d'amour via son portable parce que 2 balèzes en scooter lui avaient tiré alors qu'il essayait bien sûr de m'appeler.
Sauf que je me suis dit, qu'importe je vais le joindre sur sa ligne au boulot !
Sauf qu'en regardant sur 3615 ANNU JE L'AI DANS LE CUL le fameux numéro aboutissait dans une cabine téléphonique.
D'où il m'appelait tous les jours, en plus de son téléphone portable. Son lieu de travail était une cabine téléphonique. Dans une ville où il n'était pas censé habiter.
Ouaipa. Mes poils se sont dressés partout où ils pouvaient se dresser. Il a nié bien sûr et franchement je n'ai pas trop cherché à en savoir trop, c'est que j'ai vu pas mal de films sur le sujet. On s'est dit par mail "c'était bien, bonne continuation, je ne t'oublierai jamais et surtout bonne année !".
J'ai changé de numéro de téléphone. J'ai changé d'email et j'ai crée une liste noire des loosers. J'ai déménagé (parce que fallait que je déménage hein aussi pas juste à cause des deux minables). J'ai gagné de l'aplomb et maintenant je ne suis plus le genre de fifille à fuir devant la petite bistouquette d'un exhibitionniste. J'aurai même plutôt tendance à viser leurs ridicules coucougnettes avec mes escarpins à talons aiguilles.
Bah oué en gros pour résumer depuis les merdes majuscule et minuscule, je me suis mise à vénérer l'espèce humaine.
Non je déconne !!!!!!
Enfin...
Alors donc j'ai commencé à être raide dingue amoureuse de PMM. Raide dingue tout court d'ailleurs, ça suffirait comme qualificatif. Avant qu'on se rencontre, il a eu un éclair de génie et de générosité tout court aussi, je peux au moins lui reconnaître ça : comme je lui avais parlé de mes brisures avec GMM, il a décidé de lui envoyer un mail pour le remercier de l'aubaine. L'aubaine c'était moi, c'est mimi hein comme démarche ? Alors j'ai encore plus fondu à la lecture du mail qu'il m'avait envoyé en copie. C'est qu'il savait y faire aux entournures, ça je ne pouvais pas lui reprocher non plus.
Et là j'ai décroché le gros lot. Un signe de GMM qui ne s'est pas fait attendre, alors que moi j'avais attendu, attendu et attendu. J'avais supplié, menacé, hurlé pour avoir une réponse et l'autre macaque, piqué dans son orgueil à l'idée qu'un autre mâle lui vole sa petite chose, a répondu par mail tusuite à PMM un truc dans le genre : "fais gaffe je suis l'homme de sa vie et je rôderai toujours dans les environs. Avec elle c'est quand je veux. Méfie toi". Glups. Dans sa tête de taré minable, on était encore "ensemble". 5 mois sans un seul signe de vie, et l'autre abomination humaine espérait encore qu'en claquant des doigts je reviendrai comme un petit chien chien dans la niche poilue. Il avait une haute opinion de moi pas vrai ? Ou de lui-même. Ou des deux, je sais pas trop. GMM a aussi trouvé le moyen de m'envoyer un SMS (bah oué il avait gardé mon numéro au chaud !) supputant dans toute sa mauvaiseté virile que j'avais crée un pseudo mâle histoire de l'emmerder et que j'avais en quelque sorte inventé ma nouvelle liaison pour le titiller.
C'est qu'il m'avait laissé un souvenir tellement impérissable de la gent masculine que personne ne lui arrivait à la cheville, faut le comprendre aussi. J'allais me faire recoudre l'hymen et attendre la fin avec soulagement dans ma tour d'ivoire.
Je ne vous cacherai pas le pied monumental que j'ai pris à répondre. Enfin. Le jour de gloire était arrivé. Fin des hostilités. J'avais eu ce que je voulais depuis des mois : une VRAIE rupture, et la cerise sur le gâteau c'est que c'était moi qui en plus, avait eu le mot de la fin. Ca flatte l'ego blessé, y'a pas à dire.
Et PMM alors ? Au jour d'aujourd'hui je pense qu'il était là uniquement pour que j'obtienne cette satisfaction déplacée. Est-ce que je l'ai manipulé ? Inconsciemment peut être. En tout cas, de nous deux, je n'étais pas la plus tordue.
Fin de l'histoire vite :
PMM est venu dans ma ville. En le voyant j'ai failli courir pleurer chez ma mère. Il était encore plus laid que GMM, ce qui en soi représente déjà un exploit, il était tout petit, avec une coupe de cheveux digne d'un péquenot, des fringues qui allaient bien avec la coupe alors qu'il se vantait de n'aimer que les couturiers italiens, et des grosses rides aux deux coins de la bouche. Une grosse bouche lippue. Et derrière, des grandes dents. Courant après le steak de cheval. Je me suis drôlement sentie emmerdée. Drôlement drôlement. A un moment je me suis même demandée comment j'allais m'en débarasser. Et pis Candy au final avec un coup dans le nez (ah l'alcool que de conneries faites en ton nom) elle a fini par lui rouler des tôles sur le canapé. Les dents se sont entrechoquées. C'est qu'il fallait bien viser aussi. Avec les chicots qu'il avait, pas évident.
Des tôles mais pas plus parce que quand même, je me suis demandée si l'autre il m'avait pas monté un bateau pour rencontrer ma foufoune et toute la sainte famille.
Plaque ta femme, que je lui ai dit. Après on verra. Hors de question que je perde encore des mois avec quelqu'un, et qu'en plus je devienne la dinde farcie du trio.
Oui oui oui qu'il m'a dit, donne-moi un mois, juste un mois. Pour l'annoncer à ma fifille aussi, parce qu'elle va avoir le coeur brisé que son papa la quitte.
Son petit papounet d'amour dont elle n'avait jamais été séparée en 19 ans d'existence, bouh ouh ouh ce qu'elle allait pleurer la fifille !
4 jours plus tard PMM m'appelle. Sa femme avait appris je ne sais comment qu'il était venu visiter une donzelle au lieu d'aller au congrès de l'UMP (oué je sais, sortez le goudron et les plumes, je le mérite), comme il avait prétendu. Chouette j'ai dit, tu savais pas comment la plaquer, bah voilà elle t'a fait un beau cadeau la peau de vache !
Sauf qu'il m'a demandée d'attendre encore encore encore et encore un peu.
Sauf que curieusement la mégère tarentulesque qu'il m'avait décrite gagnait de jour en jour des galons d'honnête femme respectable et de bombasse en plus.
Sauf que sa fille avait fait une dépression à l'idée que papa et maman allaient peut être éventuellement se séparer.
Sauf qu'il a arrêté de m'inonder de déclarations d'amour via son portable parce que 2 balèzes en scooter lui avaient tiré alors qu'il essayait bien sûr de m'appeler.
Sauf que je me suis dit, qu'importe je vais le joindre sur sa ligne au boulot !
Sauf qu'en regardant sur 3615 ANNU JE L'AI DANS LE CUL le fameux numéro aboutissait dans une cabine téléphonique.
D'où il m'appelait tous les jours, en plus de son téléphone portable. Son lieu de travail était une cabine téléphonique. Dans une ville où il n'était pas censé habiter.
Ouaipa. Mes poils se sont dressés partout où ils pouvaient se dresser. Il a nié bien sûr et franchement je n'ai pas trop cherché à en savoir trop, c'est que j'ai vu pas mal de films sur le sujet. On s'est dit par mail "c'était bien, bonne continuation, je ne t'oublierai jamais et surtout bonne année !".
J'ai changé de numéro de téléphone. J'ai changé d'email et j'ai crée une liste noire des loosers. J'ai déménagé (parce que fallait que je déménage hein aussi pas juste à cause des deux minables). J'ai gagné de l'aplomb et maintenant je ne suis plus le genre de fifille à fuir devant la petite bistouquette d'un exhibitionniste. J'aurai même plutôt tendance à viser leurs ridicules coucougnettes avec mes escarpins à talons aiguilles.
Bah oué en gros pour résumer depuis les merdes majuscule et minuscule, je me suis mise à vénérer l'espèce humaine.
Non je déconne !!!!!!
par Suzy Dumeur
publié dans :
Faut que j'en parle à mon psy
Dernièrement j'ai été interpellée par une interview de Michael Haneke (entre autres réalisateur de "Funny games" mais également de son remake
bientôt sur les écrans) parue dans le dernier Mad Movies. Le bonhomme est connu pour ses prises de position glaciales à l'encontre des films "violents" (si tant est qu'il y ait une catégorie de
la sorte), et volontiers décrit comme moralisateur car taxant les spectateurs de voyeurs inconscients et irresponsables. Seulement dans cette interview, Haneke va au delà de ce discours de
surface ressorti à qui mieux mieux par les grands médias dès qu'une affaire sanglante a lieu suite à un prétendu visionnage intempestif de péloches violentes. Il dit que le but de ses films,
surtout les "Funny games", est d'interpeller les spectateurs sur le pourquoi : pourquoi regarder de tels films ? Et normalement, quand on est un tant soit peu cortiqué, au-delà du questionnement
sur le pourquoi, devrait aboutir une suite de questions : qu'est-ce que cela provoque en nous comme sensations ou émotions ? Est-ce un dérivatif, un plaisir, un divertissement, et que sais-je
encore ? Est-ce que cela influence/a influencé certains de nos comportements ?
Je trouve la démarche du pourquoi intéressante. Effectivement Haneke a peut être raison en disant que la plupart des spectateurs ne savent pas pourquoi ils aiment ce genre de "spectacles", encore que, il faudrait peut être poser la question un jour aux principaux intéressés, plutôt que de les clouer au pilori aussi facilement. Bref en ce qui concerne ma petite personne, ça fait belle lurette que je me la pose, et qu'on me la pose aussi. Parce qu'une fifille qui aime le rose (bah si ! ça vous troue le cul hein ?) et qui est censée comme toutes les fifilles pleurer devant la mort de la mère de Bambi au lieu de voir à la place l'excellent civet que ça pourrait donner, ça interpelle (tiens ça fait juste 3 fois que j'emploie ce verbe !). Et des fois donc je réponds aux interrogations des autres, parce que ça m'arrive d'être sympa.
Pourquoi je regarde des films avec des morts vivants dévoreurs de cervelle fraîche et pourquoi je ne m'arrête pas sur le bas côté de la route pour mater les flaques de sang laissées par des accidentés ? Parce que je fais la différence entre la fiction et la réalité. Parce que le premier est de l'ordre du fantasme, et l'autre est synonyme de détresse et de souffrance humaines. J'ai beau avoir envie de cramer mes cons citoyens au lance-flammes et même imaginer la scène avec tous mes sens en éveil au moment où ils m'adressent la parole (putain les cheveux brûlés ça pue !), mais je sais pertinemment et sainement que je ne le ferai pas, juste parce qu'ils me posent des questions existentielles sur mon pamplemousse. Par contre il me semble que si ma vie était en jeu, ou celle de quelqu'un de cher en premier lieu, je ne resterai pas les bras ballants à attendre que ça trépasse. Ca non je ne crois pas. Visionnage ou pas visionnage de films étiquetés violents.
Pourquoi j'aime tellement les bobines sanglantes ? Là encore nuances.
D'abord j'ai baigné dedans toute petite comme dirait l'autre. Ca aurait pu m'en dégoûter mais non, ça ne m'est jamais passé, et je ne souhaite pas que ça passe, ça n'est pas une maladie ou un vice. C'est un genre de marque de fabrique dumeurienne. Je crois que vioque en maison de retraite, je ferai chier l'animatrice pour qu'elle me trouve le HD Blue Ray Bidule Haute Technologie du "Retour des morts vivants 28" ; et peut être même que je ne serai pas la seule à en réclamer dis-donc. Ensuite ça m'aide à m'évader d'un quotidien stressant et j'assouvis à l'aide de ces péloches dégoulinantes d'hémoglobine des fantasmes inavouables. C'est aussi le but de l'Art il me semble, tout comme les rêves, de faire et de concrétiser virtuellement tout ce qu'on ne peut pas faire dans la réalité ; parce que nous gardons malgré tout la tête bien vissée sur les épaules.
Et puis, je n'aime pas que les films où il y a des trucs gores dedans, loin de là. Contrairement à certains spectateurs fanatiques qui se cantonnent dans un genre en particulier et pis c'est tout, moi je laisse mon cerveau et ma chair apprécier d'autres contenus. Je ne suis ni restrictive, ni extrémiste. J'ai adoré "Sur la route de Madison" voyez ? Alors on ne pourra pas me taxer d'intolérante. Même dans le registre que j'affectionne, il y a des films que je trouve insoutenable et que je ne veux plus jamais revoir (si tant est que je sois allée jusqu'au bout). Le week end dernier par exemple, j'ai été incapable de regarder en entier "Wolf creek". Pourquoi ? Parce que je ne supporte pas d'entendre une jeune femme hurler pitié à son tortionnaire sadique qui pour l'instant ne fait "que" la menacer de viol. Je n'ai pas du tout envie de voir s'il va exécuter cela. Je pense d'ailleurs fortement qu'il va le faire. Et pire encore. Je ne juge pas le réalisateur de "Wolf creek" ni ceux qui ont aimé le film, mais je sais que pour ma part je laisse ça à d'autres. Je n'ai pas eu le recul nécessaire et je me suis certainement beaucoup identifiée aux femmes du film. La fiction était beaucoup trop proche de la réalité.
Peut être que Greg Mc Lean - le réalisateur de "Wolf creek" - a voulu heurter le public de la même façon qu'Haneke. Sûrement et quand bien même ?
Peut être que tous les spectateurs en ce monde ne font pas comme moi et beaucoup d'autres, ce genre de discernement. Mais la seule vision de "Chucky la poupée de sang" ou de "Tueurs nés" peut-elle pousser un individu à commettre les pires méfaits ? Si cette théorie simpliste et simplifiée était exacte, à quoi pourrait-on lier les crimes de sang des siècles passés ? A la littérature, la peinture ? Peut-on résumer un être humain à ce facteur là uniquement ? Vaste débat qui ne pourra probablement jamais aboutir. En tous les cas, nombre de serial killers affirment avoir pris leur pied de voir étalé leur nom dans les journaux à sensations, et ça les médias se gardent bien de le crier sur tous les toits, préférant fustiger le bouc émissaire habituel. Relayer l'information d'accord, mais de là à en faire des gorges chaudes et glorifier par la même des individus nauséabonds...
Alors Haneke m'a interpellée (4 !). Son point de vue est intéressant et le cinéma en tant que 7ème Art bien évidemment doit susciter des questionnements philosophiques. Par contre ce réalisateur devrait s'abstenir de faire des grandes déclarations dans des domaines qu'il méconnait ou qu'il ne veut pas voir. Il a dit dans une autre interview que la violence était montrée partout, alors que la plupart des gens n'avaient jamais connu cela, d'actes violents. Que très peu d'humains au final en avaient été victimes. Que l'on s'acharne à montrer le plus horrible dans l'humain sans montrer le plus beau dont il fait preuve quotidiennement, là oui d'accord, mais nier ce dont il est capable à l'opposé, là non ça ne va plus. Modérons la diabolisation mais aussi l'angélisme. Je ne crois pas appartenir à un milieu fragile ou marginal, je côtoie des personnes de tout bord socialement et culturellement il me semble, mais rien qu'en y pensant 10 minutes j'ai fait le compte des personnes de mon entourage ayant subi des choses terribles (et pas juste une petite baston dans un bal populaire) : deux ont été violées par un ami, quatre ont subi l'inceste, une a été attaquée à la machette par son époux, une a été découverte inanimée dans la rue par un passant, couverte de plaies et de bleus parce que prise pour un putching ball, une a reçu des menaces de mort... Evidemment pas de scénario de films d'horreur dans ce décompte mais beaucoup de mal subi et infligé par autrui.
Et je ne vous parle même pas des violences symboliques et morales, cassant net un individu.
Mais a priori il n'y a pas que les fans de films violents qui vivent détachés de la réalité, n'est-ce pas monsieur Haneke ?
Je trouve la démarche du pourquoi intéressante. Effectivement Haneke a peut être raison en disant que la plupart des spectateurs ne savent pas pourquoi ils aiment ce genre de "spectacles", encore que, il faudrait peut être poser la question un jour aux principaux intéressés, plutôt que de les clouer au pilori aussi facilement. Bref en ce qui concerne ma petite personne, ça fait belle lurette que je me la pose, et qu'on me la pose aussi. Parce qu'une fifille qui aime le rose (bah si ! ça vous troue le cul hein ?) et qui est censée comme toutes les fifilles pleurer devant la mort de la mère de Bambi au lieu de voir à la place l'excellent civet que ça pourrait donner, ça interpelle (tiens ça fait juste 3 fois que j'emploie ce verbe !). Et des fois donc je réponds aux interrogations des autres, parce que ça m'arrive d'être sympa.
Pourquoi je regarde des films avec des morts vivants dévoreurs de cervelle fraîche et pourquoi je ne m'arrête pas sur le bas côté de la route pour mater les flaques de sang laissées par des accidentés ? Parce que je fais la différence entre la fiction et la réalité. Parce que le premier est de l'ordre du fantasme, et l'autre est synonyme de détresse et de souffrance humaines. J'ai beau avoir envie de cramer mes cons citoyens au lance-flammes et même imaginer la scène avec tous mes sens en éveil au moment où ils m'adressent la parole (putain les cheveux brûlés ça pue !), mais je sais pertinemment et sainement que je ne le ferai pas, juste parce qu'ils me posent des questions existentielles sur mon pamplemousse. Par contre il me semble que si ma vie était en jeu, ou celle de quelqu'un de cher en premier lieu, je ne resterai pas les bras ballants à attendre que ça trépasse. Ca non je ne crois pas. Visionnage ou pas visionnage de films étiquetés violents.
Pourquoi j'aime tellement les bobines sanglantes ? Là encore nuances.
D'abord j'ai baigné dedans toute petite comme dirait l'autre. Ca aurait pu m'en dégoûter mais non, ça ne m'est jamais passé, et je ne souhaite pas que ça passe, ça n'est pas une maladie ou un vice. C'est un genre de marque de fabrique dumeurienne. Je crois que vioque en maison de retraite, je ferai chier l'animatrice pour qu'elle me trouve le HD Blue Ray Bidule Haute Technologie du "Retour des morts vivants 28" ; et peut être même que je ne serai pas la seule à en réclamer dis-donc. Ensuite ça m'aide à m'évader d'un quotidien stressant et j'assouvis à l'aide de ces péloches dégoulinantes d'hémoglobine des fantasmes inavouables. C'est aussi le but de l'Art il me semble, tout comme les rêves, de faire et de concrétiser virtuellement tout ce qu'on ne peut pas faire dans la réalité ; parce que nous gardons malgré tout la tête bien vissée sur les épaules.
Et puis, je n'aime pas que les films où il y a des trucs gores dedans, loin de là. Contrairement à certains spectateurs fanatiques qui se cantonnent dans un genre en particulier et pis c'est tout, moi je laisse mon cerveau et ma chair apprécier d'autres contenus. Je ne suis ni restrictive, ni extrémiste. J'ai adoré "Sur la route de Madison" voyez ? Alors on ne pourra pas me taxer d'intolérante. Même dans le registre que j'affectionne, il y a des films que je trouve insoutenable et que je ne veux plus jamais revoir (si tant est que je sois allée jusqu'au bout). Le week end dernier par exemple, j'ai été incapable de regarder en entier "Wolf creek". Pourquoi ? Parce que je ne supporte pas d'entendre une jeune femme hurler pitié à son tortionnaire sadique qui pour l'instant ne fait "que" la menacer de viol. Je n'ai pas du tout envie de voir s'il va exécuter cela. Je pense d'ailleurs fortement qu'il va le faire. Et pire encore. Je ne juge pas le réalisateur de "Wolf creek" ni ceux qui ont aimé le film, mais je sais que pour ma part je laisse ça à d'autres. Je n'ai pas eu le recul nécessaire et je me suis certainement beaucoup identifiée aux femmes du film. La fiction était beaucoup trop proche de la réalité.
Peut être que Greg Mc Lean - le réalisateur de "Wolf creek" - a voulu heurter le public de la même façon qu'Haneke. Sûrement et quand bien même ?
Peut être que tous les spectateurs en ce monde ne font pas comme moi et beaucoup d'autres, ce genre de discernement. Mais la seule vision de "Chucky la poupée de sang" ou de "Tueurs nés" peut-elle pousser un individu à commettre les pires méfaits ? Si cette théorie simpliste et simplifiée était exacte, à quoi pourrait-on lier les crimes de sang des siècles passés ? A la littérature, la peinture ? Peut-on résumer un être humain à ce facteur là uniquement ? Vaste débat qui ne pourra probablement jamais aboutir. En tous les cas, nombre de serial killers affirment avoir pris leur pied de voir étalé leur nom dans les journaux à sensations, et ça les médias se gardent bien de le crier sur tous les toits, préférant fustiger le bouc émissaire habituel. Relayer l'information d'accord, mais de là à en faire des gorges chaudes et glorifier par la même des individus nauséabonds...
Alors Haneke m'a interpellée (4 !). Son point de vue est intéressant et le cinéma en tant que 7ème Art bien évidemment doit susciter des questionnements philosophiques. Par contre ce réalisateur devrait s'abstenir de faire des grandes déclarations dans des domaines qu'il méconnait ou qu'il ne veut pas voir. Il a dit dans une autre interview que la violence était montrée partout, alors que la plupart des gens n'avaient jamais connu cela, d'actes violents. Que très peu d'humains au final en avaient été victimes. Que l'on s'acharne à montrer le plus horrible dans l'humain sans montrer le plus beau dont il fait preuve quotidiennement, là oui d'accord, mais nier ce dont il est capable à l'opposé, là non ça ne va plus. Modérons la diabolisation mais aussi l'angélisme. Je ne crois pas appartenir à un milieu fragile ou marginal, je côtoie des personnes de tout bord socialement et culturellement il me semble, mais rien qu'en y pensant 10 minutes j'ai fait le compte des personnes de mon entourage ayant subi des choses terribles (et pas juste une petite baston dans un bal populaire) : deux ont été violées par un ami, quatre ont subi l'inceste, une a été attaquée à la machette par son époux, une a été découverte inanimée dans la rue par un passant, couverte de plaies et de bleus parce que prise pour un putching ball, une a reçu des menaces de mort... Evidemment pas de scénario de films d'horreur dans ce décompte mais beaucoup de mal subi et infligé par autrui.
Et je ne vous parle même pas des violences symboliques et morales, cassant net un individu.
Mais a priori il n'y a pas que les fans de films violents qui vivent détachés de la réalité, n'est-ce pas monsieur Haneke ?
par Suzy Dumeur
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A vos humeurs





